FLORENCE :
HISTORIQUE.
Ville fondée en moins 59 au confluent de l’Arno et du Mugnone. L’Empereur Hadrien fait jeter un pont sur l’Arno.
On a pu
estimer qu’il y avait 10.000 habitants à l’époque romaine.
Avec
les invasions, la ville perd de son importance et Lucques devient la capitale du duché de Toscane.
Au XIe
siècle Florence passe au rang de Marquisat de Toscane à l’époque l’accroissement urbain est estimé à 20.000 habitants.
Au
début du XIIIe siècle, naissance et affirmation de la commune. Pour éviter les discordes un Podestat est recruté à l’étranger, défenseur et arbitre dont l’emploi pour des raisons de formation
militaire et juridique est limité aux nobles. Florence fait reconnaître son autorité sur la campagne environnante : Il Contado. La population atteint 50.000 habitants. La ville fait frapper
le florin d’or qui devient une des monnaies fortes du Moyen Age européen.
Florence
connaît un siècle de croissance de 1250 à 1348.
La
ville est une des premières à connaître la crise du déclin du Moyen Age par des séries de faillites retentissantes, mais la richesse collective demeure exemplaire.
Les
Médicis arrivent au pouvoir en 1434, et donne un tour monarchique au pouvoir florentin. La suprématie politique et le réseau bancaire international des Médicis, les hissent au rang des princes
les plus puissants d’Europe, et les met en position de nouer des alliances avantageuses qui assurent la vie de la famille. Ainsi Catherine de Médicis épousera Henri II Roi de France et Marie de
Médicis épousera Henri IV Roi de France.
Portrait de Catherine de Médicis, peint par
Germain le Mannier
(Florence
Palazzo Pitti)
Portrait de Marie de Médicis, peint par Frans
Pourbus le Jeune.
(Florence
Palazzo Pitti)
Secouée
par les imprécations de Savonarole, et finement analysé par Machiavel, le pouvoir des Médicis s’effiloche, leur fortune bancaire est anéantie en 1494.
Le plus célèbre des Médicis : Laurent le
Magnifique.
Peint
par Gherardo di Giovani.
(Naples
Biblioteca Nazionale Vittorio Emanule III)
La
prise de Rome en 1870 enlève à Florence son rôle politique, mais ne lui fait pas perdre pour autant son pouvoir intellectuel et artistique.