La façade est en partie masquée par les fameux cèdres
du Liban offerts par Chateaubriand à Claire de Kersaint, Duchesse de Duras, au XIXe siècle.
Les jardins en terrasse et l’orangerie construites en
1664. Sur la première terrasse, le parterre à la française inspiré par les dessins du célèbre paysagiste Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles. Une belle collection d’orangers et de
citronniers, orne à la belle saison les par terres du Château.
Il faut y aller à la belle saison, pour profiter de
la floraison du jardin et des parfums des orangers et des citronniers, eux aussi en fleurs.
L’aile est, côté cour, avec l’actuelle entrée
du Château, et l’accès à la tour est et au chemin de ronde. Au XIXe siècle, cette a fait l’objet de travaux avec l’ajout du balcon à encorbellement. La porte d’entrée a été particulièrement
travaillée.
La porte d’entrée magnifiquement
ouvragée.
Détail de la porte
d’entrée…
La galerie centrale reliant les ailes
est et ouest.
Détail de l’une des tapisseries de Bruxelles (XVIIe
siècle) d’après des cartons de David Teniers, exposées dans la galerie centrale.
Détail romantique du parcours de la Belle au bois
dormant…
La Salle des gardes : l’élément remarquable de cette salle est sans conteste son plafond peint en trompe-l’œil au XVIIe siècle.
La Chambre du Roi, fut baptisée ainsi par le Duc
Rohan Montbazon et son épouse Victoire gouvernante des enfants de France.
Dans la chambre du Roi, le portrait de Mademoiselle
de Blois, princesse de Conti, fille de Louis XIV et de Louise de La vallière.
Les anciennes écuries, à l’arrière du Château ont été
transformées en petit Musée hippomobile, où sont exposées certaines des voitures attelées utilisées par le passé à Ussé.