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Goût des mots...

 

 

 

 

 

Notre culture et notre langue française sont fortement influencées par nos racines chrétiennes, même si nos dirigeants ont refusé d'inscrire les dites racines dans la constitution européenne.

 

Cependant beaucoup d'expressions employées de nos jours découlent de ces racines-là !

 

Livia

 



 

Par exemple :

 

« faire son mea culpa »

 

Mea culpa est passé dans le langage courant avec l’expression faire son mea culpa, c'est admettre ses erreurs.

 

 

Goût des mots...

Pardon.

 

(image internet)

 

 

 

 

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa…

 

(C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute).

 

À l’époque où la messe était célébrée en latin, jusque dans les années 1960, les fidèles récitaient cette phrase à chaque célébration. Elle est en effet issue du Confiteor, la prière que font les catholiques au début de la messe ou au début du sacrement de pénitence.

 

Par cette prière, le chrétien se reconnaît devant Dieu, pécheur vis-à-vis de Lui et vis-à-vis des autres et il sollicite Son pardon. La reconnaissance de ses fautes et la demande de pardon est une prière essentielle pour les catholiques. […]

 

Culpa est aussi à l’origine des mots coupable et culpabilité ainsi que de l’expression battre sa coulpe qui signifie se frapper la poitrine en disant mea culpa.

 

Remontant au Moyen Âge, elle exprime à la fois la faute (culpa) et le moyen de s’en repentir (se battre ou se frapper la poitrine).

 

 

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N
Merci Livia de ce billet !Combien de fois je peux « grogner » contre notre langage déjà malmené sur le plan orthographe - dans notre France laïque qui rejette ses racines chrétiennes, parfois sévèrement, on ne se prive pas, et de plus en plus, pour utiliser des mots de la Bible ou de la Liturgie. Trop poir les citer ! Un des plus courants et anciens ; « lagrand messe » de tel ou tel parti ! Etc etc ....Souvent ils ne savent guère leur signification ‘.J’ai connu la Laïcité ds mon enfance et ma jeunesse ainsi qu’environ jusqu’à l’an 2000 ! Mais aucun rapport avec maintenant ! Pourtant j’étais à l’école communale, comme l’on disait alors ‘Bon après-midi et bonne soirée.Bisou.
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G
oui tu as raison  de le signaler car il y a tant de mots qui n'ont pas lieu de figurer depuis qq temps <br /> C'est un peu n'importe quoi <br /> Défendons notre belle langue <br /> Bonne soirée <br /> Bises 
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L
Coucou Livia<br /> Et bien, quelle mémoire tu as ! Ne me souviens absolument plus de mes premières années de caté ??? La mienne est un vrai gruyère... Et pourtant j'y allais à pieds depuis la maison, ce qui me faisait bien 7 à 8 km aller pour mes petites jambes ! (on marchait tout le jour, à cette époque ! pas de voiture, pas de vélo.. que nos jambes !) Idem pour l'école, non loin de l'Eglise....4 fois par jour ! ça, je m'en rappelle ! quelles souffrances l'hiver, car pas de pantalon  ! J'avais les cuisses bleuies de froid et j'en pleurais souvent.... <br /> Quelques souvenirs quand même d'un caté rugueux, par des frères terriblement perturbants... un rabâchage de phrases à apprendre par coeur, sinon étions punis... Caté qui m'a apporté bcp de peurs.... d'angoisses... que j'ai bien du mal à évacuer maintenant... c'est terriblement ancrées en moi ! D'autant plus que ma mère, terrorisée par son curé toute sa vie avant le mariage, était d'un purisme exaspérant... et ne parlait que de l'enfer  ! <br /> Heureusement que j'aie retrouvé des enseignements bcp plus lumineux dans ma cinquantaine.... <br /> Merci pour cette belle page, Livia, et passe une belle soirée
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M
Oui c'est sûr que toutes les 2 semaines c'était bien souvent pour des gamines.
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M
Oh quel dommage, que ces religieuses ne vous aient pas appris correctement à vous confesser. j'ai fait la première communion et donc première confession à 7 ans (à la paroisse car j'allais à l'école publique). J'ai eu l'immense chance d'être très bien formée par Maman pour apprendre à me confesser, et aussi que le vicaire de la paroisse, avec qui j'ai fait mes premières confessions, était un jeune prêtre formidable, à la fois pédagogue, gentil, ni sévère ni rébarbatif. Le vieux curé était lui aussi plein de bonté en confession, que des bons souvenirs. Ça m'a permis de faire la part des choses plus tard vers 9 ou 10 ans, dans une autre ville, m'étant confessée une fois à un franciscain sévère et désagréable, je ne l'ai pas pris au tragique ayant eu de bonnes expériences pendant plusieurs années, et j'ai simplement demandé à aller me confesser dans une autre église. Donc j'ai appris à 7 ans à faire correctement mon examen de conscience et je savais très bien voir les petits péchés que j'avais commis depuis un mois (mensonges, petites méchancetés etc).
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