Et pour conclure le mois d’août, qui fut riche en n’importe quoi !
La Tour Eiffel des JO
(image wikipédia)
D’abord les JO, dont beaucoup de monde a regardé l’ouverture le 26 juillet au soir, un triste spectacle à dire vrai.
J’avoue que je n’étais pas très tentée, mais ma belle fille a regardé cette ouverture j’en ai donc aperçu des bouts…
J’étais plutôt dégoûtée de voir ces gens en sueur, se contorsionner comme des vers coupés, ces caricatures d’hommes, déguisés en femmes chantant en se déhanchant sur des rythmes barbares, mais...il paraîtrait que cela représentait « La France » !
J’ai évité de regarder la clôture qui d’après les quelques échos perçus, n’étaient pas plus classe que l’ouverture ! On devait s’y attendre, puisque c’était la même équipe qui l’avait concoctée !
Mais, je ne suis pas seule à penser cela, beaucoup de français ont été choqués et perplexes devant leur poste !
Toujours au cours d'une lecture j'ai découvert encore d’autres
méfaits des « gauchistes wokistes » qui œuvrent en permanence
pour déglinguer notre monde, lisez plutôt !
Une défenseuse d'animaux nous en donne la preuve ci dessous :
Que pense cette brebis ??? Se sent-elle vraiment offensée ?
(image internet)
Nous ne sommes plus à une ânerie près.
À l’heure où les massacres s’enchaînent et où leurs auteurs sont traités de « chiens » ou de « bêtes », Le Monde pose la question suivante : « Les expressions populaires font-elles violence aux animaux ?
L’occasion, pour le quotidien du soir, de mettre à l’honneur la culture de l’effacement et le wokisme.
Ainsi, après les déboulonnages de statues, les changements de titres de livre comme pour les dix petits nègres d’Agatha Christie et la polémique autour du baiser non consenti de Blanche Neige et du prince, ce sont les animaux qui posent problème ; plus exactement, les expressions françaises animalières.
Dans son livre Le mépris des bêtes, Marie-Claude Marsolier dénonce une « ségrégation animale » induite par les locutions françaises mettant en scène des animaux.
Elle affirme que « notre lexique [...] est misothère », il exprime une haine ou un mépris envers les animaux.
Des animaux méprisés
Elle voit dans les expressions faisant références aux bêtes« des violences symboliques » à leur égard conduisant à la normalisation des violences physiques, « la minoration et le déni de leurs souffrances ». Ce serait donc à cause de l’expression « il n’y a pas de quoi fouetter un chat » que certaines personnes auraient l’idée de torturer ces animaux de compagnie. Il fallait y penser !
Interrogé par BV, Jean-Michel Géa, maître de conférences en linguistique et phonétique générales à l’université de Corse, rappelle : « Cela reste un jeu métaphorique. Ce n’est pas parce que je dis "il fait un temps de chien" que je n’aime pas les chiens.
Il comprend que derrière cette attaque de la langue française, il y a bien plus que la cause animale : « Ça s'inscrit dans la mouvance de l'écriture inclusive où l’on prend la défense d’un groupe, d’une entité, et on s’attaque à tout ce qui est signe d’inégalité au niveau langagier. On va chercher dans la langue des faits sociétaux. C’est de l’idéologie.
D’autant plus qu’il existe un grand nombre de locutions animalières très positives : avoir du chien, être comme un coq en pâte, copain comme cochon, connu comme le loup blanc, rusé comme un renard… Marie-Claude Marsolier préfère retenir les expressions « péjoratives » comme « être le dindon de la farce », « être une peau de vache », « être têtu comme une mule », « avoir un chat dans la gorge », « être serrés comme des sardines » ou encore « avoir du plomb dans l’aile »
Vers un fascisme langagier
Elles lui permettent de dénoncer la « dévalorisation des non-humains » et de militer « pour une évolution de notre langage ».
Chose qui semble tout à fait inenvisageable pour Jean-Michel Géa : « Dans une société démocratique ouverte, on ne peut pas avoir autorité sur la langue. »
Modifier des mots ou des expressions pour telle ou telle cause reviendrait à « tomber dans des systèmes fascisants ».
Il met en parallèle « les interventions sur les formes de la langue » et la « novlangue d’Orwell » ou «le nettoyage de l'allemand sous le troisième Reich ».
Deux exemples, fictif et réel, rappelant que militantisme peut parfois rimer avec autoritarisme et totalitarisme.
Dans ce cas précis, la cause animale sert de faire-valoir à l’idéologie woke, et c’est bien là que le bât blesse. Les bêtes méritent bien évidemment d’être défendues, mais sans doute plus dans les abattoirs que dans les dictionnaires
Sarah-Louise Guillé
Et puis Alain Delon est mort, il a tourné la page, c’était l’un dernier des grands du cinéma français.
Et les commentaires ont été bon train !
Certains étaient dithyrambiques, mais il y en avait aussi beaucoup très d’agressifs, des moqueurs ou alors carrément méchants, on a entendu ou lu : vieux beau, réac, nazie, enfin tout et n’importe quoi comme d’habitude sur ces réseaux dits « sociaux » !
Je vous dis adieu et merci Monsieur pour ces grands et beaux films que vous nous avez laissés.
J’ai aussi lu cette nouvelle aberrante…
Y a plus de justice !
La piscine assassine...
(image pixabay)
Il y a 67 copropriétaires et un certain nombre d’entre eux sont demeurés sur place pendant l’été. Ils demandent donc aux squatteurs de partir, émettent des avertissements, mais rien n’y fait. Les jeunes squatteurs (puisqu’ils se maintiennent illégalement dans un lieu) ne bougent pas.
Puis, vient un drame. Un des jeunes, âgé de 18 ans, entame un plongeon dans la zone la plus basse de la piscine. Malheureusement, il atterrit sur la tête et se brise plusieurs vertèbres. L’occupation illégale de la piscine, simple bêtise d’adolescent, connaît une issue dramatique: il est aujourd’hui tétraplégique.
Mais en juillet 2024, l’affaire connaît un rebondissement. En effet, on apprend que son avocat a envoyé un courrier à l’assurance des copropriétaires, demandant des détails sur la sécurisation de la piscine. L’affaire est révélée par TF1, déclenche l’émotion légitime populaire : si la blessure du jeune homme est dramatique, n’est-ce pas un peu fort de café que de mettre en cause la responsabilité des propriétaires, victimes du squat ?
Pierre-Marie Sève
Et je parie que malgré tout les copropriétaire vont être accusés ! Vive la justice en France !
Méfiez-vous donc si vous avez une piscine
Mais la propagande Wokiste est en continue dans tous les médias écrits et parlés, et certains politiques pour avoir quelques voix n’hésitent pas à se joindre à la cacophonie wokiste !
Bla-bla-bla…
(image pixabay)
Vous reprendrez bien un peu de propagande ?
Tous les jours, à l’heure du petit déjeuner, la matinale de France
Inter propose la même formule alléchante.
Au menu, un bon bol de militantisme, une grande rasade de
mauvaise foi et des infos avariées à volonté.
Le tout pour la somme modique de 4 milliards d'euros par an.
On aurait tort de s’en priver.
Jean Kast