« Quand les élites trahissent, les sociétés meurent.
Dans ce cas, la consolation de notre société sera d'être la première à mourir ouvertement de bêtises et de vulgarité. »
Albert Camus
De la peau du lion l'Âne s'étant vêtu,
Etait craint partout à la ronde.
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde. [...]
Jean. de La Fontaine
Le français à la poubelle...
Vincent Peillon, précédent ministre de l'Education Nationale (qui n'éduque plus depuis des décennies), habité par la haine du français, « des us et coutumes ancestrales estimées trop franchouillardes » , haine aussi du curé, des cathos etc... avait avec beaucoup d'application, hâté la destruction de la langue et l'endoctrinement des enfants, du reste, il ne s'en cache pas, c'est un homme d'un cynisme effroyable !
Dans son livre intitulé : « La Révolution française n'est pas terminée» il livre toutes ses brillantes idées et son désir de remettre cette dernière dans ses rails , je n'ai pas lu ce brûlot révolutionnaire, mais Denis Tillinac qui l'a lu en propose des extraits dans son livre : « L'Âme Française » dont je vous ai déjà parlé.
En page 18 : on peut lire : « C'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation* qui s'opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle Eglise avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles Tables de la Loi. »
Et page 120 : « C'est ce travail qui est commencé, c'est la Révolution qui continue. »
Et encore en page 162 : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la république cherchée depuis la Révolution. »
Puis en page 191 : « L'école sans Dieu est l'instrument de cette religion. »
Quand on lit cela, écrit avec cette froide détermination d'exécuter la France et sa langue, on tremble que cette hideuse Révolution dévastatrice ne se remette en place ! Et on frissonne encore plus, quand on apprend que cet homme sectaire, se présente à la primaire de la gauche pour devenir président de la République, alors que son modèle idéal est Robespierre !!!
*Transsubstantiation : Changement de la substance du pain et du vin opéré au cours de la messe, à l'eucharistie, par la consécration en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ (ne subsistent du pain et du vin que les apparences. (Dictionnaire Larousse)
En choisissant le terme ci-dessus, nous constatons que Peillon se prend pour le Christ tout simplement !
Et l'actuelle ministre de l'Education, continue cette destruction de ce que fut la France de nos pères !
Pour se faire, dans les établissements scolaires, elle a froidement minimisé le grec et le latin, « ces deux langues sont en option », c'est pourtant la base et les piliers de la langue française, (elle n'a pas encore oser les balancer complètement) pour instiller dès les petites classes, l'étude de : « l'arabe, sa langue maternelle », le but de ces deux ministres, n'était pas d'éduquer les enfants mais : de les endoctriner, pour pouvoir mieux les manipuler après !
Comment Corneille, Racine, Molière, Hugo et tous nos grands écrivains écriraient aujourd'hui, sous l'égide de pareils destructeurs ?
On peut imaginer comment Don Diègue s'adresserait à Rodrigue aujourd'hui :
«Rodrigue ! Laisse tomber ta meuf
Empoigne ton flingue
Et va me dézinguer cet enfoiré de Gormas
Qui m'a taclé !
Et Rodrigue pourrait répondre :
« Ok ! Une de perdue, dix de retrouvées
Je te file un coup de main
Je n'encadre pas ce mec !
Je vais lui faire la peau !
Les amoureux comme Rodrigue, n'avaient déjà plus cours au XIXe siècle
mais le français n'était pas déstructurer et les mots gardaient leur sens
Il y avait des cours de morale dans les écoles
l'histoire était étudiée intrinsèquement, (elle n'était pas encore passée à la moulinette du prêt-à-penser)
Et l'on s'appuyait sur les traditions ancestrales.
La violence, la haine, le démantèlement de la langue et de l'histoire de la France, les mœurs débridés d'aujourd'hui, nous heurtent souvent, et nous font regretter « le bon vieux temps », où pourtant tout n'était pas tout rose !
Liviaaugustae