Par Liviaaugustae
Après les portables, si nous parlions des calculettes ?
Aujourd'hui, tout le monde sort sa calculette ( le portable n'est pas loin), pour additionner 2+2 !
Cet instrument était utilisé par des peuples très largement séparés comme : les Etrusques, les Grecs, les Romains, les Egyptiens, les Indiens et les Chinois et l'on peut penser qu'il a été inventé indépendamment et simultanément, dans les différents pays.
Liviaaugustae
Abacus romaine.
Abaque (abacus en latin abax en grec) signifiant « table à poussière » est le nom donné à tout instrument facilitant le calcul.
Le moyen le plus simple consistait à utiliser des cailloux disposés sur le sol. En Abyssinie (ancien nom de l'Ethiopie) il était d'usage pour les guerriers partant au combat de déposer des cailloux en tas, cailloux qu'ils retiraient en revenant du combat. Le nombre de cailloux retirés permettait de déterminer le nombre de morts.
Fort longtemps l'unité de calcul fut le caillou ou galet, calculus en latin. Ce terme est d'ailleurs à l'origine du mot calcul.
On voit se développer successivement ou simultanément plusieurs tables ou d'abaques.
Il s'agit d'une table, partagée en plusieurs colonnes, chaque colonne représente une puissance de 10. On dispose d'autre part de galet que l'on dépose dans les colonnes de son choix. Les romains ne possédaient pas une écriture décimale, cependant leur pratique de l'abaque prouve qu'ils en possédaient le principe. Par la suite l'abaque s'est enrichie de case situées au-dessus de chaque colonne et représentant 5 unités de la puissance de 10 associée.
Le principe de l'addition et de la soustraction est simple à comprendre. Le transfert des retenues s'effectue en remplaçant 10 galets d'une colonne par un galet de la colonne suivante.
La multiplication était un peu plus compliquée. On pouvait au choix, additionner autant de fois qu’il le fallait le nombre de départ.
Apparemment ces abaques sont les ancêtre de la calculette d'aujourd'hui...
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