POMPEI
INTIME… UNE SPLENDEUR EROTIQUE !
Les
artistes romains laissent à la vue de tous, des scènes érotiques surprenantes de réalisme. L’amour sur les murs en fresques et en statues, la présence un peu partout de phallus souvent
disproportionnés, sont un des aspects de cette époque qui a le plus choqué l’homme contemporain comme celui du siècle des lumières qui s’empressa de cacher tout cela dans un cabinet secret de
Naples.
Royaume
de la perversion et de la luxure, donc, que ce Pompéi ? Nouveau Sodome qui aurait bien mérité un châtiment divin ?
« L’érotisme
revêtait un tout autre aspect que celui auquel nous sommes habitués, car le sexe est avant tout, pour les romains, un phénomène positif, une source de vie et de joie, un élément magique qui a
aussi une connotation religieuse. De telles représentations ne naissent pas du vice et n’ont absolument rien d’obscène. Elles sont héritées de la peur archaïque des forces obscures et de la
recherche désespérée de protection. »
Antonio
Varone : directeur des fouilles de Pompéi.
Notre
avis : « si les hommes du XXIe siècle osent prétendre que ces peintures et statues des artistes romains sont obscènes etc… que dire des mœurs « libres » de nos
contemporains !
Vénus
rattachant sa sandale.
Villa
dite de Poppée Ier siècle après J.C.
(Oplontis)
Mercure attachant sa sandale.
(Musée
du Louvre)
Le Dieu
Pan jouant de la flûte.
(Musée
du Louvre)
Fresque avec Satyre et Ménade (45-79 après J.C.)
(Pompéi)
Fresque : Neptune et Amphitrite sur un char
conduit par des Tritons.
(Détail
du mur du triclinium de la Villa de Carmiano, période Flavienne)