Par Liviaaugustae
« Enlevons l'espoir du cœur humain, le futur tombe en poussière.
Enlevons l'espoir et s'en est fait de l'art, de la Foi et de la Rédemption. »
Yann Queffélec
Intérieur du Temple de Diane à Nîmes
Hubert Robert
Faut-il vraiment s'adapter ?
Le monde a terriblement changé, on ne peut faire confiance à personne ni à aucune chose, même les aliments ne sont plus sains, il faut lire attentivement les étiquettes pour découvrir ce qui les composent, et si par inadvertances on achète sans se soucier des étiquettes, il faut prier avant d'ingérer quoique ce soit, heureusement on a toujours dit le Bénédicité chez mes parents, et j'ai continué, en espérant que les poisons ne me rendraient pas malade et donc prier avant les repas prend tout son sens aujourd'hui.
Les voitures ont un haras sous leur capot, et des ânes souvent au volant, il faut donc se méfier de ces bolides qui sillonnent nos rues et nos routes, cependant on ne sait pas pour combien de temps encore nous pourrons les employer, vue que l'essence pour le moment est inaccessible, nous devrons sans doute tous nous remettre au vélos ou mieux à la trottinettes...
Les salaires ont rétrécis comme peau de chagrin, après avoir payé l'essence et l'électricité dont le prix à dépasser celui de l'or, il ne reste plus grand chose au fond du porte monnaie.
Des groupuscules très agissants veulent nous mettre sous leur coupe, et pour soi-disant sauver la planète, ils ont décrété que beaucoup de choses dont la viande étaient « verboten » comme disait Hitler et ses sbires, ils nous assurent que nous garderons la ligne en ne mangeant que de la verdure, comment peut-on les croire quand on jette un coup d'œil dans les prés et que l'on voit les vaches mangeuses de verdure si dodues ?
Pour le moment, la violence règne, les poubelles s'entassent sur le trottoirs auxquelles les excités y mettent le feu, pour s'exprimer, disent-ils, le parfum des fleurs de printemps n'arrivent pas à couvrir l'odeur fétide desdites poubelles qui brûlent.
Les trains sont à l'arrêt, les autobus marchent au compte gouttes, les magasins se vident tandis que les prix grimpent...
Et comme un malheur n'arrive jamais seul, une tempête s'est abattue sur nos côtes, nous apportant beaucoup de vent et de pluie, il y a même eut de la grêle.
Joyeux printemps !
Livia
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