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    Musée de la Compagnie des Indes...

     

    Entrée du Musée de la Compagnie des Indes à Port-Louis, près de Lorient

     

     

     

    Une après midi, nous sommes partis sur la côte à Port-Louis, qui est une charmante petite ville du côté de Lorient, pour visiter « le Musée de la Compagnie des Indes » sis dans un fort militaire construit par Sébastien Le Prestre de Vauban, ce musée contient des merveilles et nous y avons passé un long et merveilleux moment.

     

    Nous devions ensuite nous promener sur la côte, malheureusement... arrivés sous le soleil, nous avons trouvé en sortant du musée un petit crachin breton.

     

    En haut des remparts du fort, un petit vent frisquet nous envoyait des embruns salées volés à la mer qui cognait en contrebas sur les rochers, et comme la côte disparaissait derrière un rideau de pluie et de brume, les photos sont donc, elles aussi, tombées à l'eau, j'ai beaucoup regretté car par beau temps ce paysage est splendide !

     

    Livia

     

     

     

     

     

    La Compagnie des Indes Orientales est créée par Colbert par la Déclaration du Roi portant établissement d'une Compagnie pour le commerce des Indes orientales signée par Louis XIV le 27 août 1664 et des lettres patentes enregistrées par le Parlement de Paris. Les statuts en font une manufacture royale avec tous les privilèges associés, en particulier exemption de taxes, monopole du commerce dans l'hémisphère oriental (auquel s'ajoutent au XVIIIe siècle les côtes ouest de l'Afrique (Sénégal, Guinée), garantie sur trésor royal, pouvoir de nommer des ambassadeurs, de déclarer la guerre et de conclure des traités.

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Blason de la Compagnie des Indes imaginé par Colbert

     



     

    Elle est dotée d'un capital initial de 8,8 millions de livres . L'article XLII de ses statuts lui attribue des armes, « un écusson de forme ronde, le fond d'azur chargé d'une fleur de lys d'or, enfermé de deux branches, l'une de palme et l'autre d'olivier jointes en haut, et portant une autre fleur de lys d'or », ainsi qu'une devise, « Florebo quocum ferar », c'est-à-dire « je fleurirai partout où je serai portée ».

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

     

    Gravure de 1769 XVIIIe siècle

     

    Vue des magasins de la Compagnie des Indes à Pondichéry, de l'amirauté et de la maison du gouverneur, avant la destruction de la ville par les Anglais en 1761.

     

    (Musée de la Compagnie des Indes)

     

     

     

    La Compagnie se voit définir des objectifs plus vastes que le suggère son nom et qui sont de trois ordres : le commerce, évidemment, et la lutte contre les produits anglais et néerlandais ; la politique, en contribuant au développement d'une marine nationale et en affirmant la présence française sur les mers ; la culture et la religion : en propageant la civilisation française et en évangélisant les « païens ».

     

    Son premier directeur nommé par Colbert est François Caron, un huguenot exilé ayant œuvré 30 ans au sein de la VOC. D'abord implantée au Havre, le port de Lorient nouvellement créé en devient le siège à partir de 1666.

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Dans le musée, on peut admirer de splendides collections de porcelaines

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Mais aussi de superbes éventails en ivoire travaillé ainsi que des écrans dont on se servait autrefois devant les cheminées pour se protéger le visage de la chaleur du feu dans l'âtre.

     



     

    Dans une autre pièce, nous avons admiré une collection d'oiseaux en porcelaine

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Une paire de pigeons

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Une paire de coqs

     

     

     

    Musée de la Compagnie des Indes...

    Et aussi ce magnifique lit de Pondichéry

     



     

    Et dans la boutique du musée, nous avons acheté un succulent thé, un mélange oriental : thé vert et blanc de Chine, figues de barbarie, écorces d'agrumes, et pétales de bleuet. Un vrai délice.

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    L'impératrice Eugénie, acheta aussi ce magnifique meuble qui sert... à ranger les bijoux tout simplement.

     

    Je ne pourrait même pas remplir un des petits tiroirs de ce meuble avec ce que je possède comme bijoux... ce serre-bijoux est vraiment très beau.

     

    Livia

     

     

     

    Les collections d'Eugénie...

    Serre-bijoux de la reine Marie-Antoinette

     

    En acajou, bronze, porcelaine par Jean-Ferdinand Schwerdfeger et Pierre-Philippe Thomire

     

    (Château de Versailles)

     

     

     


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    L'impératrice Eugénie, avait une admiration sans bornes pour la reine Marie-Antoinette, elle a acquis au fil des ans, tous les meubles appartenant à cette dernière, qui étaient mis en vente.

     

    C'est ainsi que grâce à elle, nous pouvons admirer au Musée du Louvre cette ravissante « Table à écrire à pupitre » ayant appartenu à la reine.

     

    Je trouve cette table ravissante, quand on possédait une si belle table, on devait avoir envie d'écrire !

     

    Livia

     

     

     

    Les collections d'Eugénie...

    Table à écrire de Marie-Antoinette

     

    Elle est en acier, bronze, chêne, ébène, sycomore laque par François Rémond et Adam Weisweiler.

     

    Cette table se trouve au Musée du Louvre aujourd'hui.

     

     


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    Le monastère de Ganagobie...

     

    Le monastère de Ganagobie

     

     

     

    Le monastère Notre-Dame de Ganagobie est une abbaye bénédictine située à environ 15 kilomètres au nord-est de Forcalquier et à environ 30 kilomètres au sud de Sisteron, dans le département des Alpes de Haute-Provence. Il est connu pour son remarquable pavement de mosaïques médiévales polychromes, daté de 1120-1130, sans équivalent en France.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Pavement de mosaïques

     

    Saint Georges tuant le dragon

     



     



     

    L'abbaye est située 350 mètres au-dessus du lit de la Durance, sur un étroit plateau bordé d'abrupts. La voie Domitienne qui longe ce plateau constituait, au Moyen-Âge encore, la route « la plus courte et la plus sûre » selon Strabon entre l'Espagne et Rome. On peut d'ailleurs voir au pied de la colline de Ganagobie un pont romain enjambant le Buès et qui est encore utilisé.

     

    Un Prieuré fut fondé au Xe siècle par l'évêque de Sisteron qui en fit donation en 965 à l'abbaye de Cluny. À la Révolution française, il ne restait que trois moines qui se dispersèrent. Le prieuré a été laissé à l'abandon entre le XVe et le XXe siècle. Devenu une abbaye, il abrite depuis 1987 une partie de la communauté bénédictine de Hautecombe. En 1992, le Très Révérend Père Abbé Michel Pascal (élu en 1976 et démissionnaire en 1996) décide avec le vote de la communauté de transférer l'ensemble de la communauté à Ganagobie.

     

    Les moines fabriquent toute une gamme de cosmétiques et baumes à base d'huiles essentielles, dont le « baume du pélerin », très connu des marcheurs. L'abbaye fait partie de la congrégation de Solesme, au sein de la confédération bénédictine.

     

    Vous pourrez, si vous le désirez accéder à la boutique à l'adresse ci-dessous :

     

    http://www.boutique-ganagobie.com/

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Le monastère de Ganagobie au-dessus de la Durance

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La porte d'entrée

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Le cloître

     

     

    L'église, construite dans la première moitié du XIIe siècle, s'élève au-dessus de deux bâtiments plus anciens, dont les fondations ont été retrouvées par les fouilles des années 1960. Elle répond aux canons de l'architecture provençale : la nef est longue de 17,7 m, en trois travées voûtées en berceau brisé.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La nef centrale



    La nef actuelle se croise avec deux transepts, ce qui est assez exceptionnel en Haute-Provence. À l’entrée, la tribune a conservé son escalier et son décor de masques (XVIIe siècle). Les deux transepts sont constitués d’absidioles : le bras nord du premier transept est voûté en berceau brisé, comme la nef ; l’incertitude concernant le mode de couverture du bras sud n’a pas permis de reconstituer la voûte, qui est simplement charpentée.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Mosaïques



    Les mosaïques des absides, exécutées entre 1135 et 1173 (Combat des vertus et des vices), sont un exceptionnel exemple de décoration romane de ce type.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La Vierge de Ganagobie



    Dans la nef trône une Vierge de Monticelli, peintre provençal du XXe siècle ; l'artiste en fit don aux religieux en souvenir de son enfance, passée en grande partie dans la ferme voisine du prieuré.

    Dans l’angle nord de l’église, la tour lui est antérieure et est probablement contemporaine du second état de l’église, au XIe siècle. Quelques portions de mur sont ornées de fresques de la fin du XIIe siècle, classées.

     


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    Hier je vous ai présenté un azulejos représentant les Béatitudes, extrait du mur du cloître du monastère de la Sainte-Croix de Coïmbra, je vous offre aujourd'hui l'histoire de ce monastère édifié par saint Théoton, les églises et les monastères émaillent l'Europe qui était chrétienne autrefois, .

     

    Livia

     

     

     

    Monastère de la Sainte-Croix...

    Façade de l'église du monastère de la Sainte-Croix

     

     

     

    Monastère de la Sainte-Croix...

    Dans l'église se trouve un orgue flamboyant de style dit : ibérique

     

     

     

    Monastère de la Sainte-Croix...

    Pentecôte de Grào Vasco

     

     

     

     

     

    Le monastère de la Sainte-Croix (en portugais : Moistero de Santa Cruz) se trouve dans la freguesia (commune) de Santa Cruz à Coïmbra au Portugal. Ce monastère de chanoines réguliers a été fondé par saint Théoton et ses compagnons en 1132.

     

    Le roi Alphonse Ier fait don d'un terrain à saint Théoton, moine bénédictin, qui va dès lors, avec ses compagnons, y fonder l'ordre des chanoines de la Sainte-Croix, reconnu par le pape Innocent II en 1135. Le monastère accueille la sépulture d'Alphonse Ier et de Sanche Ier.

     

     

     

    Monastère de la Sainte-Croix...

    Tombe d'Alphonse Ier

     

     

     

    Monastère de la Sainte-Croix...

    Tombe de Sanche Ier

     

    (on aperçoit des azulejos derrière la tombe)

     

     

     

     

    Les azulejos de l'église



    Le premier édifice avec l'église de la Sainte-Croix est de style roman. Il est achevé en 1223. Son école devient une des écoles les plus prestigieuses du pays. Elle forme des clercs et envoie des missionnaires dans les terres espagnoles demeurées sous le joug musulman, ainsi qu'en Afrique du Nord.

    Son scriptorium (conservé en grande partie au musée municipal de Porto) est l'un des plus riches de l'époque médiévale. Saint Antoine de Pasoue, qui était chanoine de la Sainte-Croix avant de devenir franciscain, y étudia.

    Le roi Manuel Ier ordonne la reconstruction de l'ensemble monastique en 1507 dans un style flamboyant dit aujourd'hui « style manuélin ».

     

     

     

     

     


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