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    Je vous ai déjà présenté les toiles du peintre Georges Rochegrosse.

     

    Ce peintre a aussi réalisé de nombreuses illustrations pour des affiches d'opéras, et des illustrations pour de poèmes … illustrations que je trouve ravissantes.

    Livia

     

     

    Regard sur l'art...

    Georges Antoine Rochegrosse autoportrait (1908)

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Le jongleur de Notre-Dame

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Thaïs

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Don Quichotte

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Trois légendes ; D'or, d'argent, de cuivre

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Page de Paris-Noël 1886-1887. Page publicitaire pour le Champagne Ruinart

     

    Encadrement de Georges Rochegrosse

     

    Les Saisons de Théodore de Banville

     

    Encadrement Rochegrosse

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Pages de Paris-Noël 1890-1891.

     

    Jardin d'hiver. Fleurs d'hiver, par Armand Silvestre

     

    illustré par Rochegrosse

     

    Et c'est grâce à cette illustration, que j'ai découvert le poète Armand Sylvestre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    C'est pour le jeu café/thé N°94 de Brigitte alias « écureuilbleu », il y a maintenant quelques années, que j'ai écrit ce petit poème inspirée par une promenade en barque avec des amis en Guadeloupe il y a très, très longtemps.

    Comme il fait chaud et beau, je vous invite dans ma barque pour une balade en mer...

    Livia

     

     

     

    Balade en barque...

    Les diamants sur la mer …

    (image internet)

     

    Balade en barque...

     

    Sur les flots harmonieux

    Sous le chaud soleil

    Dans la barque légère

    Nous sommes parti rêver.

     

    La brise marine

    Et la vague écumeuse

    Vers l'horizon lointain

    Nous ont menés rêver.

     

    Nous avons admiré dans l'eau claire

    Des châteaux de coraux

    Hantés par des poissons

    Aux écailles de lumière.

     

    Et avons vu aussi, dessiné dans le ciel

    Par le soleil couchant

    Des pays fabuleux

    Faits de lumière et d'or

     

    Et tout le jour, toux les deux,

    Sous le soleil doré

    Sur les flots harmonieux,

    Nous avons longtemps rêvé !

    Livia

     


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    â – ê – î – ô – û

     

     

    Les mots circonflexes...

     

    De jolis toits en accent circonflexe...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Au XVIe siècle, quand on souhaitait que le C se prononce S on plaçait au-dessus du C un petit S. Plus tard on le mit en dessous. C'est l'origine de la cédille.

     

    Il en est de même pour l'accent circonflexe.

     

    D'où vient cette habitude de mettre un chapeau en forme de toit sur une voyelle ?

     

    Passe encore qu'existent l'accent aigu et l'accent grave qui en changent la sonorité, mais l'accent circonflexe semble bien inutile : du se prononce de la même façon que . En fait ce petit chapeau remplace une lettre supprimée : ainsi, roole est devenu rôle, avant nous montions des costes et maintenant des côtes.

     

    Ce sont des typographes qui en 1680 ont imaginé cet accent pour économiser une lettre, son rôle étant d'indiquer, entre autres, la présence d'une voyelle longue.

     

    Jean-Loup Chifflet

     

     

     


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    Le fantôme de l'abbaye de Mortemer...

     

    Mathile l'Emperesse

     

    (Miniature de la deuxième moitié du XVe siècle, dans le Liber Benefactorum de l'abbaye de St Albans)

     

     

     

     

     

    Auprès de leur étang, cernés par la majestueuse forêt de Lyons, les ruines de l'abbaye de Mortemer, dans le Vexin normand, semblent battre la mesure d'un éternel présent. C'est en 1134bque ce monastère cistercien fut fondé sous le patronage d'Henri 1er Beauclerc, duc de Normandie et roi d'Angleterre, fils du Conquérant. Vendus comme bien nationaux après 1789, ces bâtiments ont été presque entièrement démolis. Mais la rumeur populaire en fait l'un des lieux les plus hantés de France...

     

    Ainsi on raconte que, la nuit du 1er janvier 1884, le braconnier Saboureau aurait abattu une « garache » - une femme louve aux yeux enflammés – sa propre compagne, métamorphosée par un maléfice. On assure également qu'un chat « goublin », sorte de lutin facétieux, veillerait sur un fabuleux trésor.

     

    Durant la Première Guerre mondiale, des soldats britaniques auraient aperçu, dans l'ancien cellier, les fantômes de quatre religieux massacrés sous la Révolution buvant un vin au goût de sang. En 1921 Les propriétaires de Mortemer, effrayés par de telles manifestations surnaturelles, feront procéder à un exorcisme.

     

    La plus insistante de ces légendes veut que les vestiges de l'abbaye soient visités, chaque année après le 15 août, durant la pleine lune, par le spectre de Mathile l'Emperesse, fille d'Henri Beauclerc, née en 1102, elle épousera tour à tour l'empereur germanique Henri V, puis Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou. Elle transmet la couronne anglaise à son fils Henri II.

     

    On dit qu'elle fut recluse à Mortemer. On dit aussi que quiconque aperçoit cette « Dame Blanche » gantée de noir mourra à coup sûr dans l'année. Les sceptiques répliquent que le cliché de l'apparition, pris en 1994, n'était que le halo d'un projecteur sur le mur de l'église abbatiale.

     

    Quoi qu'il en soit, revenants et autres ectoplasmes sont au rendez-vous, chaque été, pour un spectacle à l'humour sépulcrale !

     

    Philippe Delorme

     


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    En feuilletant mon album de photos, j'ai retrouvé des photos de bananiers, prises un jour au jardin de mon père.

     

    Je suis allé me renseigner sur cette « plante herbacée » (c'est ainsi qu'on en parle), car bien que j'ai grandit avec des bananiers au jardin et que j'ai mangé beaucoup de bananes (appelées figues en Guadeloupe) je ne savais pas grand chose sur eux, par exemple d'où venaient-ils, comment ils poussaient, etc...

     

    Je vous offre un petit topo sur cette plante herbacée, ci-dessous :

     

    Livia

     

     

     

    Le bananier...

    Les bananiers du jardin de mon père, il allait tous les matins nous cueillir les bananes pour le dessert de midi.

     

     

     

    Le bananier...

    Les fleurs des bananiers chez mon père

     

     

     

    Le bananier...

    Le régime dans l'arbre,

    (pardon sur le tronc de la plante herbacée)

     

     

    Les bananiers, Musa, sont un genre de plantes monocotylédones vivaces de la famille des Musaceae dont les fruits, en général, sont les bananes.

    Le bananier, contrairement aux apparences, n'est pas un arbre mais une plante herbacée. En effet, il ne possède pas de vrai tronc, mais un stipe, comme les palmiers : un empilement de gaines foliaires qui s'accumulent.

    Ce genre comprend environ soixante espèces, toutes tropicales, dont plusieurs sont largement cultivées pour la production de bananes. Certaines espèces ont un intérêt ornemental et sont cultivées en serres dans les pays tempérés.

    Le mot « banane » est dérivé du portugais, lui-même emprunté au bantou de Guinée, dans l’expression en portugais rapportée en 1602 « Figuera Banana » (« figuier portant bananes) . Elle est appelée « figues » en créole à la Réunion et aux Antilles.

    La région d'origine de la banane se trouve entre l'Inde et les îles mélanésiennes du Pacifique en passant par l'Indonésie et la Nouvelle-Guinée. Aujourd'hui, la banane est cultivée dans toutes les régions tropicales de la planète comme en Colombie, au Honduras mais aussi aux Antilles.

    Le bananier vit dans les pays tropicaux, sous un climat chaud et humide.

    La banane de culture fut introduite dans les Amériques dès le début de la colonisation européenne vers 1500.

     

     

     

    Le bananier...

    Tout un repas servi sur une feuille de bananier en Inde

    (image internet)



    Dans beaucoup de régions, les feuilles de bananier ont des usages domestiques : toiture, emballage, contenant de cuisson, fibres tressées, etc. (je me souviens d'un platque l'on fait cuire sous la cendre, enveloppé dans des feuilles de bananier, c'est simplement délicieux, cependant je ne me rappelle pas le nom dudit plat !)

    Les feuilles de bananier servent aussi à fabriquer des imitations de papyrus, vendues aux touristes en Égypte ou ailleurs. D'autres espèces ont une utilisation ornementale.

     


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