La sortie le 15 janvier dernier du livre : « Des profondeurs de nos cœurs, aux éditions Fayard » de Monseigneur Sarah coécrit avec le pape émérite Benoît XVI, a fait grand bruit, l'église est à nouveau en pleine confusion et « si les cathos dit de progrès » y trouvent leur compte, les autres, seront comme moi, un peu perdus !
« A force de tout voir, on finit par tout admettre ; à force de tout admettre ; on finit par tout approuver »
Saint Augustin
Un mariage pas ordinaire...
J'ai lu un article qui va tout à fait dans le sens de ce que je pense profondément sur : « le mariage des prêtres de l'église catholique », car leur célibat pose des problèmes à ce monde obsédé par le « sexe », et pourtant à part les homosexuels qui veulent à tout prix se marier, le mariage est un acte qui n'est plus très couru de nos jours, mais pourtant... on veut à tout prix « marier les prêtres », les nôtres.
Mais au fait, qui veut les marier ?
Un peu tout le monde, mais surtout les athées, ceux qui ne croient à rien, j'en ai eu l'exemple il n'y a pas très longtemps au cours d'une conversation, j'ai demandé à la personne qui prônait ledit mariage : « ce que ce mariage lui rapporterait à elle qui n'a jamais mis les pieds dans une église et qui ne croit ni à Dieu ni à diable ?» Parce que m'a-t-elle répondu, sottement : «C'est une chose normale et que c'est trop dur pour les hommes de rester chastes durant toute une vie ». Les hommes seraient-ils des animaux sans conscience et sans volonté ? Je sais on va sans doute me parler des prêtres pédophiles ! Mais ceux-là s'ils s'étaient mariés n'auraient-ils pas été tout autant pédophiles, et peut-être même avec leurs propres enfants ? Allez savoir !
Et puis on a monté en épingle les cas de pédophilie dans l'église catholique, parce qu'en ce moment, on veut éradiquer cette religion, au profit d'une autre religion, mais chez ceux-là, n'y-a-t-il pas aussi des cas similaires, dont on ne parle jamais, pour ne pas les «traumatiser», alors que les catholiques sont pris sous un feu roulant qui ne s'arrête jamais !
Je connais beaucoup de saints hommes parmi nos prêtres et chez les fidèles, de ma connaissance, personne ne souhaite ce mariage-là ! Comment pourrions-nous aller nous confesser de nos fautes à un homme comme les autres, un homme « lambda » (pour reprendre l'expression courante du politiquement correct), qui aura peut-être narrer à sa femme sur l'oreiller, que Monsieur Untel ou Madame Unetelle qu'il a entendu à confesse, ont fait des choses sacrément moches, dont il ne les aurait pas cru capables ? Le sacrement de pénitence serait nulle et non avenu en cas de ce mariage-là !
Et après le mariage, ne voudront-ils pas aussi le divorce ? Car aujourd'hui on veut : le beurre, l'argent du beurre et... aussi la crémière !
Jésus Lui-même est pris à parti, comme on ne Le considère pas comme Dieu, mais comme un homme parmi d'autres, on lui prête allègrement : femme, maîtresse et enfants... (l'écrivain Dan Brown par exemple le marie à Marie-Madeleine, et plus tard sa fille Sarah va à la recherche de son ancêtre Jésus), c'est du grand délire, mais çà marche !
Seule Jeanne d'Arc échappe au sexe, on l'appelle encore pour le moment : «La Pucelle d'Orléans» !
Livia
Je vous offre ci-dessous un extrait de cet article :
Ceci est mon Corps...
Pourraient-ils prononcer encore cette phrase-là sereinement en ne pensant qu'à Dieu, si leur femme est en train d'accoucher, ou si un de leurs enfants est gravement malade ? Non ! Ils penseront à leur famille !
(image internet)
Pour accompagner cette image, écoutez le sublime Pie Jesus d'Andrew Llyod Weber chanté par Anna Netrebko, clic sur le lien ci-dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=S40hFYpcR5k
« Le célibat, imposé aux prêtres dans l'église latine n'est pas une question d'efficacité et de disponibilité, même si ces aspects ont aussi leur importance. Le célibat, c'est pour le prêtre le signe de la mise en œuvre à la fois de la radicalité de son engagement au service du Christ et aussi des hommes. C'est la consécration, l'offrande ultime, à Dieu et aux hommes, de son affectivité dans une incorporation au Christ, que le prêtre est appelé à suivre et imiter jusqu'au sacrifice de soi, jusqu'au plus total oubli de ses passions immolés au service du prochain. Pour l'imitation de Jésus, le prêtre renonce au mariage comme à la fécondité physique et ne veut connaître que l'union mystique et la paternité spirituelle. Si la forme radicale de chasteté que la vocation sacerdotale implique est au-delà de ce qui semble naturel à un homme, c'est le signe que le prêtre n'est pas un homme qui compte sur ces propres forces pour atteindre un but humain qu'il s'est fixé, mais bien un envoyé de Dieu, qui répond avec confiance à l'appel de Celui-ci et sait en retour qu'il peut compter sur sa grâce, pour qu'il soi lui-même fidèle, pour aller au-delà de ses propres forces afin de collaborer à l'œuvre de Dieu. C'est, en définitive, le signe et la marque du caractère proprement surnaturel de la mission. Or c'est justement ce caractère surnaturel qui est odieux à tous ceux qui ne supportent pas la prétention de l'Eglise catholique à la transcendance et voudraient en faire une ONG parmi d'autres.... Un homme marié... Tout sauf quelqu'un qui nous rappelle que notre véritable destinée n'est pas de ce monde, que nous sommes appelés à un Amour infini, infiniment plus grand, infiniment plus riche, infiniment plus beau que cet amour humain qui n'en est que le reflet. »
Laurent Dandrieu (extrait de V.A.)