Par Liviaaugustae
Nous voilà rentrés en Carême depuis dimanche, pour concrétiser ce Carême je vous propose le poème de François de Malherbe.
Ce poème nous rappelle que sans Dieu, l'homme est bien peu de chose dans ce grand Univers !
Liviaaugustae
Le Christ dans le Désert (1872)
Yvan Kramskoï
(image wikipédia)
Lauda anima mea Dominum
« N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde.
Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde,
Que toujours quelque vent veut empêcher de calmer.
Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre :
C’est Dieu qui nous fait vivre,
C’est Dieu qu’il faut aimer. »
François de Malherbe poème à méditer à cette occasion.
Un mot sur le poète
François de Malherbe (1555-1628)
François de Malherbe est un poète français, né à Caen vers 1555 et mort à Paris en 1628.
Poète officiel de 1605 à1628, son évolution de la magnificence à la sobriété traduit le passage du goût baroque au goût classique, amenant à la poésie vers un grand dépouillement.
Son influence a été considérable sur la poésie française. Bien qu'il n'ait pas écrit d'art poétique, une doctrine était tirée de ses œuvres, de ses annotations et des remarques orales rapportées par ses contemporains.Notamment par ses disciples François Maynard et Honorat de Bueil de Racan qui, suivant leur maître, créent le corpus louant « l'harmonie classique », qui prédominera pendant près d'un siècle.
Durant tout le XVIIe siècle, Malherbe est la référence majeure des théoriciens classiques. Dans son « Art Poétique » Nicolas Boileau le loue avec ferveur, commençant son éloge par le célèbre hémistiche « Enfin Malherbe vint ».
(Texte et image Wikipédia)
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