Par Liviaaugustae
Parois ornée d’architectures fictives du deuxième style, vers 20 avant J.C.
(Rome Museo Nazionale)
Tableau à fond blanc (détail)
Triclinium une guirlande (détail)
Masques (détail)
PEINTURES DE LA VILLA DE LA FARNESINE.
Parmi les peintures les plus belles de l’art décoratif romain figurent celles d’une villa patricienne qui fut découverte en (1878-1879) lors des travaux d’aménagement du cours du Tibre, sur le domaine de la villa Farnésina. Les fresques ornant les murs furent prélevées.
Une villa construite à Rome, sur un vaste domaine, avec un luxe de décorations et d’aménagements peu communs, et en plus datée des débuts de l’époque Augustéenne, ne pouvait être que la demeure d’un grand personnage de Rome, un membre éminent de la famille impériale. On a pensé à Agrippa, l’ami d’enfance, le général et le gendre de l’Empereur, qui avait épousé sa fille Julia en moins 21 avant J.C.
Les parois sont couvertes d’ornements, de tableaux et de figures féminines ailées. Ici, l’architecture irréelle n’est plus qu’un jeu pour l’esprit comme pour les yeux.
On peut donc présumer que les murs de la Farnésine nous donnent une idée assez précise de la manière qu’avaient les grands de Rome, de conserver et de présenter leur collection de tableaux. Les plus fortunés acquéraient les originaux, les autres se contentaient de peintures intégrées à la décoration murale. Mais sachant qu’à l’époque, déjà, des voix s’élevaient pour réclamer la remise des œuvres d’art privés à la communauté, ont peut penser que certains amateurs d’arts comme Agrippa, ont préférés décorer leurs demeures avec les copies des œuvres originales dont ils avaient fait dons pour éviter ainsi l’opprobre publique.
Le résultat de « cette égalité »… Les originaux ont été perdus !
Liviaaugustae
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