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    Regard sur l'art...

     

    Autoportrait

     

    Georg Wilhelm Pauli, né le 2 juillet 1855 à Jönköping et mort le 28 novembre 1935 à Tullinge, près de Stocfolm est un peintre suédois.

     

     

    Regard sur l'art...

    Lecture

     

     

    Regard sur l'art...

    Allongé sur la pelouse

     

     

    Regard sur l'art...

    Un jardin à Grez

     

     

    Regard sur l'art...

    Dentellière

     

     

     


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    Au cours d'une lecture, j'ai appris beaucoup de choses sur cette petite fleur parfumée, il y avait au jardin chez ma belle mère et les soirs d'été il embaumait.

     

    Je savais que cette fleur était très employée en parfumerie, mais j'ignorai qu'elle était aussi employée dans la médecine chinoise et combien sa cueillette était difficile.

     

    Livia

     

     

    Le jasmin...

    Le Jasmin

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Le mot Jasmin vient de l'arabe "yâsamîn", emprunté au persan. Ce nom a donné le prénom féminin "Yasmina" ou "Yasmine".En Orient, il représente depuis des siècles la beauté et la féminité. «Cléopâtre aurait séduit Antoine avec un navire dont les voiles étaient enduites d'essence de jasmin.»

     



     

    La médecine chinoise traite la gale avec le jasmin ainsi que le zona. La médecine ayurvédique utilise les vertus relaxantes et sédatives de son arôme pour lutter contre le stress et la dépression. En Inde, le jasmin est souvent mélangé au santal pour favoriser la méditation. Traditionnellement, les huiles parfumées au jasmin étaient recommandées pour leurs vertus aphrodisiaques.

     



     

    Il faut deux heures aux cueilleurs pour cueillir un kilo de jasmins. Chaque kilo

    cueilli renferme à peu près 7000 fleurs. Une cueilleuse professionnelle peut

    prendre 25 fleurs dans chaque main. Un panier de fleurs pèse environ 100

    Grammes. 1 litre d’absolue nécessite 8 kilos de jasmin et 100 ml d’huile essentielle

    100 kg de fleurs !

     



     

    Son odeur est unique et provient de son terroir exceptionnel. Situé entre la montagne et la mer, soumis à des influences salines, le jasmin de Grasse jouit d’un climat particulier qui lui donne un parfum inimitable.

     



     

    Le jasmin est très utilisé en parfumerie par nombre de grandes marque.

     

    Vous retrouvez le jasmin dans le parfum «J’Adore» et aussi dans Diorella, les Jardins de Bagatelle et Samsara de Guerlain, Arpège de Lanvin. Associée à la rose dans les célèbres N° 5 de Chanel et Joy originel de Patou. Sans oublier le dernier parfum de Lancôme, Idole. Le jasmin inspire aussi les pâtissiers Pierre Hermé et Ladurée, avec leur macaron au jasmin et Nespresso avec le café de la variété fleurie Onirio.

     



     

    En ce qui concerne les parfums j'ai utilisé celui de Chanel au jasmin, le fameux n°5, mais je n'ai jamais goûter au café parfumé au jasmin, ayant goûté le thé au jasmin chez une amie ... avec l'impression de boire un peu de mon parfum, beurk !

     

    Livia

     

     



     


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    J'ai beaucoup apprécié la présentation de la Bretagne dans le Figaro hors série sur la Bretagne dans lequel Michel de Jaegher donne la parole à de grands écrivains français qui la décrivent à la perfection.

     

    Livia

     

     

    La Bretagne...

    Chapelle et calvaire en Côte d'Armor

     

    (photo de mon fils)

     

     

     

    La Bretagne vue par les écrivains...

     

     

     

    Dans la Bretagne de Chateaubriand, c'est toujours l'automne ou le printemps. Il faut de la rousseur et des bruyères pour nourrir la mélancolie du vicomte, tandis que le bourgeonnement de la nature annonce de singuliers recommencements. Il faut de la tempête et du vent, du désespoir sous un ciel d'encre. Dans les couloirs et les escaliers sombres de Combourg, la jambe de bois d'un spectre ne fait pas moins d'effet que, sur le pont de l'hispaniola, la béquille de Long John Silver.

     

    La Bretagne de Renan a la couleur des tourterelles, avec ses chapelles en granit, ses calvaires tendus comme une prière vers le ciel, ses pardons où la piété d'un peuple lui fait ressortir des armoires ses costumes chamarrés, ses dentelles, ses bannières, ses binious, ses bombardes. Celle du Roi Arthur est pleine de mystères, de forêts et de sources, d'arbres creux, de diableries, de métamorphoses. On s'y retrouve sous la voûte d'ombre de Brocéliande devant des pierres levées depuis le commencement du monde.

     

    Il y a bien d'autres Bretagne encore.

     

    Celle de la mer et du vent. Des ostréiculteurs de Cancales et des langoustiers de Loctudy, des pêcheurs d'Islande et des terre neuvas.

     

    Celle des îles dispersées en chapelet dans le Golfe du Morbihan, celle de la Côte sauvage de Jean-René Huguenin, où les batteuses bourdonne dans l'air chaud tandis que les enfants s'ébattent sur la plage aux pieds de grandes villas aux volets blancs. Le charme a de quoi rendre ce pays inoubliable à qui peut y associer les couleurs de l'enfance. La magie de la Bretagne ne se résume pas à la richesse de ses monuments, à la douceur des paysages. Bien plutôt à la rugosité même d'un pays tendu comme une épée vers l'océan, à la beauté omniprésente d'une mer toujours en mouvement. A une dune balayée par le vent de galerne, où domine l'odeur d'iode ; un fracas de vagues et d'écumes sur des rochers géants ; le cri strident d'un cormoran perçant la brume ; un tapis de fleurs de bruyères, une maisonnette fouettée par les embruns, la silhouette d'un phare battu par un feu d'artifice de lames blanches ; quelques villages en pierres grises, ourlées par le lichens, aux toits d'ardoises sombres, où l'on tient la brume du matin pour la pitance du soleil, et les ressac de l'océan pour les chevaux de la mer. […]

     

    Miche de Jaeghere

     

     


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    Mercredi 22 septembre 2021

     

     

     

     

     

    L'été est bien fini, un été en demi teinte, fraîcheur et parfois pluie ont occupé les journée, et voilà que l'automne est annoncé aujourd'hui !

     

     

     

    Le temps va-t-il vraiment ralentir sa course au cours de cette flamboyante saison ?

     

     

    Adieu l'été...

    C'est une neige d'or e de rubis que nous offre l'automne...
    (image pixabay)
    
    Rimes Septembrales.
    Belle, voici venir les heures lentes, lentes...
    Pose ton front rêveur au glauque des carreaux
    Et dilate bien tes prunelles vigilantes.
    
    Que tes yeux voient roussir dans les sentiers ruraux
    La branche folle qui, triste que l'été meure,
    Balance au vent un vol posé de passereaux.
    
    Voici le temps où l'arbre avec ses feuilles pleure
    Des pleurs larges tombés par les pâles midis
    Et par les minuits clairs qu'un rai de lune effleure;
    
    Pleurs larges, neige jaune aux ornières, tandis
    Qu'y mettront tes pas lents un frôlement de soie
    Dont fuira l'essaim noir des corbeaux alourdis;
    
    Pleurs larges reparus dans l'or des feux de joie
    Que brûlent à la fois trois bûches de Noël
    Quand la famille au soir près de l'âtre s'éploie;
    
    Pleurs larges effarés quand la rage du ciel
    Hurlant aux volets clos et dans la cheminée
    Interrompt l'aïeul dans son conte habituel...
    
    Que tes yeux voient déjà la campagne fanée,
    L'aube retardataire et les soirs attristants
    Vite venus, disant qu'agonise l'année;
    
    Puis prépare-toi pour les songes mal contents
    Que t'apporte le froid comme aux vieilles branlantes
    Malgré ta joue où luit le rouge des vingt ans,
    
    Car voici s'avancer les heures lentes, lentes...
    Lucie Delarue Mardrus

     

     

     

     


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    «22 V'la les flics»

     

    D'où sort cette expression que l'on entend souvent ?

     

    Je ne l'emploie jamais car je la trouve trop péjorative envers les policiers !

     

     

    Le lieutenant général de la police

     

    Gabriel-Nicolas de La Reynie

     

    Peint par Pierre Mignard

     

     

     

    A l'origine cette expression n'est pas utilisée pour désigner la police, mais les personnes qui représentaient une autorité. Quelconque.

     

    Les linotypistes, ceux qui composaient les textes avant leur impression, ont mis en place ce code pour prévenir de l'arrivée d'un responsable.

     

    La taille des lettres était représentée par des chiffres, en partant de 8 (qui était la plus petite), la taille 22 est donc la plus grande et symbolisait l'importance hiérarchique du chef d'atelier.

     

    Il suffisait que l'on crie «22 » pour que tous comprennent que le chef arrivait.

     

    Le terme est resté pour désigner la police par les brigands à partir du XIXe siècle et perdure encore aujourd'hui.

     

     


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