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Regard sur l'art...

 

 

 

 

 

 

Je vous offre ce tableau de l'impératrice Eugénie, sur lequel elle pose devant le trône qu'occupe son mari.

 

Cette femme était très belle, mais c'est surtout son courage que j'admire devant le corps de son fils percé par les flèches des Zoulous, elle resta aussi très digne, quand son mari fut chassé du trône et qu'ils durent se réfugier en Angleterre, (terre d'exil de nos nobles à chaque révolution française).

 

Liviaaugustae

 

 

 

Regard sur l'art...

Portrait de l'impératrice Eugénie

 

De Désiré Guillemet (copie d'après Frantz Xaver Winterhalter)

 

Cette femme aux épaules admirables porte une robe de cour au grand décolleté comme au siècle précédent, avec un corsage en pointe ajusté par un corset très serré. La robe de taffetas blanc est recouverte de deux falbalas d'organza brodés de ramages. La robe est posée sur des jupons cloches baleinés, agrémentés sans doute du « postillon », un coussin posé sous la robe afin de soutenir les manteau de cour. La longue traîne en velours vert à broderies d'or reprenant les motifs floraux de la robe est doublé de taffetas blanc.On pense que c'est Charles Frederick Worth qui conçut cet ensemble.

 

Un ruban flotte sur chaque bras, les petites manches sont cachées par le grand volant d'organza festonné, sur le décolleté, le cadeau de ses fiançailles : une broche en forme de trèfle à trois émeraudes et brillants.

 

Un ruban moiré violet et blanc barre sa poitrine, c'est le cordon royal des Dames nobles de la rreine Marie-Louise d'Espagne. L'impératrice est parée de bijoux de la Couronne recomposés par le joaillier Gabriel Lemonier.

 

Elle fut surnommée « Fée chiffon », « Falbalas Ier», elle surprend donc les frères Goncourt lorsqu'ils la rencontre pour la première fois : « Cette femme est charmante, après tout. Elle a des yeux qui ne sont que sourire, et de la grâce et des jolis gestes et je ne sais quoi d'aimable dans la façon dont elle passe devant vous. »

 

 

 

Regard sur l'art...

Dans son portrait officiel peint par Witherhalter, l'impératrice Eugénie, porte ce diadème, qui compte 212 perles et 1998 diamants de taille ancienne montés sur argent doublé d'or, créé par le Gabriel Lemonier joaillier de la Cour.

 

 

 

 

 

Les portraits officiels de l'empereur Napoléon III et de l'impératrice Eugénie ont disparu lors du saccage et de l'incendie des Tuileries en 1871. Mais ils sont restés célèbres grâce à d'innombrables copies peintes et tissées.

 

Le « peintre des rois » exécuta divers portraits de l'impératrice. Sur celui-ci au début de l'Empire, Eugénie à 26 ans. Debout, sur une marche devant le trône, la jeune femme se détache sur fond pourpre et or. Sa main, au-dessus de la couronne, semble désigner l'empereur.

 

Le souverains reproche à son épouse des goûts trop simples et l'encourage à faire rayonner le savoir-faire français. « Elle sera l'ornement du trône précise-t-il, lors de son discours de mariage aux corps constitués. Eugénie revêt donc, pour les fêtes impériales, ces « toilettes politiques », comme elle aimait les nommer, elle qui crée la mode durant deux décennies.

 

 

 

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L
C'est une superbe toile, peut-être même dans une vue de trop près.
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V
coucou livia c'est un beau portrait ;bisous
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D
Un joli portrait, mais dommage qu'elle a apporté avec elle la corrida<br /> Bizz
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F
Sublime ce portrait, merci pour cette belle page<br /> Doux week end<br /> Bises
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É
Bonjour Chantal. L'impératrice Eugénie était très belle et très élégante. Bisous
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