•  

     

     

     

     

    La France est un des plus grand producteur de vin du monde, (je parle de très bons vins, pas du père Julien, pas plus que du vin californien), et je pense que tout le monde chez nous, sauf avis médical contraire, aime boire un verre de bon vin de temps à autre !

     

    Cependant si un verre ou deux de vin est bon pour la santé comme on nous l'explique ci-dessous, il ne faut pas se laisser aller à boire toute la bouteille !

     

    Liviaaugustae

     

     

    A notre santé...

    Vin rouge ? Vin blanc ?

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques judicieux conseils pour mieux connaître et mieux apprécier le vin sans se rendre malade !

     

     

     

    Même si le vin était pour Pasteur "le breuvage le plus sain et le plus hygiénique qui soit", il reste un alcool. Sauf avis médical – nous ne sommes pas tous égaux vis-à-vis de l’alcool –, un verre de vin par jour pour les femmes et deux pour les hommes ne nuit pas à la santé. Mais au-delà, prudence. D’un point de vue cardiovasculaire, dépasser trois verres d’alcool/j augmente de 50% le risque d’hypertension et plus de six verres par jour multiplie par près de deux le risque de mort subite! Il est aussi clairement démontré qu’un excès de consommation favorise le développement des cancers de la bouche, du larynx, de l’œsophage, du foie et du sein...

     

     

     

     

     

     

     

    C’est aux polyphénols, molécules anti-oxydantes, que le vin doit sa réputation. Et plus précisément au resvératrol, dix fois plus présent dans le vin rouge que dans le vin blanc, le rosé se situant entre les deux. Une particularité due à la fermentation de la peau du raisin, là où se concentre le resvératrol dont la teneur dépend aussi de la qualité des raisins (traités ou non aux pesticides) et des cépages, le plus riche d’entre eux étant le pinot noir du bourgogne.
    En termes de conséquences sur la santé, tous les vins ne se valent donc pas. Et attention à ceux abritant trop de sulfites: ces conservateurs peuvent déclencher chez certains des manifestations allergisantes (migraine, rhinite, démangeaisons...). Depuis 2005, la présence de plus de 10mg/litre de sulfites est signalée par la mention "contient des sulfites".

     

     

     

    Même si la concentration de resvératrol est moins importante dans le jus de raisin ou de canneberge que dans le vin rouge, ces jus en contiennent aussi. Et il existe des compléments alimentaires à base de ce polyphénol particulier. De plus, d’autres polyphénols bénéfiques, également présents dans le vin, se trouvent aussi dans le chocolat noir, la grenade, les noix, les raisins secs, la rhubarbe...

     

     

     

    Le resvératrol aurait une action sur la maladie d’Alzheimer en ralentissant la disparition progressive des neurones et aussi une action préventive sur le cancer en activant le mécanisme naturel de réparation des cellules altérées et en limitant la croissance des cellules cancéreuses. Mais attention, à condition que la consommation de vin de qualité soit modérée et associée à une alimentation saine, de type méditerranéenne. C’est dans ce même contexte qu’il a effectivement un effet protecteur sur le risque cardiovasculaire, non pas sur le muscle cardiaque lui-même, mais en augmentant le taux de bon cholestérol et en limitant la formation de caillots dans les artères.  

     

     

     

     

     

    Le vin, c’est de l’alcool! Et il y en a autant dans un verre de vin à 12° que dans un demi de bière à 5° ou un 3cl de whisky à 40°. Si ce dernier apporte environ 350 kcal, un verre de vin de 100ml qui en apporte quand même 80 à 100 kcal pèse donc forcément sur la balance. D’autant que l’alcool stimule la faim chez les personnes non dépendantes. Ce qui n'est pas le cas chez les malades souffrant d’éthylisme. Leur indice de masse corporelle souvent bas est la conséquence sur l’organisme d’une consommation excessive entraînant entre autres, fonte musculaire, malabsorption des vitamines et oligo-éléments...

     

     

     

    Nous voilà donc averti, et dixit le proverbe :

     

    « Un homme averti en vaut deux » !

     

     


    12 commentaires
  •  

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

     

    Au-dessus des tuiles de la ville, les tours de Notre-Dame-de-l 'Assomption

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    A l'intérieur un buffet extraordinaire, que l'on doit au facteur Isnard, grand nom de de la facture instrumental du XVIIIe siècle.

     

     

     

     

     

    A l'horizon, la chaîne vallonnée des Costes. Plus loin les Alpilles. Dans un paysage méditerranéen planté d'oliviers et de cyprès, Lambesc jouit d'une situation privilégiée. En héritage un riche passé politique. En bordure d'une ancienne voie royale, la petite cité ceinturée de remparts fut un lieu de passage, une véritable aire d'autoroute avant l'heure, avec ses quarante six auberges.

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    Au loin, les Alpilles...

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    La forêt de Lambesc...

     

     

     

    Au XVIIe siècle la ville eut son heure de gloire. Tous les étés, le Parlement de Provence désertait Aix-en-Provence pour venir siéger ici. Ce rendez-vous politique fit de Lambesc l'autre capitale de Provence...

     

    A cette même époque, la marquise de Sévigné séjourne à Lambesc ; elle vient visiter sa fille, la comtesse de Grignan dont l'époux, est affecté là pour organiser les assemblées parlementaires.

     

    On connaît mieux Saint Rémy ou Avignon, mais il faut visiter Lambesc, c'est un vrai bijou de la Provence !

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    La fontaine Bonofront...

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    Les lavoirs...

     

     

     

    Au-dessus des tuiles de la ville, le dôme octogonal de Notre-Dame-de-l'Assomption à belle allure. D'un baroque affirmé, l'édifice abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, de retables en bois doré et sculpté. Une toile peinte par Nicolas Mignard en 1636, fait partie des joyaux...

     

     

     

    (images internet)

     

     

     

    Je ne connais pas Lambesc, cependant après avoir lu cet article sur cette ville du Midi, j'ai une furieuse envie de m'y rendre, cette ville provençale a tout pour me plaire, outre son climat et sa beauté elle nous offre aussi une page de notre histoire !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     

     


    20 commentaires
  •  

     

     

    Le Château, la chapelle et le phare romain de Douvres

     

     

     

     

     

    Le château de Douvres est situé sur une colline dominant la Manche, au nord-est du port de Douvres, comté de Kent en Angleterre. Il possède un grand avantage : c'est le point d'Angleterre le plus rapproché du continent européen.

     

    La place était sans doute fortifiée depuis l'âge de fer, bien avant la conquête romaine.

     

    Les Romains érigèrent un phare qui se dresse encore dans l'enceinte du château, les Saxons érigèrent une église.

     

    Guillaume le Conquérant a étendu les fortifications existantes à cet endroit en 1066, mais c'est Henri II qui a bâti le château actuel et a ajouté, en 1180, le donjon entouré d'un mur d'enceinte.

     

    A travers les siècles, les défenses ont été élargies et améliorées car le château a tenu un très grand rôle militaire. Un labyrinthe de tunnels et des chambres secrètes furent aménagées sous le château pour mieux assurer sa défense.

     

     

    Le phare romain accolé à la chapelle.

     

     

     

     

     

    Le phare romain de Douvres, connu sous le nom de « Roman ligthhouse » ou encore « Pharos », a été édifié en 43, juste après l'invasion romaine ; c'est une tour octogonale (intérieurement carrée) de 24 mètres de haut, qui présente encore aujourd'hui quatre niveaux romains et un couronnement médiéval.

     

    Les romains avaient construit aussi un phare à Boulogne-sur-Mer, (Tour de l'Ordre) qui faisait face à celui de Douvres, il n'existe malheureusement plus depuis le XVIIe siècle. On en possède toutefois les plans.

     

     

    La Torre de Hercules

     

     

     

     

     

    Le mieux conserver de tout les phares existant construit par les romain, est la « Tour d'Hercule » (en Galicien : Torre de Hercules), ce phare romain situé sur un cap, face à l'Océan Atlantique, domine l'entrée de la ria donnant sur le port de la Corone en Galicie.

     

    (Texte et image wikipédia)

     

     

     

     

    Les romains ayant colonisés, pratiquement toute l'Europe, apportant la culture, la civilisation, l'art, et l'architecture, nous ont laissé de magnifiques monuments, certains ont été détruits mais nous pouvons voir encore aujourd'hui beaucoup de leurs constructions qui défiant les âges restent debout sans trop de dégâts... particulièrement le phare de Galicie.

     

    Ces monuments ont rendu de grands services aux pays qui les possèdent, comme le phare de Douvres en Angleterre !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     


    20 commentaires
  •  

     

     

     

     

    « Une grande cathédrale gothique résume tellement d'histoire, elle a exigé tellement de foi, et de labeur, de sang, de folie et de sainte abnégation, elle a accueilli une si longue succession d'existences, elle a donné une voix collective à tant d'aspirations contradictoires, elle a vu tant de choses sublimes et terribles, ou stupides et pitoyables, qu'elle est semblable à quelque ancêtre mystérieusement conservé de la race humaine. »

     

    Edith Warthon

     

     

     

     

     

    Péguy et Rodin l'ont chanté, Edith Warthon, écrivain américain, leur a emboîté le pas et nous propose une description sublime de cette cathédrale.

     

    La description de Chartres par Mme Warthon, décrit à peu près ce que j'ai éprouvé lors d'une visite à Chartres.

     

    Liviaaugustae

     

     

    La cathédrale de Chartres...

    « Étoile de la mer, voici la lourde nappe et la profonde houle de l’océan des blés » :

    « Étoile de la mer, voici la lourde nappe et la profonde houle de l’océan des blés et la mouvante écume, et nos greniers comblés. Voici Votre regard sur cette immense chape, Etoile du matin, inaccessible Reine. Voici que nous marchons vers Votre illustre cour, et voici le plateau de notre pauvre amour, et voici l’océan de notre immense peine. Ainsi nous naviguons, vers Votre cathédrale. De loin en loin surnage un chapelet de meules, rondes comme des tours, opulentes et seules comme un rang de châteaux sur la barque amirale. Nous sommes nés pour Vous, au bord de ce plateau, dans le recourbement de notre blonde Loire, et ce fleuve de sable, et ce fleuve de gloire n’est là que pour baiser Votre auguste manteau.
    Charles Péguy 

     

     

    La cathédrale de Chartres...

    En connaisseur, Rodin admirait ses dentelles sculptées dans la pierre...

     

     

     

    « Elle attend d'autres générations, dignes de la comprendre... nous attestant que, dans certaines grandes heures, l'esprit humain se ranime, retourne à l'ordre serein...et crée du beau pour toujours. »

     

    Auguste Rodin

     

     

    La cathédrale de Chartres...

    Le sang des pierres

     

     

     

    « A Chartres, la splendeur brumeuse est traversée d'un rayon de couleurs tel que sa vision, dans la mémoire, semble palpiter ardemment de sa propre vie, comme si du sang rouge coulait dans ses veines de pierre. C'est cette suffusion* de chaleur et d'éclat qui la distingue essentiellement aux yeux non experts, des autres grands intérieurs gothiques. Ailleurs, la couleur, si jamais elle est présente, ne brûle qu'en des places incertaines et dispersées, entre de larges zones sombres de pierre grise et la fade pâleur des vitraux plus tardifs ; mais, à Chartres, de grandes vagues frémissantes de rouges et de bleus surnaturels se déversent à l'intérieur en rivières qui confluent depuis leurs sources, la grande rosace occidentale, les claires-voies et les bas-côtés, pour s'unir enfin sur les rives mystiques de l'abside ».

     

    Edith Warthon

     

    (extrait de : « La France en automobile »

     (images wikipédia)

     

     

    *Suffusion : Épanchement d'un liquide organique (sang, sérosité) hors du vaisseau qui le contient vers les tissus voisins.

     

    (Dictionnaire Larousse)

     

     

     

     


    18 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

    « Le 23 décembre dernier je vous ai parlé, de la naissance des crèches à Greccio, petite ville d'Italie, dans laquelle, Saint François d'Assise, réalisa la première crèche vivante avec les habitants, mais aussi avec l'âne, le bœuf et les moutons.

     

    (Cette nuit historique de Noël, les chrétien peuvent la revivre encore aujourd'hui, tous les ans à Greccio, et les animaux participent à cette Nuit de Noël conformément aux souhaits de saint François, ils sont admis dans l 'église durant la célébration du mystère de l'incarnation - au titre de la dimension fraternelle entre toutes choses créées).

     

    J'ai donc cherché à quoi ressemblait ce sanctuaire je l'ai trouvé magnifique, je vous invite à y faire un petit tour :

     

    Liviaaugusate

     

     

    Le sanctuaire de Greccio...

    Le monastère à flanc de montagne

     

     

     

    Le sanctuaire de Greccio est situé sur les pentes du mont Lacerone et domine le fleuve Velino, à environ 15 km de Rieti qui est la ville la plus proche, ce sanctuaire offre une vue magnifique sur la vallée, aux pèlerins qui viennent y prier.

     

    C 'est un couvent franciscain érigé par saint François, au-dessus de la grotte où il organisa la première crèche vivante, (de nombreux chrétiens de la région se lançaient dans l'aventure du pèlerinage à Bethléem et Jérusalem, territoire alors occupé par les turcs à l'époque ; il décida donc de créer un « Bethléem » en Italie, pour éviter aux chrétiens de se faire massacrer sur le chemin de Bethléem et de Jérusalem).

     

    « La nouvelle se répandit au bourg et les villageois arrivèrent avec lumière et cierges, une messe fut célébrée par un des frères franciscain et François donna le sermon. (Récit de Thomas de Celano, biographe du saint) »

     

    La chapelle attenante, comprend une galerie supérieur où sont exposées des crèches venant des quatre coins du monde, des traditionnelles et des modernes, faites de matériau divers (verre, bois, terre, céramique, bronze), elles expriment dans une grande variété culturelle le même émerveillement devant le mystère de la naissance de Jésus à Bethléem.

     

     

    Le sanctuaire de Greccio...

    Le sanctuaire

     

     

    Le sanctuaire de Greccio...

    L'intérieur du sanctuaire

     

     

    Le sanctuaire de Greccio...

    La crèche sculptée dans le roc.

     

     

    Le sanctuaire de Greccio...

    Vue sur la vallée

     

    (appelée en Italie « Vallée sacrée »)

     

     

     

    (Images internet)

     

     

     

     

     

     


    24 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique