« Tous ces vains discours d’appareil, qui ne contiennent que des phrases, sont comme le feu de la Saint-Jean, allumé le jour de l’année où l’on a le moins besoin de se chauffer »
Voltaire
Une piquouse en guise de derniers sacrements, pour les vieux qui s'accrochent à la vie ?
Tandis que la France accueille sans relâche des étrangers, en même temps Macron s'active pour régler le problème des vieux et faire passer sa loi sur l'euthanasie, vite fait bien fait car paraît-il ces pauvres vieux coûtent trop cher à la société !
Mais comme le fait remarquer la conférence des évêques de France : « L’attente la plus profonde n’est-elle pas l’aide active à vivre, plutôt que l’aide active à mourir ? »
Seront-ils entendus ?
Notre vieille Line Renaud, (94 ans), soutient Macron dans son délire, il faut dire que ce dernier vient de l'élever à la dignité « de Grand-Croix de la légion d'honneur », la plus haute distinction existante. Seul de grands hommes ont goutté à ce privilège : Claude Lévi-Strauss, Charles De Gaulle, et quelques autres...
Si cette vieille ex danseuse nue, trouve l'euthanasie si bien, pourquoi ne la demande-t-elle pas pour elle, en laissant les autres vivre ?
Le fléau de la guerre...
(Image pixabay)
Alors que l’Azerbaïdjan a à nouveau attaqué l’Arménie la semaine dernière, la communauté internationale, les yeux rivés sur l’Ukraine, reste silencieuse face au sort réservé aux Arméniens. Un silence qui pourrait servir un autre impérialisme : celui d’Erdogan.
Les images sont insoutenables. Dans cette vidéo partagée la semaine dernière sur les boucles Telegram et Facebook pro-azéris, on y voit une femme dénudée, les jambes coupées, un caillou enfoncé dans son orbite gauche, un de ses doigts démembrés planté dans sa bouche, sur son torse nu l’inscription « Yasma », la signature des forces spéciales azéries.
L’image ne s’efface guère de la mémoire lorsque l’on a le malheur de l’avoir vue. Elle s’appelait Anush Apetyan, elle avait 36 ans...
Au cours d'une lecture, j'ai découvert cette nouvelle un peu bizarre.
L'ouverture d'un restaurant dans une prison, plus exactement « Aux Baumettes à Marseille » !
Tout le monde crie au miracle, mais je pense que si j'habitais Marseille, je me garderai d'y aller, les arêtes du Saint-Pierre, me resteraient dans la gorge, j'aurai trop peur d'une tentative d'évasion avec prises d'otages, etc... pendant que je déjeune.
Et puis la prison, c'est un cadre que je n'ai vraiment pas envie de connaître.
Livia
La prison des Baumettes à Marseille
(image wikipédia)
Comment allier monde pénitentiaire et monde culinaire ? En créant Les Beaux Mets. En plein cœur du 9ème arrondissement de Marseille, va ouvrir ce restaurant dans une prison. D'après un article publié le 29 juin dernier dans Food & Sens, le projet du quartier des Baumettes est unique : ce sera le premier restaurant en prison de France à être ouvert au public. Et qui vous accueillera aux Beaux Mets ? Les détenus eux-mêmes, qui feront vivre l'établissement. Son ouverture est prévue pour octobre prochain.
Les Beaux Mets "prendra la place de bureaux aujourd’hui vides, dans le quartier des femmes", décrit Food & Sens. Derrière les murs entourés de barbelés, on pourra donc venir déjeuner, uniquement. "Chaque midi, du lundi au vendredi, quarante-quatre personnes sur deux services pourront venir déguster les plats bistronomiques préparés aux Beaux Mets", rapporte le média. À la tête de ce futur établissement, la cheffe Sandrine Sollier, qui a notamment travaillé avec Gérald Passedat, au Petit Nice de Marseille
Au journal 20 minutes, la cheffe a déjà annoncé une carte riche en produits de la mer. "On pense notamment à un carpaccio de Saint-Jacques et grenade, à du filet de Saint-Pierre ou encore un craquant aux graines de pavot", a-t-elle listé. Un choix fait par hasard ? "Travailler le poisson fin permet d’apprendre la patience", explique celle qui collaborera directement avec les détenus.
Comment accéder aux Beaux Mets quand le restaurant sera ouvert ? Food & Sens rapporte qu'il faudra avant tout "avoir un casier judiciaire vierge, déposer à l'entrée téléphone portable, monnaie et autres limes, couteaux suisses : tous les objets interdits par les règles du monde carcéral".
Le déjeuner se fera sans alcool.
"L’idée est de proposer à des personnes détenues en fin de peine de travailler, de se former sur les métiers de service et de cuisine à travers un travail rémunéré", expliquait déjà en 2019 Carole Guillerm, l'une des directrices de ce projet innovant.
Giorgia Meloni est élue en Italie, quelle horreur ! Au secours, le fascisme revient !
On parle même de rupture dans l'Europe, tous les gauchiste sont vent debout pour « dénoncer » cette horreur là, Ursula van machin manque de s'étouffer, notre petit président bien entendu a commenter longuement cette atrocité avec un regard égaré, puis Hollande et même Bayrou sont en train de s'étrangler...
A écouter les commentaires on se demande comment l'Italie va pouvoir survivre, avec ce démon à sa tête ???
Bourrage de mou...beaucoup de bruit pour rien !
Livia
Drapeau italien...
(image internet)
[…] Ce n'est pas pour rien qu'à gauche, on est souvent écolo, on recycle les vieux anathèmes et on fait dans la reductio ad Mussolinium renouvelable : para-fasciste, péri-fasciste, crypto-fasciste, sub-faschiste, hypo-fasciste, rétro-fasciste, méta-fasciste… ne vous bousculez pas, il y a toutes les tailles et toutes les couleurs, un choix incroyable. C’est la grande braderie du fascisme. Ça a de la gueule et on ne risque pas, en sus, de se fouler un neurone à trop réfléchir.
Sur le site de LCI, on a choisi de faire plus original, mais angoissant : « Après la victoire de l'extrême droite aux législatives, que va-t-il désormais se passer en Italie ? » Sûrement une invasion de sauterelles, un torrent de grêle, un tremblement de terre ? […]
Gabrielle Cluzel
Pierre Chaunu nous décrit avec beaucoup d'humour ce qui nous attend au cours de l'hiver 2022/23...
Il faut donc préparer les anoraks, les pulls et les écharpes car l'hiver sera paraît-il très froid et...l'on ne pourra pas se chauffer correctement !