Mercredi 8 mai 2024
Commémoration de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
Je ne suis pas un marin émérite, je n’ai même pas le pied marin, je me suis lancée sans filet dans ce quiz et... je n'ai pas trouvé grand chose !
Auriez-vous fait mieux ?
La biture sur le voilier…
(image pixabay)
"Je veille au grain, pars tranquille"… Mais que désigne le grain pour les marins?
La houle
Un coup de vent violent
La réserve de nourriture à bord
Cette expression datant du XIXe siècle trouve son origine dans la marine à voile. Le "grain" faisait référence à un vent violent qui se lève accompagné éventuellement de pluie et pouvant rendre les manœuvres difficiles. Le marin qui veillait au grain scrutait l’horizon pour anticiper les changements de météo. (Pas trouvé)
"À peine arrivé, il lui a mis le grappin dessus!" … Dans le milieu maritime, qu’est-ce qu’un grappin?
Un filet de pêche
Un crochet d'abordage
Une tige en bois permettant d'attraper une cordage tombé à l'eau
Mettre le grappin dessus, c’est jeter son dévolu sur quelqu’un, se l’accaparer.
À l’origine, sur les navires, un grappin (de "grappe", crochet) désignait un crochet d'abordage, une petite ancre de 4 ou 5 branches recourbées, au bout d’une corde qui, une fois lancée, permettait notamment aux pirates de rapprocher le bateau cible pour monter à bord plus facilement. D’où le sens aujourd’hui de "s’accaparer" quelqu’un ou quelque chose. (Trouvé)
Dans l’expression "être au taquet", à quoi fait référence le taquet?
Un objet bloquant
Le haut du mât
Un matelot qui restait éveillé la nuit
Au XVIIe siècle, le terme évolue. Dans le milieu marin, le taquet désigne une pièce en métal permettant de maintenir un cordage bien serré. Synonyme d’objet bloquant, le taquet signifie aujourd’hui par extension une limite à ne pas franchir.
"Je suis au taquet" signifie "être à fond, au maximum de ses possibilités, tout donner pour réussir une tâche". Au XVe siècle, le taquet est un morceau de bois qui permettait de fermer une porte (sorte de loquet). (Trouvé)
"Il ne reste que des pacotilles…" À bord d’un bateau, qu’étaient les pacotilles?
Les marchandises de l'équipage
Les dernières provisions dans le garde manger
De la petite monnaie
Au XVIIIe siècle, les pacotilles désignaient le petit ballot de marchandises que chaque marin embarqué avait le droit de prendre avec lui, sans en payer le fret à l'armateur, en vue d’en faire commerce. Aujourd’hui, le terme "pacotilles" est utilisé pour parler d’objets quelconques, qui ont peu de valeur. (pas trouvé)
Lorsqu’une personne a trop bu, il arrive de dire dans le langage familier qu’il a pris "une biture". De quoi s’agit-il à bord?
D'une corde
D'un poteau sur le pont
D'une forte vague
La biture (ou bitture) désigne la corde disposée en forme de S sur le pont d’un navire de sorte qu’au moment de jeter l’ancre, celle-ci puisse rapidement aller au fond. Sa disposition en zigzag évoque la démarche d’une personne ivre. Au début du XIXe siècle, une bonne biture évoquait plutôt un repas copieux. (Pas trouvé)
"Il a le vent en poupe"! Mais c’est quoi, la poupe?
La grande voile déployée
L'arrière du navire
Une bonne prise à la pèche
La poupe d’un voilier, c’est son arrière! Avoir "le vent en poupe", c’est lorsque le vent souffle à l’arrière, l’assurance d’une navigation facile et rapide.
Cette expression remonte au XIVe siècle et aux bateaux de la marine à voile. Elle est aujourd’hui employée dans la vie courante lorsqu’une personne est à l’honneur ou connaît une période fructueuse. (Trouvé)
"Je l’ai vu rôder dans les parages…" Dans le langage maritime, que désignent "les parages"?
Une partie de mer proche de la côte
De mauvaises conditions météo à venir
La salle des machines
Les parages désignent la mer proche des côtes, d’une île, d’un cap. Aujourd’hui, cette expression est employée pour évoquer les environs, le voisinage. (Pas trouvé)