Jusqu'à aujourd'hui, le Saint Suaire intrigue les « savants », la plupart sont athées et veulent donc absolument prouver que ce linceul est une fumisterie de la part des chrétiens !
Cependant depuis 1931, ils s'escriment dessus et leurs analyses en tout genre sont restés sans résultats !
Mais ils vont sûrement continuer avec l'espoir de coincer les chrétiens un jour !
Livia
Le Saint Suaire
Si le Ressuscité est apparu à beaucoup de monde, personne en revanche n'a assisté à la Résurrection. Pour une raison simple : il n'y avait pas de témoin dans le tombeau ; seulement des objets, qui sont restés muets. Tous sauf un : le linceul. On a, en effet, de bonnes raisons de croire que la grande pièce de lin conservé à Turin est bel est bien le linceul qui enveloppa le Christ, et dont parle les évangiles.
Première certitude : L'image déposée sur le linceul n'est pas l'ouvre d'un artiste ; aucun pigment, aucun solvant, aucun enduits n'a été retrouvé. L'image résulte d'une pure occidation (inexpliquée) de la cellulose du lin.
En outre, certains détails de l'image n'ont manifestement pas pu être inventés au Moyen-Âge : on relève ainsi des marques de perforations au niveau des poignets, conformes à la pratique des bourreaux romains, mais en contradiction avec toutes les représentations médiévales, qui plaçaient toujours les clous dans les paumes.
On note aussi que les traces de la flagellation sont très semblables à celles qu'aurait pu laisser le fouet spécifique de l'armée romaine, le flagrum taxillatum, qui comportait des billes de métal au bout des lanières. Or, ce détail n'était pas connu au Moyen-Âge. En outre, les analyses modernes nous ont appris que le tissus contenait des poussières minérales typiques de Jérusalem, au niveau des pieds, des genoux et du nez. On se demande bien pourquoi un faussaire médiéval les aurait ajoutées, à une époque où ces choses étaient indétectables.
Il y a plus frappant encore. Les experts on montré que le sang qui macule le linceul (au niveau de la tête, des mains, des pieds et du côté droit) s'est déposé avant l'image et qu'il présente un excès de bilirubine, caractéristique des organismes qui éprouvent des souffrances longues et intenses.
A la lumière de ces divers éléments, le plus probable est que le linceul (parfaitement conforme à ceux qui étaient utilisés en Palestine au Ier siècle) a bien enveloppé le corps d'un homme de type sémite, battu, flagellé et crucifié selon les méthodes romaines, et couronné d'épines, comme en témoignent les traces de sang autour de la tête. Les médecins légistes qui se sont penchés sur le linceul ajoutent que l'absence de putréfaction, comme de toute traces d'arrachement, laissent penser que le corps n'a pas séjourné plus de quarante heurs dans le tissus.
Reste une énigme : comment l'image s'est-elle déposée sur ce tissus ? […]
Frédéric Guillaud