Par Liviaaugustae
La vie des Vestales …
Vestale portant le feu sacré, vers (1725-1731) de Jean Raoux.
Vestale entretenant le feu sacré, vers (1762) de Joseph-Marie Vien.
Les Vestales, prêtresses de Vesta Déesse du foyer, avaient la charge du feu sacré dont dépendait la pérennité de l’Empire.
Elles étaient choisies dans les familles de patriciens, à l’âge de treize ans, et devaient rester vierges, toute leur vie sous peine de mort.
En contrepartie, elles étaient considérées majeures et égales des hommes, bénéficiant des meilleures places aux spectacles, et gérantes de leur fortune.
Vestales en blanc au premier rang au spectacle.
Le sang des vestales ne devait pas être répandu.
De ce fait, si elles ne respectaient pas leurs vœux de chasteté, elles étaient murées vivantes, avec une cruche d’eau et un pain, pour rejoindre les Enfers.
Ce fut le cas de la Vestale Cornelia sous l’Empereur Domitien, qui avait succombée à l’amour d’un jeune patricien, lui fut décapité et son corps voué aux gémonies !
La Vestale Rhea Silvia, de Raffaello Sorbi (1873)
Cette vestale, fut aimé par le Dieu Mars, elle lui donna deux fils : Romulus et Remus, les fondateurs de Rome.
Elle ne fut cependant pas murée vivante, l’amour venant d’un dieu, elle fut seulement enfermée et les enfants furent abandonnés, et c’est là que la Louve entre en jeu…
Les romains avaient l’art d’embellir les moindres faits, c’étaient de merveilleux conteurs.
En latin lupa, signifie : louve et prostituée.
Vraisemblablement, si les jumeaux furent recueillis, ce fut sans doute par une lupa à deux pattes…
Liviaaugustae
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog



