Les cinq sens « fenêtres de l'Âme » qui nous permettent de découvrir le monde » !
Au cours de l'été, semaine après semaine, une de mes revues nous a fait découvrir « Les cinq sens ».
C'était des articles passionnant par lesquels j'ai découvert ces cinq sens que je pensais connaître...
Je en vous offre des petits morceaux !
D'abord la vue, à laquelle nous tenons tant et qui nous permet d'admirer toutes les beautés de l'univers mais surtout, toutes celles qui sont au plus près de nous !
Liviaaugustae
(image internet)
La vue.
Les cinq sens, ces « fenêtres de l'Âme », peuvent nous mener plus haut, plus loin, plus profond, si on se laisse guider par le Maître de maison, « Dieu », il s'y connaît en portes et fenêtres puisqu'il était charpentier, lors de son passage sur terre...
A première vue, il semble que le regard s'attarde à l'apparence des choses, qu'il folâtre.
De nombreuses disputes commencent souvent par ces mots : « Décidément tu ne vois rien ! ».
Ne parle-ton pas aussi : de regards tristes, angoissées ou joyeux, hostiles, indifférents, accueillants, vides, neutres ou pénétrants ?
Un échange de regard, même bref, en dit plus long qu'une parole ou un geste. Et peut mener à l'accolade comme à l'algarade.
Prenons de la hauteur. Après cinq minutes de bateau, à partir du petit port de Lilia (Finistère nord), on aborde l'île Vierge et l'on grimpe les 360 marches de l'escalier en colimaçon qui mènent au sommet du phare, 83 mètres de haut, tapissé de 12 500 carreaux d'opaline, il projette sa lumière à 52 kilomètre à la ronde, on jouit d'une vue à 360° à couper le souffle.
Le gardien nous confirme : « Quand on regagne la terre après quinze jours au phare, on ne voit plus les choses de la même façon, on en a plein les yeux, la vue est exacerbée, le regard reste émerveillé. Jamais, je n'ai vu le même océan avec la même lumière. Le Créateur est un immense artiste ! »
(image internet)
L'ouïe
"Les écouteurs qui colonisent nos oreilles, au bureau, à la maison, dans la rue les transports en commun, enfin partout, ont rétrécie le monde!
Car il est possible d'entendre sans écouter, mais « pas d'écoute véritable sans silence », non pas l'absence de bruit externe, mais l'attention, la présence à celui qui vous parle, que nous voulons rencontrer. Pour parler d'une mauvaise relation entre deux personnes, ne dit-on pas :'qu'elles ne s'entendent pas ? Le manque d'écoute est le mal du siècle, l'homme d'aujourd'hui, ne croyant plus en Dieu, c'est en lui-même qu'il n'a plus la foi. Ecouter l'autre nécessite un décentrement de soi
L'ennemi de nos oreilles, ce n'est pas le bruit, mais la cacophonie. Celle qui envahit lez espaces urbains. Entre le marteau piqueur et le volume de la circulation, les klaxons et les téléphones portables, nous vivons dans un brouhaha permanent qui brouille nos perceptions, fragilise notre résistance aux prédateurs (la musique omniprésent dans tous les magasins, c'est pour que le clients ne pense pas par lui-même et achète ce dont il n'a pas besoin...)car elle obstrue notre capacité d'écoute […]
A demain pour la suite...