Par Liviaaugustae
Haïti le Port en janvier 2010
Une leçon, Nature, apprends-moi
Une leçon que chaque vent me portera
Une leçon de deux devoirs en un réunis
Bien que le monde, haut et fort, répète leur inimitié
Du labeur allié à la Sérénité
Du travail, dont le progrès régulier surpasse
Des projets plus bruyants, accompli dans le repos
Trop grand pour la hâte, trop élevé pour la rivalité.
Oui ; tandis que mille discordes éclatent sur terre
Le tumulte insensé de l’homme se mêlant à son ouvrage,
Tes ministres, inlassables, poursuivent leurs œuvres
Accomplissant leurs tâches glorieuses en silence :
Toujours au travail, toujours blâmant notre vaine agitation
Ces travailleurs ne failliront point, quand l’homme ne sera plus.
Matthew ARNOLD
Les dinosaures sont morts, il n’en reste que des os calcifiés, les premiers hommes sont morts, nous allons visiter leurs cavernes, et voir avec curiosité leurs progrès, en art, en cuisine, en sculpture…
Qu’adviendra-t-il de nous ? Les suivants sur terre retrouveront-ils nos traces ? Nos gadgets ?
Mais si la terre s’en va dans un grand souffle de bombe !
Il ne restera rien ! Les orgueilleux immeubles de cent cinquante étages, ne seront qu’un amas calciné de verre et de béton…
Cela me rappelle : La Tour de Babel !
Liviaaugustae
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