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    On parle beaucoup en ce moment du Père Noël : mais sait-on vraiment qui il est et d'où il vient ce brave homme de Père Noël ?

     

    On sait que ce n'est pas une invention purement commerciale, (au début en tout cas) le Père Noël, c'est un héritage « chrétien », un hommage rendu à Saint Nicolas, qui lui a vraiment existé : il nourrissait les pauvres et donnait des cadeaux aux enfants au moment de Noël.

     

    Je vous offre ci-dessous, extrait d'une de mes lectures, un texte qui nous explique d'où sort vraiment ce Père Noël, adulé par certains et décrié par d'autres,

     

    Liviaaugustae

     

     

    Les débuts du Père Noël...

    Le Père Noël distribuant les cadeaux

     

    Carte postale du XIXe siècle

     

     

     

     

     

    L'histoire du Père Noël

     

    On l'appelle Santa Claus aux Etats-Unis et en Australie, Noël Baba en Turquie, et Baba Noël en Egypte, Irak et Iran, Saint Basile en Grèce, Papi Gel en Russie, Viejito Pascuero au Chili ou encor Yule Lads en Islande...

     

    Les origines du Père Noël, en revanche, sont uniques. Elles remontent au IVe siècle, à Saint Nicolas, évêque de Myre, dans le sud-ouest de la Turquie.

     

    Il s'était rendu célèbre par sa générosité et sa compassion, nourrissant les pauvres et offrant des cadeaux aux enfants. Immédiatement béatifié après sa mort et devenu en Europe le saint patron des enfants, il est encore aujourd'hui objet de vénération. Des centaines d'églises lui sont dédiées ; sa fête est célébrée le 6 décembre, jour de sa disparition, où l'on prit coutume d'offrir des bonbons et des cadeaux aux enfants. Au XVIe siècle, les protestants tenteront de proscrire cet usage. En vain.

     

    Représenté depuis toujours avec une grande barbe blanche et un manteau rouge, saint Nicolas voyageait à dos d'âne. Ce sont les Scandinaves qui lui ont donné son traîneau et ses rennes ; deux au début, puis huit et enfin neuf.

     

    En 1823 : un poète anonyme publié à New-York dans un livre consacré à Noël évoque un vieil homme sur un traîneau, tiré par des rennes et offrant des cadeaux aux enfants. Le texte eut tant d'impact que ce serait à partir de l'année suivante que le Père Noël se serait mis à distribuer des cadeaux non plus le 6 décembre mais la nuit de la Nativité – la tradition catholique française voulait déjà que l'on s'offre des cadeaux pour célébrer la naissance du Christ.

     

    Et contrairement, à ce que croient certains, ce n'est donc pas à Coca-Cola que l'on doit le Père Noël. En revanche cette marque à contribué à populariser encore d'avantage le personnage en l'utilisant dans une campagne publicitaire, où le vieil homme à barbe blanche boit du Coca-Cola, pour se donner des forces pendant sa distribution de cadeaux. Objectif de cette publicité : inciter les enfants à boire ce soda en hiver, où il est moins consommé.

     

    Si la légende du Père Noël est partagée dans le monde entier, personne ne parvient à se mettre d'accord sur le lieu de résidence du Père Noël : pour les Russe - il habite en Sibérie, pour les Américains -au Pôle Nord, les Danois l'imaginent au Groenland et les Finlandais en Laponie.

     

    La première en France à y avoir fait référence, en 1885, c'est Georges Sand qui a la bonne réponse : car selon elle, le Père Noël habite « dans le cœur de chaque enfant ».

     

    Josée Pochat

     

     


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    J'ai découvert dans une de mes revues, un article décrivant les magnifiques portes des hôtels particuliers à Paris, j'ai eu un coup de cœur pour ces si jolies portes je pense que dans toutes les grandes villes de France, on peut retrouver de pareils des chefs-d'œuvres,car dans le vieux Nantes on en trouve aussi.

     

    Une belle idée si nous nous rendons dans la capitale, promenons-nous (non pas dans les bois) mais dans les Marais et sur les Grands Boulevards, pour admirer toutes ces œuvres d'art et cela sans bourse déliée !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    La porte se referme...grincement de gonds, clac et soudain un nouveau monde ! Dehors la ville bruyante, après le calme du dedans (...)

     

    Les portes d'hôtels particuliers, des belles maisons du Marais, du Faubourg Saint-Germain ou des Grands Boulevards relèvent de l' œuvre d'art (...)

     

    Une porte sublime qui reste visible par tous « c'est un cadeau pour le passant, un musée gratuit pour le promeneur » (…)

     

    Ces huis sont le fruit du travail d'artisans dont on a perdu le savoir faire aujourd'hui (…)

     

     

    Les portes de Paris...

    Porte verte néogothique (XIXe)

     

     

    Les portes de Paris...

    Porte rouge Régence (XVIIIe)

     

     

    Les portes de Paris...

    Porte Empire en bois

     

     

     

    Les ornements de ces portes sont tout aussi magnifiques...

     

     

    Les portes de Paris...

    Heurtoir lion inspiré de l'antiquité

     

     

    Les portes de Paris...

    Créature mi-faune, mi-bouc (XVIIe)

     

     

    Les portes de Paris...

    Heurtoir (XVIIIe)

     

     

    Les portes de Paris...

    Heurtoir (XVIIIe)

     

     

    J'espère que cette promenade au cœur de Paris vous a plu !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Hier, je vous ai parlé de la voûte de l'église abbatiale de Neresheim, je vous invite à visiter aujourd'hui cette superbe église, qui regorge de trésors, outre ses sublimes fresques, on peu admirer aussi des orgues de toute beauté.

     

    Liviaaugustae

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

     

    Eglise et abbaye aux abords du village de Neresheim

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

    Façade de l'abbaye

     

     

     

    L'Abbaye a été fondée en 1906pour les chanoines réguliers de Saint Augustin, par le comte Hartmann von Dillingen et son épouse Adélaïde. L'Abbaye est passé aux bénédictins dix ans plus tard, et fait partie des abbayes réformées par Hirsau, suivant le mouvement de Cluny

     

    .Lorsque la famille Dillingen s'éteint au XIIIe siècle, Neresheim devient la protégée de la maison des comtes d'Oettingen, jusqu'à sa sécularisation.

     

    L'église est entièrement reconstruite selon les plans de Balthasar Neumann et est considérée comme un chef-d'oeuvre de l'art baroque.

     

    L'abbaye est confisquée en 1803 et les moines dispersés Et quand elle passe aux mains des Tour et Taxis, ils font revenir les bénédictins en 1919.

     

    Depuis octobre 2008, quatorze moines vivent à l'abbaye se consacrant à l'hospitalité bénédictine traditionnelle pour des retraites, ainsi qu'à l'étude (Ora et labora), au service de Dieu et à leur nouvelle école avec manécanterie le Knabenchor Abtei Neresheim […]

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

    La fresque de la Résurrection

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

    La grande nef

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

    Les orgues du chœur

     

     

    L'abbaye de Neresheim...

    Grandes orgues immaculées des tribunes.

     

     

     

    (Texte et images wikipédia)

     

     

     

     

     

     


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    La France est un des plus grand producteur de vin du monde, (je parle de très bons vins, pas du père Julien, pas plus que du vin californien), et je pense que tout le monde chez nous, sauf avis médical contraire, aime boire un verre de bon vin de temps à autre !

     

    Cependant si un verre ou deux de vin est bon pour la santé comme on nous l'explique ci-dessous, il ne faut pas se laisser aller à boire toute la bouteille !

     

    Liviaaugustae

     

     

    A notre santé...

    Vin rouge ? Vin blanc ?

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques judicieux conseils pour mieux connaître et mieux apprécier le vin sans se rendre malade !

     

     

     

    Même si le vin était pour Pasteur "le breuvage le plus sain et le plus hygiénique qui soit", il reste un alcool. Sauf avis médical – nous ne sommes pas tous égaux vis-à-vis de l’alcool –, un verre de vin par jour pour les femmes et deux pour les hommes ne nuit pas à la santé. Mais au-delà, prudence. D’un point de vue cardiovasculaire, dépasser trois verres d’alcool/j augmente de 50% le risque d’hypertension et plus de six verres par jour multiplie par près de deux le risque de mort subite! Il est aussi clairement démontré qu’un excès de consommation favorise le développement des cancers de la bouche, du larynx, de l’œsophage, du foie et du sein...

     

     

     

     

     

     

     

    C’est aux polyphénols, molécules anti-oxydantes, que le vin doit sa réputation. Et plus précisément au resvératrol, dix fois plus présent dans le vin rouge que dans le vin blanc, le rosé se situant entre les deux. Une particularité due à la fermentation de la peau du raisin, là où se concentre le resvératrol dont la teneur dépend aussi de la qualité des raisins (traités ou non aux pesticides) et des cépages, le plus riche d’entre eux étant le pinot noir du bourgogne.
    En termes de conséquences sur la santé, tous les vins ne se valent donc pas. Et attention à ceux abritant trop de sulfites: ces conservateurs peuvent déclencher chez certains des manifestations allergisantes (migraine, rhinite, démangeaisons...). Depuis 2005, la présence de plus de 10mg/litre de sulfites est signalée par la mention "contient des sulfites".

     

     

     

    Même si la concentration de resvératrol est moins importante dans le jus de raisin ou de canneberge que dans le vin rouge, ces jus en contiennent aussi. Et il existe des compléments alimentaires à base de ce polyphénol particulier. De plus, d’autres polyphénols bénéfiques, également présents dans le vin, se trouvent aussi dans le chocolat noir, la grenade, les noix, les raisins secs, la rhubarbe...

     

     

     

    Le resvératrol aurait une action sur la maladie d’Alzheimer en ralentissant la disparition progressive des neurones et aussi une action préventive sur le cancer en activant le mécanisme naturel de réparation des cellules altérées et en limitant la croissance des cellules cancéreuses. Mais attention, à condition que la consommation de vin de qualité soit modérée et associée à une alimentation saine, de type méditerranéenne. C’est dans ce même contexte qu’il a effectivement un effet protecteur sur le risque cardiovasculaire, non pas sur le muscle cardiaque lui-même, mais en augmentant le taux de bon cholestérol et en limitant la formation de caillots dans les artères.  

     

     

     

     

     

    Le vin, c’est de l’alcool! Et il y en a autant dans un verre de vin à 12° que dans un demi de bière à 5° ou un 3cl de whisky à 40°. Si ce dernier apporte environ 350 kcal, un verre de vin de 100ml qui en apporte quand même 80 à 100 kcal pèse donc forcément sur la balance. D’autant que l’alcool stimule la faim chez les personnes non dépendantes. Ce qui n'est pas le cas chez les malades souffrant d’éthylisme. Leur indice de masse corporelle souvent bas est la conséquence sur l’organisme d’une consommation excessive entraînant entre autres, fonte musculaire, malabsorption des vitamines et oligo-éléments...

     

     

     

    Nous voilà donc averti, et dixit le proverbe :

     

    « Un homme averti en vaut deux » !

     

     


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    Lambesc, capitale de la Provence...

     

    Au-dessus des tuiles de la ville, les tours de Notre-Dame-de-l 'Assomption

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    A l'intérieur un buffet extraordinaire, que l'on doit au facteur Isnard, grand nom de de la facture instrumental du XVIIIe siècle.

     

     

     

     

     

    A l'horizon, la chaîne vallonnée des Costes. Plus loin les Alpilles. Dans un paysage méditerranéen planté d'oliviers et de cyprès, Lambesc jouit d'une situation privilégiée. En héritage un riche passé politique. En bordure d'une ancienne voie royale, la petite cité ceinturée de remparts fut un lieu de passage, une véritable aire d'autoroute avant l'heure, avec ses quarante six auberges.

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    Au loin, les Alpilles...

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    La forêt de Lambesc...

     

     

     

    Au XVIIe siècle la ville eut son heure de gloire. Tous les étés, le Parlement de Provence désertait Aix-en-Provence pour venir siéger ici. Ce rendez-vous politique fit de Lambesc l'autre capitale de Provence...

     

    A cette même époque, la marquise de Sévigné séjourne à Lambesc ; elle vient visiter sa fille, la comtesse de Grignan dont l'époux, est affecté là pour organiser les assemblées parlementaires.

     

    On connaît mieux Saint Rémy ou Avignon, mais il faut visiter Lambesc, c'est un vrai bijou de la Provence !

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    La fontaine Bonofront...

     

     

    Lambesc, capitale de la Provence...

    Les lavoirs...

     

     

     

    Au-dessus des tuiles de la ville, le dôme octogonal de Notre-Dame-de-l'Assomption à belle allure. D'un baroque affirmé, l'édifice abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, de retables en bois doré et sculpté. Une toile peinte par Nicolas Mignard en 1636, fait partie des joyaux...

     

     

     

    (images internet)

     

     

     

    Je ne connais pas Lambesc, cependant après avoir lu cet article sur cette ville du Midi, j'ai une furieuse envie de m'y rendre, cette ville provençale a tout pour me plaire, outre son climat et sa beauté elle nous offre aussi une page de notre histoire !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     

     


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