LES
LUMIERES DE LA VILLE
(En
attendant « la lumière de Noël)
Le Théâtre Graslin illuminé…
(photo
personnelle)
Bien
que Noël soit une fête spécifiquement catholique, tout le monde a fini par la fêter !
Même
les Musulmans qui ouvrent depuis quelques années un marché de noël les 23, 24, et 25 décembre. Je signale cela pour ceux qui aiment les loukoums !
Il y a
pourtant des grincheux, qui trouvent qu’en temps de crise, on ne devrait pas illuminer les villes, cela coûte trop cher et puis ne pas faire de fête (toujours la crise) !
Mais
justement, si nous en sortions durant quelques jours ! De cette fichue crise !
Une rue scintillante…
(photo
personnelle)
Le splendide « Passage Pommeraye » aux sapins chatoyants…
Et
puis, cela fait marcher le commerce, donc ce n’est pas mauvais pour notre économie, car sitôt les fêtes passées…
La
sinistrose, se réinstallera.
Donc,
nous acheterons des sapins (l’arbre de vie), que nous garnirons de boules et de guirlandes, installé à côté de la crèche.
Et le
24, dans la nuit, en catimini, pendant que les petits enfants dormiront, nous mettrons au pied du sapin tous les cadeaux enveloppés de papier scintillants et enrubannés, choisis avec amour et au
goût de chacun. Car comme, l’écrit Juliette Levivier dans Famille Chrétienne : « Un Noël sans cadeaux, ce n’est pas vraiment Noël ! Si les cadeaux ne sont pas tant s’en faut, le
centre de la fête, ils ont leur importance et doivent trouver leur juste place. Certains y attachent beaucoup d’Importance, d’autres moins, mais tous y voient le témoignage de notre
affection ».
La
table sera belle, avec des bougies et des fleurs, le menu soigné.
Ma table de Noël de l’an dernier…
(photo
personnelle)
Foie gras, huîtres (pour ceux qui les aiment), dinde de Bresse fourrée aux truffes, les fromages de chez nous, et pour finir la bûche de Noël (imparable), sans oublier le champagne,
les bons vins et… les chocolats.
Noël,
c’est retrouver les souvenirs d’enfance, quand on croyait encore au père noël, et que la vie tiendrait toutes ses promesses…
C.F.