Par Liviaaugustae
Dimanche 8 mai 2023
Aujourd'hui nous fêtons Jeanne d'Arc
La Fête de Jeanne d'Arc et du patriotisme est une fête nationale officielle en France, instituée en 1920, célébrée chaque année lors du deuxième dimanche du mois de mai, jour anniversaire de la libération d'Orléans le 8 mais 1429 par l'armée française, sous le commandement de Jeanne d'Arc.
Statue équestre de Jeanne d'Arc sur la Place du Martroi à Orléans
La statue, coulée avec le bronze de neuf canons, est inaugurée le 8 mai 1855, à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc. Elle est érigée sur la place du Martroi...
L'église catholique célèbre la Sainte Jeanne d'Arc le 30 mai, jour de son exécution sur le bûcher.
« Durant la guerre de cent ans, période de désarroi pour la France et pour l'église, Dieu, dans Sa providence, a suscité le courage et la force chez une humble bergère, qui en s'abandonnant totalement à Ses desseins, a délivré la France de l'ennemi et remis le Roi sur son trône.
Sa récompense fut le martyre, puis le titre de patronne secondaire de la France... »
Jeanne d'Arc
François Chifflart
En 1429, avant qu’elle ne rencontre Charles VII, sa virginité est vérifiée au château du Coudray (près de Chinon), sous la responsabilité de Yolande d’Aragon, la belle-mère du roi. Elle est jugée « femme et vierge, bonne et humble personne ». Cette virginité, qu’elle s’est engagée à respecter pour obéir aux voix, est même attestée à Rouen en 1431 par ses accusateurs.
Après les réussites faciles, vint le temps des épreuves. Le roi abandonne Jeanne ; un an après la victoire d’Orléans en mai 1429, elle est faite prisonnière le 23 mai 1430, livrée aux Anglais, passe un an en prison, courageuse, héroïque dans sa pureté devant les tentatives des soldats. Sous prétexte qu’elle s’habille en homme, elle est condamnée comme hérétique. Seule lui reste la foi, pas même la communion qui lui est refusée. Elle meurt brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431.
«Mes voix me disent : “Prends tout en gré, ne te chaille de ton martyre, tu t’en viendras enfin au Royaume de Paradis.” Cela, mes voix me le disent simplement et absolument. C’est à savoir sans faillir. J’appelle cela martyre pour la peine et adversité que je souffre en prison et ne sais si j’en souffrirai de plus grande. Mais je m’en rapporte du tout à Notre Seigneur. »
(Sainte Jeanne, durant son procès)
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