Au cours d'une lecture, j'ai découvert un article qui m'a beaucoup étonnée, vu toutes les vexations, les blasphèmes et autres moqueries que les catholiques subissent actuellement dans ce pays de France qui fut la fille aînée de l'église !
Nous savons tous combien la religion catholique est attaquée (et cela même par nos instances gouvernementales), alors pourquoi et comment toutes les « bondieuseries » se vendent-elles comme des petits pains ? Pour le moment ce sont les bénitiers qui ont le vent en poupe !
Se rend-t-on compte que sans Dieu, le monde ne tourne plus rond ? Ou... est-ce juste une nouvelle mode ???
Livia
Mais il paraît aussi que : […] Depuis la parution de l’ouvrage "Dieu, la science, les preuves" (c'est un livre que je vais lire) et des réponses qu’il a suscitées, la question de l’existence de Dieu fait son grand retour dans les librairies et les médias. Défendre et justifier la foi chrétienne auprès de ceux qui ne la comprennent pas ou la réfutent est le propre de cette discipline théologique vieille comme l’Église et qui s’est renouvelée devant les enjeux de chaque époque : l’apologétique. (Partie de la théologie qui a pour objet de démontrer la crédibilité rationnelle et historique du dogme.)
Dieu, la science, les preuves (Michel-Yves Bolloré, Olivier Bonnassies, G. Trédaniel)
La science, l'épreuve de Dieu (Françoic Euvé, Salvator)
Dieu, la contre enquête (Thomas C. Durand, HumensSciences)
Soyez rationnels, devenez catholiques (Mathieu Lavagna)
Ces livres qui en parlent, se vendent en librairie, comme des petits pains actuellement paraît-il !
[…] Les objets de dévotion religieuse, ringards ? Pas du tout ! Pour preuve, cette boutique assumant ouvertement son attachement à la foi catholique, inaugurée en plein centre de Paris le 10 octobre dernier. Et il ne s’agit pas d’un coup d’essai. Catho Retro, (J'ai commandé plusieurs petites choses chez eux, c'est toujours soigné – Livia ) concept store chrétien fondé par trois jeunes femmes, rencontre un vif succès depuis l’ouverture, en 2016, de sa première boutique à Marseille, au pied de la Bonne Mère. Il s’est désormais fait une place dans la très chic rue de Mézières (Paris 6e), entre les librairies La Procure et Téqui. Un emplacement de choix pour cette jolie boutique d’objets religieux dans l’air du temps, et la preuve que les « bondieuseries » ont, contre toute attente, le vent en poupe.
Un phénomène paradoxal puisque la pratique de la religion catholique est en recul en France. Une tendance confirmée par une récente étude de l’Ifop pour la revue Mission qui révélait que seuls 59% des 18-24 ans étaient baptisés, et que 3% des Français allaient à la messe tous les dimanches. Pourtant, le marché des objets religieux est relativement florissant, dynamique, et accueille de plus en plus d’acteurs. Si les premiers arrivés restent solidement ancrés dans la tradition catholique, les derniers ont plutôt tendance à élargir leur gamme pour répondre à une quête de spiritualité au sens large.[...]
(Extrait de Aletéia)
Bénitier...
(image pixabay)
En faïence ou en porcelaine blanche émaillée, peints à la main ou sculptés, vintage, les bénitiers font leur retour en grâce. Ils sont partout : dans les brocantes, chez les antiquaires, dans les boutiques de déco ou encore sur les plates-formes de vente en ligne. Des objets de dévotion qui reprennent leur place à la maison, accrochés au mur dans l’entrée ou près du lit dans la chambre. Leur beauté et leur puissante symbolique spirituelle semblent attirer autant les croyants que les non croyants.
« Il est incontestable que les objets qui sont porteurs de sens et qui illuminent par leur symbolique spirituelle ont la cote. Je n’ai jamais eu autant de demandes de la part de mes clients de dénicher un joli ex-voto ancien ou un bénitier de chevet d’époque », explique Natascha Morgenthaler, une entrepreneuse lyonnaise de 32 ans passionnée de déco et d’objets anciens. Elle reconnaît elle-même sa surprise, en constatant l’engouement croissant pour ces derniers sur le site de sa boutique en ligne This is vintage : En 2021 les ventes des objets de dévotion comme les bénitiers ont augmenté de 30% par rapport à l’année précédente. La demande très forte continue d’accroître depuis deux ans. Avec les difficultés commerciales liées aux deux années de Covid-19, il est évident que c’est « le spirituel » qui m’a sauvé ! », souligne-elle. (Tant mieux pour elle si son commerce marche ! – Livia)
Si les non croyants les achètent à la fois pour la beauté de l’objet lui-même, pour les catholiques, les bénitiers sont associés à la prière de bénédiction. D’où, l’appellation de « bénitier de chevet », car traditionnellement, il prend place à côté du lit. (Petite fille, j'ai eu un bénitier offert pour ma Première Communion à côté de mon lit, maman y mettait de l'eau bénite et j'y trempais mes doigts avant la prière du soir, je ne sais pas ce qu'il est devenu ? – Livia)
Pour Carrie Gress, fondatrice de la web revue américaine Theology of home, (Théologie de la maison), le besoin de relever l’âme de son chez soi semble aujourd’hui « beaucoup plus important qu’avant ». « Les gens veulent s’entourer de choses qui ont du sens : nous sommes faits pour chercher du sens, pas seulement du matériel. C’est pourquoi nous assistons au retour de ces valeurs, car à mesure que notre culture évolue vers l’absence d’âme, la faim naturelle du spirituel doit être satisfaite quelque part. Nos âmes ont faim si elles ne sont pas nourries par le Dieu éternel et infini », analyse Carrie Gress. D’où un vrai intérêt pour des objets qui illuminent l’âme. Mettre un bénitier à la maison, c’est rejoindre ce désir profond de rendre l’âme heureuse, de prendre soin d’elle. (A mon avis un bénitier-objet, donc vide de sens, ne peut remplir l'âme de joies spirituelles ! Livia)