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    Un jour de crachin en août dernier, nous avons avec ma fille été visiter la magnifique cathédrale de Vannes. Malheureusement j'ai du emprunter les images chez wikipédia, car avec la foule qui déambulait, et croyez moi, çà déambule, surtout si brusquement des petits nuages décident de crachiner comme aujourd'hui... et c'est alors la foire d'empoigne, il se trouvait toujours une tête ou même des enfants monté sur trottinette qui se baladaient dans la nef et les travées, une vraie foire vous dis-je !

     

    Et pourtant, à l'intérieur que de merveilles !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    Dépassant des toits des maisons lovées contre elle, le clocher gothique pointe vers le ciel...

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    Ses gargouilles...

     

     

     

    La cathédrale Saint-Pierre de Vannes est une cathédrale catholique romaine située à Vannes, dans le département du Morbihan en France. Siège du diocèse de Vannes, elle porte aussi le titre de basilique mineure.

     

    De style gothique, elle est élevée sur le site de l'ancienne cathédrale romane.

     

    Sa construction s'étend sur cinq siècles, du XVe au XIXe siècle, et si l'on inclut la durée d'existence de la tour-clocher romane conservée de l'ancien édifice, on arrive à une durée de construction de sept siècles. Dans son ensemble, l'édifice reste, malgré tout, fidèle à l'ancienne romane et comprend une nef accompagnée de dix chapelles latérales, un transept à bras inégaux, un chœur enveloppé d'un déambulatoire et en enfilade deux chapelles axiales.

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    Le maître hôtel, avec les deux beaux anges de chaque côté

     

    (C'est une des photos que ma fille à pu faire, sans touristes)

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    La magnifique statue de Notre-Dame du Méné, (XVIIe siècle)

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    Les grandes orgues

     

     

     

    La cathédrale de Vannes...

    Haut-relief de la Cène (XVIIe siècle)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Si vous passez sur les bords de Loire, ne ratez pas le château de Haute Goulaine, une jolie promenade que nous avons refait en juillet dernier, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    L'entrée du château

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    L'un des salons du château.

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    Le plafond à caisson du salon.

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    Une splendide cheminée monumentale du XIVe siècle

     

    mune de Haute-Goulaine à proximité immédiate du marais de Goulaine dans le département de la Loire-Atlantique. Il est classé Monument historique depuis le 13 août 1913.

     

    Édifié sur les les marches de Bretagne, ce château séparait autrefois le duché de Bretagne du royaume de France. Il est également le dernier des châteaux de la Loire en allant de l'est vers l'ouest.

     

    Le château est depuis plus de mille ans la résidence de la famille de Goulaine. Aujourd'hui, trente générations se sont déjà succédé dans les lieux qui sont ouverts à la visite du public.

     

    Château de Goulaine désigne également le vin produit au château.

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    Le vin de Loire « marquis de Goulaine »

     

    (un vin délicieux que vous pourrez déguster au salon de thé du château)

     



     

    Au XIIe siècle, lorsque le duché de Bretagne devint indépendant, le premier Goulaine, Jean de Goulaine, alors capitaine de la ville de Nantes, fortifie la propriété, qui est encore de nos jours entourée de marais (classés Natura 2000), pour se protéger des attaques des Normands.

     

    Les Goulaine étaient une famille d'ancienne noblesse, déjà citée lors de la VIIe croisade (1248) . Au cours des Guerres de religion, les Goulaine combattent dans les rangs de la ligue catholique : Gabriel sieur de Goulaine, à la tête de cinquante lanciers, et son frère Jean, baron du Faouët, conquièrent en 1590 le château de Trogoff (Plouescat) et celui de Kérouzéré.

     

    Rallié à Henri IV, Gabirle de Goulaine obtinet en 1621 de Louis XIII l'érection en marquisat de sa seigneurie de Goulaine.

     

     

     

    Un château des bords de Loire...

    Les armoiries des Goulaine

     



     

    La famille de Goulaine reste propriétaire du domaine sans interruption jusqu'en 1788, date à laquelle il est vendu à un armateur d'origine hollandaise, Dominique Deurbroucq, fils ainé de Dominique, écuyer, consul de Nantes, conseiller secrétaire du Roi, maison et couronne de France et Marguerite Sengstack, d'origine hollandaise, elle aussi.

     

    Cette vente contribue à empêcher la destruction du château lors de la Révolution française. En 1858, le domaine est racheté par un membre de la famille de Goulaine, qui le conserve depuis.

     



     

    Ce château est, comme les autres châteaux de la Loire, construit en pierre de tuffeau. Il date de la fin du Moyen Âge, début Renaissance. Il dispose encore de vestiges de son ancien passé fortifié.

     

    La volière aux papillons

     

    Depuis 1984, le Château de Goulaine présentait une collection de plusieurs centaines de papillons tropicaux volant en liberté dans une papillonneraie parmi les plantes exotiques rares, créé en 1983 par le marquis Robert de Goulaine. La volière est fermée depuis 2016 et sera remplacée par une volière de papillons communs.

     

    Bien que l'on ne sache pas clairement quand le vignoble de la propriété a démarré la production commerciale de vin, plutôt qu'un vin simplement voué à la consommation familiale, le millésime durant lequel la propriété du Château de Goulaine s'est mise à produire du vin en fait la plus ancienne firme viticole encore en activité;

     

    Il s'agit probablement de la troisième plus ancienne entreprise commerciale du monde.

     

    Cette entreprise familiale est considérée comme la plus ancienne d'Europe.

     

    À en croire la légende, rapportée par le cuisinier américain Bobby Flay, la sauce appelée beurre blanc, aurait été inventée vers 1890 dans les cuisines du Château de Goulaine par sa cuisinière en chef, Clémence Lefeuvre. (Il y a un très bon restaurant sur les levées de la Loire appelé «Chez  Clémence », mais je ne sais si les patrons descendent de cette Clémence Lefeuvre, par contre, leur beurre blanc est délicieux, une amie m'en a donné la recette que je réussi ma foi fort bien).

     

    Depuis 1999, et encore aujourd'hui, le château de Goulaine accueille dans ses anciennes écuries, la collection artistique et publicitaire de la célèbre marque de biscuits nantais LU. Dans ces 500 m2, les meubles de l'ancienne boutique de la rue Boileau à Nantes, sont présentés avec des objets rares, tels que des publicités ou la peinture originale du « Petit écolier » datant de 1897. Vous pourrez également découvrir l'historique très intéressant de la création de cette entité Nantaise. ( et aussi déguster et acheter les produits LU.)

     

     

     

     

     

     

     


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    La Bocca della verita...

     

    La Bocca della Verita à Rome

     

     

     

    La Bocca della Verita, « la Bouche de la Vérité », est une ancienne sculpture bas-relief sur marbre, assimilée à un masque, aujourd'hui muré dans la paroi du pronaos de l'église Santa Maria in Cosmedin de Rome.,

     

    Elle date du 1er siècle après J.C. Elle représente un visage masculin et barbu dont les yeux le nez et la bouche sont forés et creux. On pense que c'est probablement une bouche d'égout hypothèse liée à sa découverte près du site du « Cloaca Maxima » (grands égouts de Rome)

     

    Ce disque en forme de mascaron, est devenu célèbre en vertu de la légende selon laquelle la Bouche de la Vérité aurait tranché la main de tous les menteurs, et est considérée comme une des grande curiosités de Rome, qui attire tous les ans des milliers de visiteurs.

     

     

     

    La Bocca della verita...

    Ici, Audrey Hepburn et Gregory Peck devant cette célèbre Bocca, dans le charmant film : Vacances romaines »
    IL fait semblant de ne plus avoir de main, pour effrayer Audrey Hepburn qui ne veut pas y mettre la sienne...

     

    (Texte et images wikipédia)

     

     

     

    J'ai trouvé cette Bocca assez impressionnante et j'avoue que comme Audrey Hepburn, je n'y ai pas mis la main, non par peur de l'y laisser, mais bien qu'on nous avait affirmé le contraire,  je craignais de rencontrer araignées ou quelques autres bestioles...  

     

    Liviaaugustae

     

     


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    Le château de Brézé, est un petit château de la Loire que nous avons visité il y a déjà quelques années et que j'avais trouvé ravissant.

     

    J'ai retrouvé avec plaisir, ce château au détour des pages d'une revue, cela m'a donner l'idée de vous en parler aujourd'hui.

     

    Livuaaugustae

     

     

     

     

    Château de la Loire...

     

    En 1856, l'architecte René Hodé réalise une estampe de ce château. Ce dessin est conservé aux musée des Beaux-Arts d'Angers.

     

    Le château de Brézé est évoqué par Marcel Proust dans la deuxième partie de : « Du côté de Guermantes ». Dans le roman, le château est présenté comme ayant été la propriété de la défunte femme du baron de Charlus, lequel en aurait ensuite fait cadeau à sa sœur madame de Saint-Loup.

     

    « Brézé est royal » déclare Charlus. Cette assertion de ce personnage de Proust n'est pas tout à fait dénué de fondement si l'on considère que Brézé appartint un temps au Condé qui, par leur parenté avec Louis XIV (ils étaient cousins germains) étaient ce qu'on appelait des « princes du sang » (il faut entendre : du sang royal).

     

    Proust présente le château de Brézé comme une « demeure royale. » 

     

    Ses douves sont les plus profondes d'Europe (18 mètres). La pierre de la construction a été tirée du creusement des douves. Il possède un pont-levis et un grand réseau souterrain du XIIe siècle, et toute une partie troglodyte.

     

     

     

    Château de la Loire...

    Les douves

     

     

     

    Château de la Loire...

    Les douves

     

     

     

    De style Renaissance, il comporte une grande galeries en équerre et une tour d'horloge.

     

     

     

    Château de la Loire...

    Les galeries souterraines

     

     

     

     

     

    Il paraît qu'il y a un très beau colombier cylindrique qui date du XVIe siècle de 3700 boulins (trous qui servent de nids aux pigeons), est coiffé d'un dôme à lanternon. (Je n'ai pas trouvé d'images pour ce colombier malheureusement)

     

    Chaque année, lors de la pentecôte le Château de Brézé accueille un tournois le temps d'un week-end. Ces joutes médiévales font revivre aux visiteurs l'époque des combats des chevaliers en armure.

     

    (image et texte wikipédia)

     

     

     

     


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    Embrun ! On aurait pu penser qu'avec un nom pareil, on trouverait cette ville sur une de nos côtes recevant les embruns de la mer...mais non, Embrun, est une ville des Alpes du Sud de la France, une ville à découvrir, chargée de passé mais aussi de présent...

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    La ville des rois...

    Vue sur la vallée de la Durance, avec Embrun s'étalant le long du fleuve...

     

     

     

    La ville des rois...

    La tour Brune

     

     

     

    La ville des rois...

    Sur le toit du petit Palais

     

    Enfants musiciens

     

    Maurice Ferray

     

     

    Embrun, ville des Alpes du Sud, a été jusqu'à la révolution française une cité prestigieuse et une métropole dont le rayonnement s'étendait bien au-delà de l'Europe, grâce à son célèbre sanctuaire dédié à Notre-Dame des Trois Rois. C'est Saint Marcellin qui dès le IVe siècle fit bâtir une première église dédiée à Notre-Dame de la Nativité, mais très vite les sanctuaire fut nommé Notre-Dame des Trois Rois en raison de la fresque du tympan représentant les rois mages venus s'agenouiller à la crèche devant l'Enfant et sa Mère.

     

    Charlemagne lui-même une somptueuse église sanctuaire où durant tout le Moyen Âge, la Vierge des Trois Rois a attiré d'innombrables pèlerins de l'Europe tout entière, d'Outre-mer et même d'Asie. Cette dévotion est presque devenue héréditaire dans la famille royale française à partir de Charles VII. De nombreux rois ont fait le pèlerinage : Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François 1er... Si bien que ce pèlerinage reçut le titre populaire de « pèlerinage des rois de France ».

     

    Au XVIe siècle cependant les troupes de la Réforme vont dévaster et détruire la fresque de la Vierge du Réal : privée de la fresque, ville d'Embrun dépérit.

     

    Mais l'église somptueuse construite par Charlemagne fut restaurée et dès la fin des troubles de la Réforme, les pèlerins revinrent recevoir les grâces mariales, jusqu'à aujourd'hui.

     

     

     

    La ville des rois...

    La cathédrale d'Embrun

     

     

     

     

     

    Parmi les miracles de Notre-Dame des Trois Rois, on rapporte qu'en 1639, un enfant âgé de deux ans et demi s'était égaré. On le chercha pendant plusieurs jours en implorant la Vierge et en faisant à pieds un pèlerinage.

     

    Or trois jours après l'enfant fut retrouvé sain et sauf, en parfaite santé malgré ces trois jours sans manger ni boire, malgré le froid dans cet environnement peuplé d'ours et de loups, il souriait et tendait la main vers quelqu'un que lui seul voyait...

     

    (Images wikipédia)

     

     

     

     

     

     


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