Par Liviaaugustae
LE SATYRE MARSYAS
Mantinée, sanctuaire de Léto, vers 330-320 avant J.C. de Céphisodote le jeune et Timarchos fils de Praxitele.
(Athènes Musée National)
Athéna avait fabriqué une flûte pour imiter les lamentations des Gorgones pour leur sœur Méduse. Quand elle jouait de cette flûte, son visage se déformait, furieuse, elle lança l’instrument au loin en le maudissant.
Marsyas découvrit cette flûte, en s’exerçant, il devint un grand artiste et eut l’audace de défier Apollon le Dieu des arts !
Apollon accepta le défi, un concours eut lieu ; le perdant, deviendrait l’esclave du gagnant.
Les Muses furent choisies comme juges.
Les deux concurrents, furent à égalité. Apollon, défia Marsyas de jouer de son instrument à l’envers (ce qui est possible pour la lyre, pas pour la flûte).
Marsyas vaincu, devint l’esclave d’Apollon, qui le condamna à être pendu et écorché vif par un Scythe.
Statue de Marsyas pendu, promis à l’écorchement, copie romaine, faisant partie d’un groupe du supplice de Marsyas.
(Musée du Louvre)
Bourreau Scythe, réplique romaine.
(Florence Musée des Offices)
A l’époque romaine, le nom de Marsyas représentait de façon inattendue, la liberté des communautés citadines (coloniae et municipia) et la juridiction qui la garantissait. Il y avait, sur le Forum de Rome, une statue de Marsyas.
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