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    Les fromages de France...

     

    Miam !

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    J'ai lu en mars, durant mes vacances un article sur le fromage dans lequel j'ai appris énormément de choses intéressantes, je vous les offre ci-dessous :

     

     

     

    • Par exemple, que c'est Napoléon III qui au XVIIIe siècle a donné ses lettres de noblesse au camembert. La légende attribue sa création à Marie Harel, une fermière du village de Camembert. C'est en 1863, alors que Napoléon III est présent à l'inauguration de la ligne Paris-Granville, qu'on lui offre un morceau de ce fromage. Il l'apprécia beaucoup et en fit l'éloge dans tous les restaurants de la capitale, ce qui les incita à le mettre sur leur carte. Cependant c'est seulement en 1880 qu'Eugène Ridel parvient à l'emballer soigneusement dans un boîte qui l'empêche de couler.

    • Tandis que le morbier est né au XVIIIe siècle d'une mauvaise météo qui empêcha les fermier du Jura d'amener à bon port le lait destiné à la fabrication du comté. Pour ne pas le perdre, il le versaient dans une cuve et le recouvrait d'un peu de cendre pour le protéger. Le lendemain, ils y ajoutaient la traite du matin. Le morbier était né. Aujourd'hui il est réalisé en une seule fois, mais cette raie sombre réalisée avec du charbon végétal reste sa marque de fabrique.

     

     

     

    • Le Roquefort quand à lui remonte au XIe siècle, il est fabriqué à partir du lait cru de brebis. La légende veut qu'un berger ait abandonné son troupeau et sa tartine de pain recouverte de lait caillé, pour suivre une jeune femme. A son retour le pain et le fromage avaient fusionné et était recouvert de moisissures. Le roquefort naquis de cette étourderie amoureuse. C'est pourtant lui qui en 1666, obtint le premier l'Appellation d'origine contrôlée, devenue aujourd'hui AOP (Appellation d'origine protégée).

    • C'est en 1815, lors du congrès de Vienne, que le diplomate français Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, a proclamé le brie « le roi des fromages » !

    • Le Saint-Nectaire, à sa naissance est posé sur un lit de paille de seigle à même la terre battue, selon la technique ancestrale d'affinage.

    • Le fromage contient de la caséine qui est une des protéine du lait qui est anti-cariogènes et dont les effets se prolongent 6h après l'ingestion, protégeant ainsi la flore intestinale

    • Pour éviter les désagréments du lactose si on y est sensible, il faut manger des fromages affinés, comté, camembert ou bleus, qui sont des fromages carrément sans lactose, mais...ils sont gras.

    • Et contrairement à l'idée reçue, tous les fromages ne sont pas gras, il faut manger des fromages frais, car plus un fromage est frais plus il contient d'eau, moins il est gras, mais il contient du lactose en grande quantité...

     

     

     

     

     

    Et avec tous ces sublimes fromages, je vous propose un verre de bon vin rouge : Pomerol, Sancerre rouge, Gamay de Touraine etc... sans oublier un morceau de baguette croquante.

     

    Après cette saine lecture, je me suis précipitée chez le fromager et j'ai pu ainsi me régaler.

     

    Bon appétit !

     

    Liviaaugusate

     


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    Le Livre d'Heures de François Ier

     

    Un livre d'heure, est un livre liturgique destiné aux fidèles catholiques laïcs, à la différence du bréviaire qui lui, est destiné aux clercs. Il permet de suivre la liturgie des heures.

     

     

     

     

    Un livre merveilleux...

     

    Ce précieux vestige des Valois est remarquable par son histoire, parfaitement connue depuis 1538, c'est un exceptionnel témoignage de l'orfèvrerie du XVIe siècle.

     

    Le plat supérieur du livre a une monture en or émaillé, rubis et turquoise, plaque de cornaline ovale gravée en intaille représentant le Christ en croix entourés des saints, François et Jérôme, possédant un fermoir orné d'une tourmaline.

     

     

     

    Un livre merveilleux...

    Le pendentif du livre d'heures, il y a un camée du Christ à la colonne.

     

     

     

     

     

    Un aperçue de deux pages du livre d'heures...

     

     

     

    Un livre merveilleux...

    L'Adoration des mages

     

     

     

    Un livre merveilleux...

    La Fuite en Egypte

     

     

     

     

     

    J'apprends par une lecture que : « la souscription lancée en octobre 2017 pour réunir un million d’euros manquant pour l’acquisition du précieux Livre d’heures de François 1er a dépassé les espoirs du Louvre, puisque la somme a été récoltée avant même la fin de l’opération, prévue mi-février. 6800 donateurs se sont mobilisée pour ce joyau de la Renaissance, classé « œuvre d'intérêt patrimoniale majeur » car « il est sans équivalent dans les collections françaises étrangères » selon Jean-Luc Martinez le président du Louvre ». (c'est pas le même Martinez, qui fiche la pagaille dans les gares et dans les rues)

     

    Réjouissons-nous donc que cette magnifique œuvre française, revienne chez nous pour enrichir notre musée !

     

    (images wikipédia)

     

     

     

     

     


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    Ce grand vase sur la vitrine, n'est pas un simple vase, c'est un rafraîchissoir à bouteilles du XVIIIe siècle, en faïence de Gien, dont mon mari a hérité de sa famille...

     

    Parfois l'été, quand je reçois, un peu pour épater les amis, mais surtout pour décorer la table, je le descends et le pose sur la table avec les bouteilles au frais dans la glace, c'est du plus bel effet.

     

    Une ou deux fois, j'y ai mis des fleurs, imaginez ce vase plein de marguerites, ou de feuillage de prunus agrémenté de lys oranges.

     

    Je ne l'ai fait que deux fois car ce vase est très lourd et de plus il faut une grande quantité de fleurs et de feuilles pour arriver à le remplir...

     

     

     

    Voici l'objet de plus près, sur le dessus des éclats sont parti, usé tout au long de ces trois siècles...

     

     

    A l'intérieur il a trois cases, deux grandes pour mettre les bouteilles et celle du milieu plus petite pour mettre l'eau et la glace...

     

     

     

    Dans les parois des trois cases, il y a des trous pour laisser passer l'eau glacée, cette dernière rafraîchie les bouteilles qui y trempent...

     

     

     Un peu d'histoire

     

    Une des glacières de Versailles au Petit Trianon

     

    Cette glacière construite par Louis XIV a fonctionné jusqu'en 1903.

     

    (image wikipédia)

     

     

     

    Les premières glacières sont construites sous le règne de Louis XIII et Louis XIV va en faire construire treize dans le parc : près des moulins de Clagny, au Potager, près de la Ménagerie, à Trianon et dans le quartier du Parc-aux-cerfs, dans Versailles même. Aujourd'hui il n'en reste que trois.

     

    Dans les gigantesques puits de ces glacières, on dépose la glace prélevée en hiver dans les pièces d'eau alentours, qui sert ensuite à rafraîchir les boissons et à réaliser des sorbets. Des ouvriers sont embauchés pour casser la glace du Grand Canal ou de la pièce d'eau des Suisse à l'aide de haches, de cognées ou de maillets. Ensuite après avoir garni les parois de paille, on jette la glace par couches entre lesquelles on verse de l'eau qui se congèle instantanément. Pour maintenir la glace, on la recouvre de planches alourdies par des pierres.

     

    Ensuite, on récupère la glace que l'on casse en petits morceaux pour la mettre dans les rafraîchissoirs...

     

     

    La glace dans le puits

     

    Mais la question que je me pose : « comment récupère-t-on la glace dans ce puits ? »

     

     

     

    (texte et images wikipédia)

     

     

     

     

     

     


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    Site de l'ancien oppidum gaulois

     

     

     

     

     

    Vasio vocontiorum (Vaison des Voconces) est défaites par les légions romaines vers 121 avant Jésus Christ. Les Vonces se révoltent à plusieurs reprises contre les romains mais signent finalement avec eux, vers 60 avant J.C. Un traité d'amitié : qui permet d'assurer la sécurité de la Via Domitia, reliant la Gaule à l'Italie. La cité devient alors une cité fédérée, un statut rare qui conserve à son peuple la liberté administrative. Rome ne demande pas de tribut mais un secours en troupe. C'est ainsi que Vasio vocontiorum, deviendra l'allier de César durant la campagne des Gaules.

     

    Au cours du 1er siècle après J.C. Vaison se dote de grands bâtiments publics, de quartiers artisanaux et commerçants, et de maison de ville de grande dimension. Ainsi le géographe PomponiusMela, la qualifie de Urbs opulentissima (ville très riche). Elle connaît son apogée sous l'empereur d'Hadrien.

     

     

     

    Monument public le théâtre

     

     

     

    Atrium (cour) d'une grande Domus (maison de ville)

     

     

     

     

     

    Il semble que le site antique ait été progressivement abandonné à partir des IIIe et Ive siècles.

     

    C'est le plus grand site archéologique de France ouvert au public, ou près de huit hectare de vestiges sont dégagés dans le centre ville. Dès leurs découvertes on l'a appelée « la Pompéi française ».

     

     

     

    Le pont romain sur l'Ouvèse (encore en service)

     

     

     

    Le pont fait parti des ouvrages majeures de la ville antique, il est exceptionnel par sa longévité (il est encore de nos jours ouvert à la circulation) et par ses dimensions.

     

    Vaison a toujours suscité de l'intérêt, et son patrimoine se retrouve dispersé entre le musée d'Archéologie national de Saint-Germain-en-Laye mais aussi au British Museum.

     

     

     

    L'empereur Claude

     

    (détail d'une statue en pied qui ornait le théâtre)

     

     

     

    Statue en pied de l'empereur Domitien

     

    (Elle ornait aussi le théâtre)

     

     

     

    L'empereur Hadrien et l'impératrice Sabine

     

    (Symbole de la dévotion de la cité à la famille impériale)

     

     

     

    Le Diadumène, Statue romaine et canon grec, l'exemple de l'héritage romain de la cité

     

    (malheureusement cette splendide statue est partie au British Museum)

     

    (Images wikipédia)

     

     

     

     

     

     

     

     


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    « J'aime la boisson mais pas l'ivresse »

     

    Louis Scutenaire

     

     

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Le champagne est la boisson des fêtes, un nectar qui fait partie du patrimoine français, le monde entier nous l'envie et nous l'achète, car sans lui les fêtes sont ternes !

     

    Les fêtes de Noël et du premier janvier sont à nos portes, c'est le moment ou jamais d'offrir du champagne.

     

    Oui mais, savons-nous bien comment l'offrir et le consommer ?

     

    Voilà quelques exemples à faire ou à ne pas faire découverts au cours d'une de mes lectures.

     

     

     

    • Pour bien savourer le champagne il vaut mieux le servir dans des flûtes car les coupes, trop larges et pas assez hautes, laissent échapper les bulles et les arômes du champagne qui s'évaporent plus vite tandis que le vin se réchauffe.

    • Ne pas consommer le champagne glacé, car alors vous ne goûterez pas sa saveur, le froid anesthésiera vos papilles ce serait vraiment très dommage !

    • Pensez-vous qu'une cuillère en argent insérée dans une bouteille de champagne ouverte lui gardera ses bulles ? Et bien vous avez tout faux, il faut absolument lui mettre un bouchon hermétique ou mieux... finir la bouteille. (c'est une idée reçue qui à la vie dure, cela fait des années que je l'entends, ne vous y fiez pas.)

    • Il faut toujours garder le champagne (le vin aussi) dans un endroit frais et à l'abri de la lumière, pas de changement de température intempestif, le champagne ne va pas l'apprécier.

    • Une ancienne version du champagne existait à l'époque romaine, mais la méthode de fermentation n'était pas bien maîtrisée. C'est le moine Dom Pérignon, (qu'aurions-nous fait sans l'église catholique) du monastère d'Hauteville, près d'Epernay, qui a travaillé entre le XVIIe et XVIIIe siècle pour arrivé à la fabrication de ce vin pétillant assemblant plusieurs cépages. C'est également lui qui a inventé le bouchon de liège pour remplacer le « broquelet » qui était un petit bouchon de bois garni de chanvre. La cuvée « Dom Pérignon, présentée par les Etablissements Moet & Chandon, est une cuvée de prestige et appréciée dans le monde entier. (J'ai rarement bu du Don Pérignon, le prix n'est pas à la portée de tout le monde)

    • Le champagne brut, est estimé meilleur que le champagne demi-sec « par les soi-disants  connaisseurs », je trouve que c'est une affaire de goût personnel, bien que beaucoup de personnes m'ont répétées cela à satiété, j'ai une préférence pour le demi-sec.

     

    Levons nos flûtes pour fêter Noël et le Nouvel An ces fêtes méritent bien le roi des vins !

     

    Liviaaugustae

     

     


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