J'ai lu cette histoire dans une de mes revues, la polémique enfle entre les pro loups et les anti loups.
Je n'ai rien contre les loups, au contraire je les aime beaucoup (de loin cela va s'en dire, car ce sont des animaux sauvages et quand ils ont le ventre creux...ils sont capables d’attaquer) et tandis que la polémique fait rage, entre les pro loups et les anti loups, pour ou contre la protection des loups à fourrure et à quatre pattes, – des loups à deux pattes beaucoup plus dangereux – continuent de tuer impunément dans nos villes et nos villages, enlèvent des enfants et malmènent les petits vieux, dans un silence tonitruant !
Livia
Deux magnifiques loups...
(image internet)
Dans les Alpes, le Vaucluse, en Bretagne, on le voit partout. Le loup a réinvesti les espaces sauvages et ses quelques apparitions à proximité des zones urbaines confirment qu’il a de moins en moins peur de l’homme. Chaque année, les autorités sont chargées d’établir un décompte précis du nombre d’individus présents dans l’hexagone afin de déterminer le quota de bêtes pouvant être abattus par les éleveurs inquiets de la sécurité de leurs troupeaux. [...]
Preuve que le sujet est sensible, les défenseurs du loup, eux, s’inquiètent de la fragilité de la population lupine présente en France. Les loups gris font tous partie de la même branche et leur bagage génétique serait encore trop pauvre pour écarter tout risque de consanguinité et donc d’une disparition de l’espèce.
Le permis de tuer les loups a été accordé aux éleveurs !
Ce chiffre est fixé annuellement par arrêté préfectoral il est de 19%. Un chiffre qui respecte un certain équilibre : il doit réduire le nombre d’attaques sans mettre en danger l'espèce. Ainsi, en 2022, le « permis de tuer » a été accordé aux éleveurs pour 174 loups et cette année, il sera logiquement moindre, ce qui n’est pas sans conséquence.
La présentation du décompte officiel en ce début juillet a provoqué la colère des syndicats agricoles qui dénoncent « une provocation ». En tête, la puissante FNSEA estime dans un communiqué co-signé par 5 autres organisations que le comptage ne reflète pas la réalité constatée sur le terrain. Les agriculteurs font remonter une hausse nette du nombre d’attaques et s’inquiètent de l’apparition récurrente du loup dans le milieu urbain : « Les citoyens postent désormais des vidéos de loups dans leurs jardins. Les loups, toujours plus audacieux, chassent désormais en périphérie des zones urbaines, comme l’été dernier dans l’agglomération de Grenoble » dénonce le communiqué.