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    Un maréchal de France...

     

    Nicolas Catinat de La Fauconnerie.

     

    Seigneur de Saint-Gratien

     

     

     

    Nicolas Catinat de La Fauconnerie, Seigneur de Saint-Gratien, est un militaire français du XVIIe siècle.

     

    IL a pris part aux conflits impliquant la France sous le règne de Louis XIV : Guerre de Hollande, guerre de la ligue d'Augsbourg et guerre de Succession d'Espagne, ce qui lui vaut d'être élevé à la dignité de Maréchal de France.

     

    C'est le dernier des maréchaux de Louis XIV. Il fut d'abord destiné à la robe, mais quitte le barreau pour s'engager dans l'armée et à trente ans, en 1667, il est lieutenant au régiment de cavalerie de Fourilles et lieutenant de de la compagnie de Cauvisson, au régiment des gardes.

     

    Il se forme sous Turenne, s'illustre devant Lille, Maëstricht et Phillipsbourg. En 1680, il es maréchal de camp puis lieutenant général en 1688. Commandant en chef en Italie de 1690 à 1696, il s'empare de Nice, bat le duc de Savoie à Staffarde, puis à Marseille.

     

    Fait maréchal de France en 1693, il commande à nouveau en Italie, mais les pénuries précipitent sa chute.

     

    Disgracié après sa défaite à Capri face au prince Eugène de Savoie, il se retire alors dans son domaine de Saint-Gratien, où il meurt en 1712.

     

    Le Maréchal de Catinat a donné son nom à la corvette de première classe « Catinat » de la Marine française. Lancée en 1842, elle intervient en Indochine à Tourane et à Saigon en 1859, et donna ainsi son nom à la fameuse rue centrale de Saigon : la rue « Catinat. Le fort du Larmont supérieur dans le Doubs porte aussi son nom, à Nantes il y a aussi une Place Catinat.

     

     

     

    Un maréchal de France...

    Tombeau de Nicolas de Catinat de la Fauconnerie

    Eglise de Saint Gratien

     

    Ce tombeau, comme tous les tombeaux des rois et des nobles, fut profané durant la révolution, par les révolutionnaires qui criaient en attaquant les églises (il y avait des tombes dans les églises aussi) et les cimetières : « A mort les morts ! Ou encore « Tuons les morts » !

    On imagine le degrés d'intelligence de ces gens-là.

     


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    Dire un Ave...

     

    La Vierge à l'Enfant aux pigeons

     

    (image internet)

     



     



     

    Ce poème d’Apollinaire montre combien Marie peut être notre soutien, même dans les moments de tempête et de tourment ; que même quand, fatigués, nous ne croyons plus en rien, elle reste près de nous et nous tend la main.

     



     



     

    Pour n'avoir jamais oublié de dire chaque jour un Ave.

     

    Quand j'étais un petit enfant

     

    Ma mère ne m'habillait que de bleu et de blanc

     

    O Sainte Vierge

     

    M'aimez-vous encore

     

    Moi je sais bien que je vous aimerai

     

    Jusqu'à ma mort

     

    Et cependant c'est bien fini

     

    Je ne crois plus au ciel ni à l'enfer

     

    Je ne crois plus je ne crois plus

     

    Le matelot qui fut sauvé

     

    Pour n'avoir jamais oublié

     

    De dire chaque jour un Ave

     

    Me ressemblait me ressemblait

     

    Apollinaire

     



     



     

    J'avoue que j'ai été étonnée de lire ces mots sous la plume d'Apollinaire, ce qui prouve que l'empreinte du Baptême ne s'efface qu'avec la mort !

     

    Livuaaugustae

     


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    Une histoire de fleurs et de couleurs...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Dites-le avec des fleurs en couleur, ce que nous faisons d'ailleurs à longueur de conversation depuis longtemps...

     

     

     

    Lorsque je la rencontrais elle était en son jardin fraîche comme une rose, elle ressemblait tant à une fleur que les papillons eux-même se trompaient et se posaient sur son épaule et soudain, je vis la vie en rose et n'eut plus qu'une idée en tête, lui conter fleurette.

     

    Je lui offrit une fleur, qu'elle accepta en souriant, j'aurai tant voulu pourtant la couvrir de fleurs, cependant j'avais les nerfs à fleur de peau, et devais être blanc comme un linge, car aujourd'hui on n'ose pas, on n'ose plus parler d'amour, les censeurs veillent et « estent» en justice pour un mot maladroit et parfois même un seul regard. Ce genre de chose vous fait rire jaune et broyer du noir...

     

    Elle m'apprit qu'elle rêvait du prince charmant, qu'elle était très fleur bleue, elle dit aussi qu'elle aimait cuisiner et qu'elle était un fin cordon bleu, qu'elle avait la main verte, que tout dans ce jardin poussait grâce à ses bons soins, j'étais ébloui, tout cela n'était pas pour me déplaire.

     

    Le soleil brillait dans un ciel tout bleu et je sus que j'avais enfin trouvé mon âme sœur !

     

    Cependant bien des années après, sur la jolie fleur il ne resta que les épines, elle m'en fit voir de toutes les couleurs et avec toutes ses dépenses vida mon compte qui passa dans le rouge, ce qui me mettait dans une colère noire car j'étais rouge de honte quand le banquier me convoquait,

     

    Cela ne pouvait pas durer, j'avais une peur bleue de mourir à la fleur de l'âge, j'ai eu envie de laisser ce trésor à quelqu'un d'autre....je pris mes jambes à mon cou un soir de lune rousse et je parti au bout du monde, travailler dans l'or noir.

     

    Depuis je déteste les fleurs et les couleurs !

     

    *(Ester : latin médiéval stare, soutenir une action en justice, du latin classique stare, se tenir debout)

    Dictionnaire Larousse

     

    Liviaaugustae

     


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    Voulez-vous vous lavez ou faire votre toilette ?

     

    C'est à vous de voir !

     

     

     

    Prêt pour la toilette ?

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Car se laver ou se toiletter ce n'est pas du tout pareil, Jean-Loup Chiflet nous explique la différence :

     

    On se lave quand on est sale, après avoir fait un match, une course, alors on s'asperge d'eau, on se récure, on se frotte avec efficacité. On lave aussi le linge dans une machine parce qu'ils est sale.

     

    Par contre ce n'est pas par nécessité que l'on fait sa toilette, mais pour se faire du bien, pour se faire plaisir et se sentir propre.

     

    Car le lavage, comme on dit en latin est « Principale » et la toilette « accessorium »

     

     

     

    Alors faisons les deux : lavons-nous quand nous sommes sales et toilettons-nous pour notre plus grand plaisir !

     

     


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    Lundi 21 mai 2018

     

    Fête de Marie Mère de l'église

     

     

     

    En ce lundi de Pentecôte, à la demande du pape, nous fêtons la Vierge, je vous propose une jolie histoire.

     

    Marie est entourée de trois colombes, qui ne la quittent pas durant plusieurs jours et qui l'adorent durant une messe solennelle.

     

    Et si Marie, apparaît parfois confidentiellement à quelques personnes, elle vient parfois se mêler à la foule des fidèles comme ici...

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les colombes de la Vierge...

    Les colombes de la Madone

     

     

     

     

     

    Lorsqu’en 1946 la statue de Notre-Dame de Fatima est portée en procession de Bombarral à Lisbonne, deux amis se trouvent dans la foule qui ovationne la Madone. Ils regardent vers le ciel :

     

    Trois colombes tournent dans l’air puis plongent et se placent l’une près de l’autre sur le socle, au pied de la Madone.

     

    Et quand éclatent les cris de joie, et les salves de mortiers : les oiseaux ne s’effraient pas. Une pluie de fleurs tombe, les colombes ne s’envolent toujours pas. Roucoulant, elles se blottissent plus près de la statue et y demeureront des heures et des jours durant, accroupies, immobiles, se laissant nourrir par la foule, sans quitter leur place.

     

    Le 6 décembre 1946, lors de la messe solennelle, une colombe se place sur la couronne de la Madone, comme un symbole de l’Esprit Saint. Et pendant la distribution de la Sainte Communion à 4000 fidèles, elle se tourne vers l’autel en étendant ses ailes et reste dans cette attitude d’adoration jusqu’à la fin. La foule la regarde saisie d’admiration. 

     

     


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