La fuite en Egypte :
est un détail du volet droit du triptyque de la Crucifixion, peint par Melchior Broederlam
(Musée
des Beaux-Arts de Dijon)
L’année
2011 se termine sur un constat douloureux.
Les
dominations que l’on croyait bien établies dans notre monde ont été frappées au cœur par une actualité tragique : depuis l’affaire du Sofitel jusqu’à la récente condamnation d’un ancien
président, le pouvoir est soudainement apparu dénudé de son immunité ; avec la catastrophe nucléaire de Fukushima, c’est la science qui désormais n’est plus infaillible ; enfin, avec
la crise financière, l’argent se voit détrôné de son rôle de puissance, capable d’assurer la prospérité et la sécurité de tous…
Le
constat est douloureux, car les idoles de toujours avaient quelque chose de rassurant, comme des repères que l’on sait faussés mais qui donnaient malgré tout l’illusion de la stabilité et
« libéraient » de l’incertitude. Le bon sens populaire ne dit-il pas qu’on sait ce que l’on perd mais qu’on ne sait pas ce que l’on gagne…
Et de
fait, 2012 s’annonce lourde de défis, qu’il s’agisse de la situation économique à l’intérieur de nos frontières, ou de l’installation de régimes islamiques tout autour de la Méditerranée.
[…]
[…] A
l’époque de Bethléem, il n’est pas sûr que la situation, analysée froidement, soit apparue pour la Sainte Famille plus enthousiasmante qu’aujourd’hui : le dénuement, la fuite en Egypte,
les sombres prédictions de la prophétesse Anne… Et malgré cela, Marie et Joseph n’ont pas perdu confiance. […]
Aymeric
POURBAIX : extrait de Famille Chrétienne.
Alors
nous, il faut essayer d’avoir confiance dans l’avenir… (Pour ceux qui ne croient pas) et pour ceux qui croient, faire confiance à Dieu !
liviaaugustae.