Par Liviaaugustae
Pour oublier, l'espace d'un instant, novembre et ses pluies intempestives, accompagnées de crues et ses tempêtes, je vous offre le petit poème, que j'ai écrit devant ma fenêtre au printemps dernier, c'était un soir éblouissant de beauté et de lumière...
Le ciel ce soir-là...
(vu de ma fenêtre)
Crépuscule de printemps
Les bruits s’apaisent, et la ville toute alanguie,
S’installe pour la nuit.
Le ciel, est encore clair, il prend dans le couchant,
Des teintes de bonbons.
Des morceaux de soleil y traînent encore,
Accrochant des reflets d’or, aux crépis des maisons
Un souffle léger, balance une branche fleurie,
Et emporte avec lui de petits pétales blancs.
Des chants d’oiseaux, traversent par instant, le silence;
Penchée, sur le jardin, aux coins déjà pleins d’ombres,
Je rêve à ma fenêtre, en attendant la nuit.
Mais la voilà qui arrive toute bleue du fond de l'horizon...
Livia
La nuit arrive toute bleue, alors qu'à l'horizon s'accroche un reste de jour...
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