Par Liviaaugustae
C'est fou ce que nous devons à l'église : pour la culture, l'art, mais aussi pour le bien commun, j'en ai découvert certaines facettes au cours de lectures.
Si la musique aujourd'hui est plus facile à décrypter, nous le devons à un moine : Dom Guido d'Arezzo.
Mais si nous pouvons aussi déguster de délicieux champagnes, merci encore au moine Dom Pérignon, son nom est resté synonyme d'excellence pour le champagne.
Aujourd'hui, pour remercier l'église de ses bienfaits, on la tue à petit feu.
Nous n'iront pas tous au Paradis !
Livia
C'est grâce aux notes inventées par ce moine que Beethoven nous a laissé ce merveilleux concerto de l'Empereur, que vous pourrez écouter d'un clic sur le lien ci-dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=76DXQLbXEks
Do, ré, mi, fa, sol...
(image internet)
Une meilleure question serait, comment ont-elles été nommées ? À partir du Xe siècle environ, on identifia chacune des notes de la gamme par des lettres, de A à G, comme cela se pratique encore dans les pays anglo-saxons. Mais Guido d’Arezzo – ce moine bénédictin qui inventa également par la suite le système de notation musicale sur portée – proposa, au XIe siècle, d’utiliser un chant grégorien très courant pour désigner les notes.
Pour ce faire, il baptisa chacune d’entre elles en empruntant la première syllabe des 6 premiers vers du chant : ut, ré, mi, fa, sol, la. Le si ne fut ajouté qu’au XVIe siècle, et l’ut remplacé par le do, plus facile à chanter.
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