Par Liviaaugustae
Hier, je vous ai présenté les « abricots-pays », qui poussent aux Antilles.
Je vous invite aujourd'hui, à découvrir comment les abricots que nous connaissons, sont arrivés dans l'Hexagone et tous les bienfaits de ces succulents fruits.
Cette année, je n'en ai mangé qu'une fois, malheureusement, ils n'étaient pas mûrs, je pensais qu'ils mûriraient en les laissant à température ambiante, mais que nenni !
Contrairement à ce qui est préconisé, on les cueille alors qu'ils ne sont pas assez mûrs et...ils ne mûrissent pas dans nos compotiers.
Alors ouvrons l'œil et le bon, avant d'acheter des abricots !
Liviaaugustae
Les abricots dans l'arbre.
Originaire de Chine où il poussait à l'état sauvage il y a 5000 ans, l'abricot doit son essor en France au Roi Soleil. En effet, c'est son jardinier, Jean-Baptiste La Qintinie, qui effectua de nombreuses plantations dans le potager du roi, à sa demande. Dès le siècle suivant, la culture des abricots dans l'Hexagone à grande échelle fut lancée.
L'abricot doit son nom aux romains qui le nommaient, « praecocum », qui signifie « précoce ». En effet, l'abricotier est l'un des premiers arbres fruitiers à fleurir au jardin. Les trois territoires dans lesquels il est cultivé dans le sud de la France (Roussillon, Région Paca, et le Gard), bénéficient d'un printemps doux et clément, idéal pour cette floraison de printemps.
Riche en vitamine A, qui lui donne sa couleur, il contient également une quantité appréciable de fibres, et se digère parfaitement, c'est aussi l'un des fruits qui présente la lus forte teneur en oligo-éléments.
Sa cueillette s'effectue à 5 ou 6 reprises, en commençant par l'extérieur, vers l'intérieur.
Mais à la différence du melon, de la banane ou de la pomme, une fois cueilli l'abricot, ne mûrit plus.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog
