Terre en mer, Belle-Île est vaste comme un pays
perdu sur les flots.
Derrière les façades jaunes et roses, le Port du
Palais…
C’est ici que le visiteur venu par mer, rencontre Belle-Ile.
S’égarer sur Belle-Ile, perdre pied en hiver,
voyage pour mieux se retrouver.
Et savourer le luxe aujourd’hui oublié,
De ne rien faire…
Sang de roche…
Larmes de mer… Sève de terre…
Rouges, bleues, vertes, jaunes pour une œuvre chaque jour réinventée…
Côte sauvage… L’hiver, la mer et la roche livrent
bataille.
La côte au vent devient sauvage. Gros temps…
Au printemps revenu, gorgée de lumière, elle s’offre aux visiteurs.
Surgie de l’onde, elle surveille la
mer.
Citadelle sauvage
Dans une lumière blanche
Falaise noire, insensible, opaque,
Dominatrice…
Des repères de pirates pour des voiliers
d’été…
Des criques vertes et bleues pour y dormir un peu…
Ballet de goélands au retour des
pêcheurs…
Et dans une orgie de lumière d’or et de sang, la
nuit arrive…
Belle-Ile s’endort…
Extrait de : Belle-Ile-en-Mer, de Philippe PLISSON. Textes de Véronique Méter.
Il a fallu choisir les images, elles sont toutes plus belles les unes que les autres. J’espère que vous avez passé un bon moment sur cette « Belle-Ile-en-Mer »
liviaaugustae