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Balade gourmande à Nantes...

 

A la pâtisserie où je goûtais, j'ai pris une petite revue publicitaire vantant les tables et les spécialités de la ville de Nantes, cette petite revue était d'ailleurs offerte dans toutes les boutiques ici.

 

Cette revue publie un extrait que Geneviève Dormann, a écrit dans les années 80, quand elle vint se documenter à Nantes sur Sophie Trébuchet la mère de Victor Hugo alors qu'elle écrivait le bouquin, que vous avez peut-être lu.

 

Nantes à cette époque était encore une belle ville très agréable à vivre, mais depuis, la ville est devenue un vrai coupe gorge, les vols et les cambriolages ont triplés et... Nantes à perdu beaucoup de son charme, mais n'est-ce pas ce qui arrive à toutes les villes de France aujourd'hui ?

 

Si vous passez par Nantes, ne ratez pas toutes ses gourmandises qui restent malgré tout des incontournables de la gastronomie française !

 

Livia

 

 

Balade gourmande à Nantes...

Une table bien garnie

 

(image Pixabay)

 

Quelques extraits :

 

« Quelle idée stupide, écrit Geneviève Dormann, ai-je eue de profiter de ma solitude pour y faire un régime ! Ah, l'odeur des échalotes grises fondues dans le vinaigre d'un beurre blanc ! Ah, l'insupportable tentation d'une omelette aux civelles, de canard croustillant, de cuisses de grenouilles ! J'allais, hébétée, obsédée par des visions de harengs fouettés de beurre et de moutarde, provoquée par de cruelles charcuteries débordantes de pâtés de caneton, de hures roulées, persillées, de têtes de cochon, d'andouilles et de saucisses au muscadet. Rongeant sinistrement une pomme, je rêvais d'alose de Loire, de matelote d'anguilles, de sauvagine farcies aux alouettes ; j'avais des convoitises de muscadet sur lie, avec un soupçon de brume que la fraîcheur dépose au flanc des bouteilles. Sans parler des croûtes dorées, brioches ou puits d'amour, tartes feuilletées, sablés avec de délicates framboises assises dans la crème anglaise,tourtes, quiches et mille feuilles dont les portes battantes des pâtisseries lâchent dans la rue les irrésistible effluves. »

 

A Nantes, poursuit Geneviève Dormann : Poivre et muguet ne sont pas les seuls parfums des rues. Je crois que je ne connais aucune ville au monde dont les effluves provoquent les fantasmes de la gueulardises. (je pense qu'elle veut ici parler de gueuleton - Livia).

 

A l'iode de l'air marin, se mêlent, dans les rues, des symphonies étourdissantes de vanille, de café, de chocolat et les multiples fumets et arômes de mets exquis dont les boutiques sont pleines. Il s'en échappent des restaurants et même des maisons. »

 

 

 

Et la revue de continuer :

 

Il est vrai que tout à Nantes incite au péché de la gourmandise. Dans la Loire sandres, saumons, aloses, lamproie et civelles se préparent à sauter dans nos assiettes et il y a peu de pas à faire pour rapporter, huîtres, bigorneaux, langoustines, coquilles Saint-Jacques, crabes, araignées et crevettes de l'Atlantique où se jette le fleuve non sans avoir arrosé les belles terres maraîchères... et sans oublier le raisin dont on fait le muscadet, gros plants et malvoisie. Lacs et marais alentours, regorgent d'anguilles, de canards, et de grenouilles. […]

 

Pendant des siècles, les bateaux arrivent à Nantes chargés de produits, qui aujourd'hui, n'étonnent plus, mais qui sont un enchantement : épices, cacao, sucre, café. A la fin du XVIIIe siècle, il y a six raffineries à Nantes.

 

Le sucre inspira quelques gourmandises. Les rigolettes, bonbons fourrés à la pâte de fruits créé en 1902 par Charles Bohu, (à ne pas manquer ils sont délicieux - Livia) ou le berlingot de toutes les couleurs et de forme conique, inventés par les sœurs visitandines. N'oublions pas biscuits et pâtisseries, dont le gâteau nantais plein de beurre et de rhum. (Celui-là aussi est à goûter - Livia) Et ajoutons, en octobre, époque du vin nouveau, la fouace, gâteau en forme d'étoile qui accompagnent le « bourru », ce jus de raisin pétillant, sucré et peu alcoolisé, tiré en début de fermentation. (Si je n'ai jamais goûté au « bourru », par contre je me suis laissée tenter parc ce gâteau en forme d'étoile - Livia)

 

Mais il ne faut pas oublier le beurre blanc, dit « beurre nantais ». L'histoire raconte que la cuisinière Clémence a oublié un jour de rajouter des œufs dans la sauce béarnaise qu'elle devait servir à son maître, le marquis de Goulaine.

 

(Ce ratage de sauce est une pure merveille, ce beurre est servi dans tous les grands restaurants de Nantes et ses environs – Livia )

 

 

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G
Oui Nantes est une jolie ville mais j'ai oui dire qu'elle avait un peu perdu en notoriété <br /> Mais merci pour ce billet gourmand <br /> Bonne soirée 
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L
Hé bien deux articles sur la gastronomie, c'est bien l'été !
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C
Bon après midi Livia à demain
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R
une ville très gourmande alors pas bon pour garder la ligne tout ça..rire Bisous 
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E
Une belle promenade gastronomique et gourmande qui me rappelle de merveilleux souvenirs.<br /> Belle journée, bises Livia
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