Par Liviaaugustae
«Je n’ai jamais tué, jamais tué non plus, / Y’a déjà quelques temps que je ne vole plus ; / Si l’Éternel existe, en fin de compte, il voit / Qu’je m’conduit guère plus mal que si j’avais la foi», chante-t-il dans le Mécréant (!).
Et d’ajouter, lors d’un entretien : « Je suis un chrétien dans ce qui est essentiel parce que j’aime vraiment les gens. Je me dis que, si Dieu existe, il n’accueillera pas trop mal Brassens.» Au fond, Brassens ne demandait qu’une chose : que son espérance ne soit pas désespérée. Malgré ses piques, ses excès et ses tourments, nous avons toutes les raisons de penser que le bon Dieu n’a pas trop mal accueilli Brassens.
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