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    Dans une de mes revues, j’ai lu cette nouvelle aberrante : il paraît que les piscines sont envahies par des squatters dans le Midi de la France !

     

     

     

    Celles des hôtels mais aussi celles des particuliers, sont prises d’assaut… Les gens sont obligés de construire des murs et certains ont même érigés des fils de fer barbelés aux dessus, tu parles de détente !

     

    Comme je n’aime déjà pas aller dans des piscines publiques, j’avoue que je détesterai voir des étrangers s’ébattre dans ma piscine... si j’en avais une.

     

     

     

    Livia

     

    Les squatters de piscine...

    Piscines squattées…

     

    (image pixabay)

     


     

    Par ces temps de fortes chaleurs, les propriétaires de piscines sont sur le qui-vive. Des bandes de nageurs en recherche de distraction aquatique peuvent à tout moment franchir les clôtures et s'élancer vers le bassin. Petit ou grand, municipal ou privé, dans une résidence collective ou l'enceinte d'une villa, qu'importe le flacon pourvu qu'ils aient la trempette.

     

    Plus particulièrement touchées par le phénomène, les régions du sud de la France tentent de faire face au phénomène. ...

     

    Des aides pour reboucher les piscines ne manqueront pas d'être proposées par Gérald Darmanin. Après la boucherie Sanzot vue dans les albums de Tintin, voici venir la dernière tendance du progressisme avancé : la piscine sans eau. Natation synchronisée sur sol bitumé et crawl dans bac à sable seront les nouvelles disciplines des prochains J.O. Par ces temps de fortes chaleurs, quoi de plus rafraîchissant qu'un lopin de terre avec plongeoir ?

     

     

     

     


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    Je viens de terminer un livre passionnant.

     

    C’est par la rêverie de l’impératrice Poppée sur la terrasse de la villa de Néron à Antium, que commence le livre d’Alberto Angela : « Le dernier jour de Rome », il nous raconte la dernière journée avant le grand incendie qui détruisit Rome sous l’empereur Néron !

    Je vous en offre quelques extraits :

     

    Livia

     

    Dans ce premier volet de sa trilogie sur Néron, Alberto Angela, vulgarisateur de génie, nous entraîne dans les rues de Rome avec Vindex et Saturninus, deux vigiles, la veille du grand incendie. A travers ce périple vibrant, nous découvrons l’architecture de la cité antique, ses us et coutumes et ses personnages emblématiques du pouvoir à l’époque du dernier empereur de la dynastie julio-claudienne.
    Brisant les idées reçues grâce aux nouvelles recherches scientifiques et à la contribution d'experts, Alberto Angela reconstitue pour la première fois les derniers instants avant cet évènement qui a bouleversé l’histoire de Rome, et la nôtre.
    Un récit historique captivant et hautement romanesque, riche en détails et découvertes.

     

     

     

    Antium, 64 après J.C., vendredi 17 juillet, à l’heure du coucher de soleil.

     

     

     

    Le disque rouge du soleil vient de se poser sur la mer Tyrrhénienne dans une explosion de couleurs qui incendie le ciel tout entier. C’est un moment parfait, à saisir en silence, avec pour nous bercer le seul bruit des vagues qui s’étirent, fatiguées, sur la plage et la fraîche caresse de la brise sur notre peau malmenée par une journée de feu. Face à ce panorama merveilleux, comment ne pas aimer la vie ? Comment ne pas la remercier de nous offrir des sensations qui n’appartiennent qu’aux rêves ?Un long soupirs accompagne ses pensées… Avant de s’évanouir. Le soleil et, avec lui, la mer, les couleurs du ciel se dérobent derrière de paupières qui se ferment. Sur le crépuscule tombe un rideau de cils lourdement maquillés…

     

    Les livres dans les « Taberna libraria » à Rome au temps de Néron, se présentaient comme ci-dessus.

     

     

     

     

     

    En compagnie d’Alberto Angela, nous avons donc suivi Pline l’Ancien entrant dans une taberna libraria (librairie).

     

     

     

    ...Il est immédiatement accueilli par le propriétaire, parfois appelé bibliopola (du grec bibliopoles, qui signifie précisément vendeur de livres), qui le salut chaleureusement. Pline devait sans doute être ce qu’on appelle aujourd’hui un gros lecteur… A l’intérieur, les murs sont recouverts de rayonnages sur plusieurs niveaux, avec des sections spécifiques, exactement comme dans les librairies actuelles. Sur ces étagères en bois sont alignés les best-sellers de l’Antiquité. Ne vous attendez pas à trouver des livres reliés : ils ne deviendront courants qu’à partir du siècle suivant. Ici, tout est écrit sur des rouleaux (volumina) de papyrus ou, beaucoup plus rarement, de parchemin. Librairie et bibliothèque sont remplies de rouleaux disposés en pyramides. Mais certaines d’entre elles présentent des rayonnages formant une kyrielle de losanges, afin d’accueillir les rouleaux disposés en pyramide inversée. On ne peut plus pratique pour le consulter ! Et toute la pile ne risque pas de tomber par terre quand on retire un volumen.

     

    Mais à quoi ressemble un livre au juste ? Pline porte son choix sur un ouvrage, il se penche afin de lire sont titre (titulus) et le nom de son auteur sur une bande de cuir qui pend au centre du rouleau. Une fois le volumen retiré du tas, il l’ouvre en le déroulant.

     

    A l’époque romaine et Grecque, un livre est constitué d’une vingtaine de feuillets, presque toujours en papyrus, collés les uns aux autres sur la plus petits côté de manière à former une longue bande dont le bout est ensuite fixé sur un court bâtonnet en bois, l’umbilicus (qui peut aussi être en os ou en ivoire)… On le lit en déroulant le volumen à l’horizontal, un peu comme si vous ouvriez un journal…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Couchant marin à la Baule...

     

    (Photo de ma petite fille)

     


     

    Sur la dune

     

    Couchants marins, orgueil des ciels occidentaux !
    Pour mieux voir s'exalter leur lumière engloutie,
    Viens sur la dune à l'heure où rentrent les bateaux
    Et regarde le soleil d'août, sanglante hostie.
    Descendre au large des Etaux.

    De son orbe que ronge une invisible lime
    Surnage à peine un pâle dôme incarnadin.
    Et la morsure gagne encore, atteint la cime.
    Tout sombre. L'astre est mort, dirais-tu, quand soudain
    Son reflet jaillit de l'abîme

    Et, forçant les barreaux de l'humide prison,
    S'éploie en éventail au fond de l'ombre chaude,
    Comme si, par ces soirs de l'ardente saison,
    Quelque grand oiseau d'or, de pourpre et d'émeraude
    Faisait la roue à l'horizon.

     

    Charles Le Goffic

     

     


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    Et voici comment on réécrit l'histoire !

     

    De nos jours on continue allègrement à colporter des ignominies nées à la Révolution, plus c'est gros, plus çà passe et plus les benêts y croient et s'en gargarisent !

     

    Et tournez manèges !

     

    Livia

     

     

    Manège du Carrousel à Paris...

    (image pixabay)

     

    Marie-Antoinette et la brioche

     

    « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! » aurait lancé la reine de France en 1789, en parlant du peuple.

     

    Aucune source historique ne permet d’attester ces propos. La seule mention de cette formule, prêtée à une princesse anonyme, figure dans Les Confessions de Rousseau, écrites en 1765. Le prévôt de Beaumont, un pamphlétaire, l’aurait reprise et attribuée à Marie-Antoinette. Et les révolutionnaires les plus radicaux en auraient assuré la brillante carrière.

     

     

     

    La peur de l’an 1000

     

    Dans l’Évangile selon saint Jean, Satan était censé revenir des enfers mille ans après y avoir été enchaîné par le Christ. Pourtant, contrairement aux idées reçues, l’an 1000 n’a pas été marqué par un vent de panique. La plupart des chrétiens avaient une notion très imprécise de leur calendrier, et le repère chronologique de l’ère chrétienne ne fut institué qu’au XVe siècle. Seuls les lettrés savaient que le nouveau millénaire approchait. Et, dès l’an 400, saint Augustin considérait cette période de mille ans comme symbolique. En 431, le concile d’Éphèse condamna même l’interprétation littérale du texte de saint Jean. La vision apocalyptique de cette période est en fait née à la Renaissance, quand la redécouverte de la philosophie antique a laissé penser, par opposition, que le Moyen Âge n’avait été qu’obscurantisme et superstitions. À la Révolution, ce mythe fut repris pour justifier la confiscation des biens du clergé, au motif que l’Église aurait orchestré les « paniques » de l’an 1000 pour récupérer les richesses des fidèles en échange de la rémission de leurs péchés.

     

     

     

    La prise de la Bastille, haut fait de la Révolution

     

    L’assaut lancé sur la Bastille n’a en réalité rien de glorieux. Tout d’abord, la prison n’est la cible des émeutiers que pour les munitions qu’elle recèle. Le matin même, les se sont emparés de plus de 30 000 fusils aux Invalides sans trouver de poudre. Ensuite, cette « prise » n’en est pas vraiment une puisque le gouverneur des lieux capitule en échange de la vie de ses hommes. Mais malgré les promesses des assiégeants, il est décapité, et sa tête portée au bout d’une pique. Comble de tout, ce symbole du despotisme de la monarchie absolue n’abritait que sept détenus : quatre faux-monnayeurs, deux aliénés et un pervers. On invente alors un faux prisonnier plus prestigieux, le comte de Lorges, enfermé depuis trente-deux ans pour avoir écrit un pamphlet contre les jésuites ! Dans les jours qui suivent, l’événement enflamme l’imaginaire des citoyens et acquiert un statut mythique. Pour autant, la loi de 1880 qui instaure le 14 Juillet comme fête nationale ne précise pas si l’on commémore la prise de la Bastille en 1789 ou la fête de la Fédération, célébrée un an plus tard, en 1790.

     

     

     

    La guerre de Sécession avait pour but l’abolition de l’esclavage

     

    À la suite de l’élection d’Abraham Lincoln, qui s’est prononcé contre l’esclavage, sept États du sud des États-Unis annoncent leur départ de l’Union et forment les États confédérés, ce qui déclenche la guerre de Sécession en 1861. Si le conflit conduit bien à la promulgation du Treizième Amendement, qui abolit définitivement la traite des humains, la question est loin d’être au cœur des motivations du président américain. Bien qu’opposé à l’esclavage, celui qui désirait que « la race blanche occupe la place supérieure » déclare : « Si je pouvais sauver l’Union sans libérer un seul esclave, je le ferais. » Les États esclavagistes qui ne font pas sécession, comme le Kentucky ou le Delaware, sont d’ailleurs autorisés à poursuivre cette pratique. Ce sont donc avant tout des raisons politiques – préserver l’Union – qui motivent le conflit. L’attitude ambiguë de Lincoln lors de la guerre civile a d’ailleurs conduit au retrait, en 2020, de sa statue (photo) d’un parc de Boston.

     

     

     

     


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    Représentation populaire ancienne de Korrigans.

     

    (image wikipédia)

     

    Partie intégrante du folklore celtique, le korrigan, mot qui signifie "petit nain" en breton, est un petit être malicieux et légendaire, qui se réfugie dans les landes.

     

    Il joue ses tours à la tombée du jour, sortant de sa cachette dans des grottes ou des dolmens de Bretagne pour danser et effrayer les visiteurs… Le korrigan, du breton "korr", qui signifie "nain", est un être chétif, proche du lutin, qui fait partie du folklore celtique.

     

    Reconnaissable à sa drôle d'apparence – chapeau pointu, nez imposant et grandes oreilles, chevelure impressionnante notamment – le korrigan se caractérise surtout par son côté très farceur. Très populaires en Bretagne, ils font l'objet de nombreux livres, contes et autres bandes dessinées, et sont l'effigie de nombreux magasins, cafés et autres lieux publics. Aujourd'hui, de nombreux habitants et visiteurs partent à la recherche de ces créatures mythiques en sillonnant la région, sur les traces de l'histoire bretonne.

     

    Céramique représentant un korrigan à proximité d'un dolmen

     

    (image wikipédia)

     

    Où trouver des Korrigans ?

     

    Dans les contes, les "korriganed" (pluriel de korrigan en breton) se cachent dans des grottes, des dolmens, mais surtout dans des landes, ainsi que dans des sources et fontaines. Ils peuplent les forêts sur lesquelles ils veillent, notamment la plus connue d'entre elles, celle de Brocéliande.

     

    Cette forêt mythique imaginée par Chrétien de Troyes à la fin du XIIème siècle vit aujourd'hui sous les traits de la forêt de Paimpont, en Ille-et-Vilaine. La plus grande forêt bretonne - elle couvre une superficie de quelque 11 000 hectares - est un point de rendez-vous très prisé des amateurs de féérie, qui s'y baladent en espérant découvrir, au détour d'un sentier, un korrigan. A savoir que l'hiver, comme les ours, les korrigans hibernent, pour ne se réveiller qu'aux beaux jours.

     

    Merlin et Viviane dans la forêt de Brocéliande

     

    Gustave Doré

     

    (image wikipédia)

     

    Les farces du korrigan

     

    Mais attention à vous si vous croisez leur chemin : lorsqu'un être humain les dérange, les korrigans s'amusent à leur jouer des tours et à leur proposer des défis. Si vous réussissez le test, vous aurez peut-être droit à formuler un vœu, mais gare à vous !

     

    En cas d'échec, vous risquez de vous retrouver dans un piège. Si on les considère comme responsables de certains maux (comme du bazar dans les maisons ou des disparitions d'objets), ils peuvent en réalité se montrer extrêmement bienveillants et capables d'une grande générosité.

     

    Comment faire pour les repérer ?

     

    Avancer en silence, et observer les alentours : en effet, on attribue communément aux korrigans les "ronds de sorcière" que l'on retrouve dans les prés ou en sous-bois (et qui sont en réalité un phénomène naturel dû à des champignons, que l'on appelle scientifiquement "mycéliums annulaires").

     

    Le petit peuple

     

    Les ronds de sorcière sont aussi parfois appelés cercles de fées ou ronds de farfadets… toutes ces créatures légendaires typiquement celtes qui font partie de ce qu'on appelle "le petit peuple".

     

    Ce terme désigne aussi bien les lutins que les trolls, les elfes, les fées et bien évidemment les korriganed, autant d'êtres qui peuplent les mythologies et le folklore celtiques, mais aussi nordiques ! Cet imaginaire inspire les auteurs depuis des siècles, qui racontent ce monde féérique et enchanteur sur divers supports. A défaut de rencontrer des korriganed en vrai, l'on peut en effet se délecter de leurs aventures ubuesques dans de nombreux ouvrages.

     


     

    Si il y a des gens qui croient dur comme fer à ces korrigans ou (Leprechaun comme on les appelle en Irlande), j'avoue que je n'y crois pas... ils font partie du folklore pour : amuser, ( j'ai faillit écrire « abuser » ) les touristes en Bretagne qui est un pays très riche en légendes.

    Livia

     

     

     

     

     

     


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