Par Liviaaugustae
(Immage internet)
Du haut de son triomphe
En l’an de grâce 2012,
François était content.
Son rêve de toujours, était réalisé,
Il avait l’Elysée !
Certains étaient en liesse
Au soir de ce 6 mai,
Cueillant à pleines mains
Les roses socialistes.
L’hédonisme fleurissait.
D’autres en secret pleuraient,
Sur la France vendue.
Car depuis, elle vit dans le mensonge,
Le compromis, l’humiliation,
A demie ruinée,
Presque séquestrée.
Et ceux-là même, qui ce soir de mai,
La vendirent au tyran, nient leur forfaiture.
Car la fête est finie,
Les roses sont toutes fanées.
Il n’en reste que ronciers.
Il veut pourtant encore,
Subsister quatre années !
Après seulement un an et quelques mois,
Qui mirent au grand jour,
Son incapacité et son incompétence,
François rigole, moins.
La France bat de l’aile,
Des usines ferment,
Les salauds de riches partis,
Le chômage grimpe,
Le train de vie baisse,
Les vacances, pour beaucoup
Ne sont qu’un joli rêve enfui.
Couvertes de blessures
Et baignée de larmes,
Marianne, que l’on brade, crie et se fâche.
Il avait oublié,
Qu’il existe en France,
Un peuple de droite,
Qui lui avait dit : NON !
Liviaaugustae
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