« Comme
je mordais dans mon pain,
Un
bouvreuil s’est mis à chanter,
A
chanter par-dessus mon pain.
Un
enfant souriait dans l’ombre.
Je
mangeais du pain de bouvreuil
Sous
un sapin de l’autre monde.
Mon
Dieu ! Comme il faut peu de chose
Pour
qu’un pain devienne clarté !
Il
suffit parfois d’une rose
Pour
respirer tout son passé.
MAURICE
CAREME.
Extrait
de : La terre, le feu, le Pain de Christine Guénanten.