Par Liviaaugustae
Pour sourire ce matin, je vous propose cette histoire amusante lue dans une de mes revues, il paraît que les braguettes des Messieurs à la Renaissance recelaient moult friandises, qu'ils offraient aux Dames qu'ils désiraient gâter...
Quand vous aurez lu ce qui suit vous comprendrez mon étonnement amusé devant ces confiseries ambulantes...
Cependant, je me vois très mal déguster « fruits ou bonbons tiédis », sortis de la braguette d'un Monsieur !!! Pouah !
Cette « petite histoire » dans l'Histoire nous a fait beaucoup rire les enfants et moi.
Livia
La braguette du XVe siècle...
(Peintre inconnu)
(Braguette inconnue)
A la Renaissance la braguette est une pièce de tissu rembourrée pour pénis elle fait fureur de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle.
Car à la Renaissance, les pourpoints, (vestes que la mode a peu à peu raccourcies), finissent par ne plus couvrir le haut des chausses (sortes de bas)... Tant et si bien que certains s'indignent de « ces hommes vestus plus court qu'ils n'eurent oncques fait. Tellement que l'on voit la façon de leurs culs et de leurs génitoires ». Vite un cache sexe !
La braguette (à l'origine est une poche en forme de triangle appelée « braye ») s'impose alors, et devient vite un accessoire de virilité !
On le voit sur les représentations de Charles Quint peint par le Titien, ou de François Ier peint par Clouet : ces messieurs rembourrent la fameuse « poche », qu'ils assortissent souvent aux pourpoints. Pour la rendre plus impressionnante, ils l'ornent de rubans ou de pierreries et y glissent des mouchoirs, de la petite monnaie, et même des fruits et des bonbons, qu'ils offrent tiédis aux Dames. Pas très appétissant !
Cette fantaisie de la braguette disparaît avec les Valois, chassée par le puritanisme de la Contre-Réforme.
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