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Patrimoine

 

 

 

 

 

 

 

NANTES : SES RUES LITTERAIRES…

 

 

La Place Graslin à Nantes, est le départ des rues, portant les noms des grands écrivains français…

 Louis François de Graslin, publiciste et économiste français, né à Tours en 1727, et mort à Nantes en 1790. Il fut un des adversaires des physiocrates (doctrine présentant une théorie générale de la société et reposant sur deux conceptions essentielles, l’une de caractère philosophique, celle de l’ordre naturelle l’autre de caractère économique, celle du produit net.)

Sur cette magnifique Place, se tient le théâtre « Graslin », remontant au XVIIIe siècle, édifié par Mathurin Cruchy.

 

 

 

 

 

 

800PX-~1Le Théâtre Graslin a Nantes.

(source Wikipédia)

 

En face du théâtre, « la Cigale » (cantine de notre maire-premier ministre), quand ce dernier se trouve à Nantes. Je n’y ai été qu’une seule fois après le théâtre, c’est bon,  mais l’on n’y a pas ses aises, les tables y sont collées les unes aux autres, de plus il faut un portefeuille bien garni car la chaire y est chère !

 

 

 

 

 

numérisation0001LA CIGALE

Brasserie 1900 classée Monument Historique…

 

 

Tout autour, la rue Voltaire, la plus large est bordée par de grands et beaux immeubles. (Mais un peu sombre et sévère à mon goût).

La rue Racine descend vers la place, tendit que la rue Corneille et la rue Molière encadre le théâtre, cette dernière est prolongée par la rue Jean de La Fontaine.

La rue Jean-Jacques Rousseau, étriquée, tristounette, dévale vers les quais, qui connurent leur apogée au XVII-XVIIIe siècles, avec les armateurs nantais, mais qui, sombra ensuite, pour devenir un quartier  plus ou moins malfamé de Nantes. Mais aujourd’hui devenu grâce à notre maire un quartier « très chic » style « bobos » !

Je ne présente pas ces écrivains, que tous les français sont censés connaitre !

Tandis que la rue Gresset,  poète et dramaturge français, né à Amiens en 1709 et mort en 1777. Auteur de poésie humoristique, il connut le succès avec sa comédie « Le Méchant » en 1734 qui lui ouvrit les portes de l’Académie française. Accompagne la rue Voltaire jusqu’à la Place… 

La rue Piron, aborde la Place aux alentours de la Cigale. Elle doit son nom à : Piron (Alexis). Poète et auteur dramatique français (Dijon 1689 – Paris 1773). Il s’illustra dans la carrière littéraire avec « Arlequin Deucalion » (1722), pétillant monologue en trois actes destinés à riposter à la Comédie Française, qui interdisait les dialogues au théâtre de la Foire. Auteur de la comédie en vers « La Métromanie » (1738), satire des faux poètes de salon, et de Poésies spirituelles ou licencieuses, il fut surtout célèbre par son esprit caustique et excella dans des Epigrammes, souvent dirigées contre Voltaire ou l’Académie.

La rue Crébillon quand à elle, où tous les beaux commerces de vêtements, se pressent, va doucement rejoindre la Place Royale, dans la fontaine de laquelle trône  la statue personnifiant la Loire.

C’est Prosper Jolyot, sieur de Crais-Billon, dit Crébillon, qui donna son nom à cette rue. Auteur dramatique français (Dijon 1674 – Paris 1762). Des intrigues ingénieuses, le sens des coups de théâtre, une versification médiocre caractérisent les neuf tragédies qu’il a laissées. Œuvre principale : Zénobie (1711).

La rue Crébillon, est rejointe en son milieu par la rue Boileau, laquelle coupe net la rue Scribe, qui doit son nom à : Scribe Eugène : Auteur dramatique français (Paris 1791-1861). D’abord médiocrement accueillies durant les premières années de la Restauration, ses comédies, où l’influence de Goldoni et de Diderot est sensible, plurent à la bourgeoisie pour le rôle qu’elles assignent à la réussite sociale et à l’argent. Dramaturge habile, grand inventeur d’effets comiques et de coups de théâtre, Scribe a fait représenter plus de 350 pièces, ensemble imposant d’où se détachent : Bertrand et Raton (1833), Le Verre d’eau (1840), Le Puff ou  Mensonge et Vérité (1849), et surtout Bataille de dame (1851). Seul ou en collaboration, il a publié de nombreux livrets d’opéras et d’opéras-comiques : La Muette de Portici (1828) ; La Juive (1835) ; Les Huguenots (1836) ; La Favorite (1840) ; Le Prophète (1849). (Académie Française (1834).

 

Un petit tour de Nantes, ma ville adoptive.

Liviaaugustae.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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