Par Liviaaugustae
« La musique creuse le ciel... »
Charles Baudelaire
Le frère aîné de Schubert, Ignaz, aidera le jeune Frantz à l'apprentissage de la musique, mais quand ce dernier eut huit ans, il sut qu'il ne pouvait plus rien lui enseigné et le confia à l'organiste de la paroisse, Michaël Holzner, qui lui donna sa première pratique de l'improvisation et du développement. Les premiers ouvrages qui subsistent date de sa treizième année, mais ils furent sûrement précédés par d'autres que le jeune garçon détruisit sans doute. En 1808, il rentre au Stadtkonvikt, école formant des petits chanteurs . Si Frantz y brille par sa voix et par ses progrès étonnants en musique, il est moins assidu dans les matières d'enseignement générale, et souffre beaucoup de la dure vie d'internat, qui exacerbe son côté indépendant, mais il retire un bénéfice essentiel de cette communauté : ils y noue des liens amicaux solides qui deviendront plus tard des partenaires des « schubertiades ».
Quand à sa formation théorique de compositeur, il l'a complète avec Salieri, qui lui assura une parfaite connaissance des fondements de art (...)
(dictionnaire Larousse de la Musique)
Heureusement pour notre plus grand plaisir, malgré le refus catégorique de son père, qui ne trouvait pas honorable le métier de musicien, Schubert écrivit en cachette ses premières compositions.
On parle souvent de la précocité de Mozart, mais nous constatons que Schubert l'est aussi, et sa musique est aussi merveilleuse que celle de Mozart (à mon goût du moins).
Avant l'été, je me suis offert le coffret des concertos pour piano, violon et violoncelle de Schubert, c'est une pure merveille, les frères Capuçon et Franck Braley sont de merveilleux interprètes !
Vous pourrez écouter ce merveilleux trio n°2, en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=3kuFzjkUcLw
Liviaaugustae
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