Par Liviaaugustae
Ces temps derniers, dans le climat délétère des élections, mensonges et calomnies (on appelle cela aujourd'hui, des fakes news) ont occupés la scène publique et la haine latente s'est dévoilée entre tous les acteurs... Personne n'en est sorti indemne.
Portrait de Gioachino Rossini
Peintre anonyme
Le Barbier de Séville est l'opéra le plus connu de Rossini, sur un livret de Cesare Sterbini, créée en 1816, et considéré par beaucoup comme le chef-d'œuvre de l'opéra-bouffe italien.
L'histoire a été tirée de la comédie : «Le Barbier de Séville ou la Précaution inutile» de Beaumarchais, jouée pour la première fois au Théâtre Français le 23 février 1775, l'une des trois pièces de cet auteur comptant parmi ses héros le personnage de Figaro.
Pour écouter cet air, clic sur le lien ci-dessous:
https://www.youtube.com/watch?v=IfyCau4yyBk&list=RDIfyCau4yyBk&start_radio=1

Figaro
C'est d'abord rumeur légère
Un petit vent rasant la Terre
Puis doucement, vous voyez calomnie
Se dresser, s'enfler, s'enfler en grandissant
Fiez-vous à la maligne envie
Ses traits lancés adroitement
Piano, piano, piano, piano
Piano par un léger murmure
D'absurdes fictions
Font plus d'une blessure
Et portent dans les cœurs
Le feu, le feu de leurs poisons
Et portent dans les cœurs
Le feu, le feu de leurs poisons
Le mal est fait, il chemine, il s'avance
De bouche en bouche il est porté
Puis riforzando, il s'élance
C'est un prodige en vérité
Mais enfin rien ne l'arrête
C'est la foudre, la tempête
Mais enfin rien ne l'arrête
C'est la foudre, la tempête
Un crescendo public
Un vacarme infernal
Un vacarme infernal
Elle s'élance, tourbillonne
Étend son vol, éclate et tonne
Et de haine aussitôt un chorus général
De la proscription a donné le signal
Et de haine aussitôt un chorus général
De la proscription a donné le signal
Et l'on voit le pauvre diable
Menacé comme un coupable
Sous cette arme redoutable
Tomber, tomber terrassé
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