•  

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

     

    Roberto Ferruzzi (né à Sibenik (actuellement en Croatie), le 16 décembre 1853 et mort à Venise le 16 février 1934 est un peintre italien.

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    La Madonina est la peinture la plus connue de Ferruzzi. Avec cette peinture, Ferruzzi a remporté, en 1897, la deuxième Biennale de Venise. Il voulait représenter la maternité. Face au succès remporté par cette œuvre, en raison de la forte expression de tendresse qu'elle dégage, le tableau, initialement appelé Maternité est rebaptisé Madonnina, mais il est aussi connu sous les noms de Madonna con bambino, Madonna del Riposo (Notre-Dame du Repos), delle Vie (des Rues), della Tenerezza (de la Tendresse), Madonnella, Zingarella (Petite Gitane).

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    La Madonina (détail)

     

     

     

    J'adore cette Madonina, l'appellation Della Tenerezza (de la Tendresse) lui va merveilleusement bien, j'ai rarement vu un si beau petit Jésus...

     

    Livia

     


    6 commentaires
  •  

     

     

    Regard sur l'art...

     

    Autoportrait

     

    Zdzisław Piotr Jasiński (né né le 18 janvier 1863 et décédé le 18 novembre 1932 à Varsovie, est un Peintre, dessinateur, aquarelliste polonais.

     

     

    Regard sur l'art...

    Les fleuristes

     

     

    Regard sur l'art...

    La lavandière

     

     

    Regard sur l'art...

    Rayon de soleil

     

     

    Regard sur l'art...

    Amours

     

     

    Regard sur l'art...

    Voleurs

     

     

    Regard sur l'art...

    Les trois sœurs

     

     

     

     

     

     

     


    18 commentaires
  •  

    Durocortorum devient Remi au IVe siècle

     

     

    La naissance de Reims...

    Durocortorum (Reims)

     

    (reconstitution par Jean-claude Golvin)

     

     

     

    Le site de Reims est occupé depuis plus de deux millénaires par l'habitat humain et il est donc difficile d'en écrire une histoire et de mener de grandes fouilles archéologiques.

     

    Dès la conquête de César, la ville prend un remarquable essor.

     

    Dès 27 avant J.C. L'empereur Auguste témoigne un vif intérêt pour cette riche région. La Province de Belgique est créée avec le choix voulut par Auguste, de Reims comme capitale.

     

    Reims est une cité pérégrine (étrangère au droit romain), libre et dotée d'un statut privilégié de cité fédérée.

     

    La cité des Remes et ses dirigeants semblent avoir témoigné durant tout l'empire romain d'une vraie fidélité à l'égard de Rome.

     

     

    La naissance de Reims...

    La Porte de Mars telle qu'on peut la voir aujourd'hui.

     

    (Arc de triomphe dédié à l'empereur Auguste)

     

     

    La naissance de Reims...

    Mercure

     

    (détail sur la Porte de Mars)

     

     

     

    Le deuxième siècle est l'apogée de la prospérité de Reims. Les quatre arcs de triomphe dont il ne reste que la Porte de Mars étaient tous comparables et d'une taille inégalée dans le reste de l'empire. Jusqu'au milieu du troisième siècle, elle demeure une ville importante fortement romanisée, mais à partir de 250 après J.C. La Gaule du nord-est est touchée par de très violent raids barbares. En 276, Reims est dévastée par les invasions des Francs, des Burgondes et des Vandales.

     

    Les réformes territoriales lancées par Dioclétien, place Reims et Amiens au cœur du dispositif militaire chargé d'assurer la défense militaire du nord est de la Gaule. Constantin prolonge l'œuvre de restauration et ses effets se mesurent concrètement dans la reconstruction de Reims.

     

    Dès la fin du IVe siècle, les évêques jouent un rôle de premier plan dans la Province, et la ville continuera de briller durant l'époque médiévale et ensuite deviendra le lieu des sacres des Rois de France.

     

    La naissance de Reims...

     

    Cathédrale de Reims

     

    Domenico Quaglio

     

    L'actuelle cathédrale est à l'emplacement du complexe thermal au nord-est du Forum

     

     

     

     


    21 commentaires
  •  

     

     

    Une histoire de vélo...

     

    Le vélo abandonné...

    (image pixabay)

     

    J'ai horreur du vélo !

    J'ai horreur du vélo, car lorsque j'étais gamine, quand nous allions en vacances chez mes grands-parents, nous avions la permission de faire du vélo, autour de la maison, avec cependant l'interdiction formelle de sortir de la propriété !

    Mais comme je l'ai déjà dit, j'étais une petite fille indisciplinée et désobéissante. Je trouvais sans doute, comme certains aujourd'hui vis-à-vis du masque, que « l'on empiétait sur ma liberté », ma liberté d'aller où je voulais et de faire ce que je voulais selon mon bon plaisir, puisque j'étais en vacances !

    Alors un jour, que je faisais du vélo, (vélo emprunté à de mes frères à l'insu de son plein gré, première faute) comme tout le monde vaquait à ses occupations matinales, je décidais de franchir la petite porte de côté et de me lancer sur la route pour faire le tour et entrer par le grand portail. Cette route à l'époque n'était guère fréquentée et je ne comprenais pas pourquoi, on nous l'interdisais, cependant c'était une route en pente assez prononcée et je compris très vite pourquoi je ne devais pas m'y rendre.

    Comme je m'élançais sur la route et descendais la pente à vive allure, un horrible chien bâtard, sorti je ne sais d'où, se mit à courir après mon vélo en aboyant avec force et férocité. Perturbée, et je dois l'avouer très apeurée, j'oubliais de freiner pour tourner et comme au bout il y avait une énorme flaque de boue spongieuse, je tombais la-dedans sans élégance. Plouf ! sous les rires goguenards des gens attablés sous l'auvent du petit Lolo du coin, en train de siroter leur petit rhum du matin.

    Mme X, la tenancière de ce Lolo, qui connaissait ma famille, cette dernière lui achetait moult provisions de bouche, car si elle tenait ce « bar », elle vendait aussi du riz, des pois, de la morue, etc... vint à mon secours car je n'osais sortir de mon marécage, le chien se tenait en dehors de la flaque, babines retroussées aboyant et grognant à chacun de mes mouvements, prêt à me sauter dessus. Cette Dame, fit taire les quolibets des gens de son bar, fit partir le chien à coup de bâton et m'aida à me relever, dégoulinante de boue rouge, (la terre là-bas est très argileuse), mes genoux saignaient, ainsi que ma tête, car en tombant j'avais heurté une grosse pierre au milieu de la flaque, et pour couronner le tout, la roue du vélo était complètement tordue... J'allais donc entendre parler du pays par mes parents, mais aussi par ce frère qui je le savais, allait être furieux contre moi...

    Mme X me ramena donc à la maison pleine de sang et de boue en traînant le vélo accidenté, je boitillais, essayant de me cacher le plus possible derrière son opulente personne.

    Je fus accueillie, comme je le craignais par une algarade bien sentie. Et sans prendre de gants, ma « Mabo » (nounou en Guadeloupe), me déshabilla, et me fourra sous le jet froid de la douche, je hurlais comme une damnée, car je fus savonnée et séchée (étrillée est le mot qui conviendrait le mieux ) sans ménagement.

    Après cette vigoureuse toilette, maman entrepris de désinfecter les multiples bobos que je présentais, aux genoux, aux coudes et à la tête qui continuaient à saigner, elle me disait aussi qu'avec tous ces bobos sur le visage, j'allais être défigurée à vie.. ce qui me terrifiais car mon visage était tuméfié par la chute et tout gonflé.

    J'endurai après cela les vociférations de mon frère, que maman n'essayait même pas de calmer, j'avais désobéi et j'étais punie ! Un point c'est tout !

    En effet, cette journée me marqua presque au fer rouge, javais mal à la tête et à tous les autres bobos, mais personne ne me consola, j'ai été durant quelques jours « persona non gratta à la maison », car je crois que maman avait eu très peur quand elle m'a découverte la tête ensanglantée.

    Ce fut la dernière fois que j'enfourchais un vélo et jusqu'à aujourd'hui, je déteste le vélo !

    Livia


    16 commentaires
  •  

     

     

    Nous voilà au début du Carême, qui nous rappelle qu'il faut de la modération et de la pondération dans notre vie, la fable ci-dessous de Monsieur de La Fontaine nous le souligne aussi.

     

    Livia

     

     

    «De tout les animaux, l'homme a le plus de pente

     

    A se porter dedans l'excès »

     

    Jean de La Fontaine

     

     

    Rien de trop...

    Abondance...

     

    (image pixabay)

     

     

     

    Rien de trop

     

    Je ne vois point de créature
    Se comporter modérément.
    Il est certain tempérament
    Que le maître de la nature
    Veut que l'on garde en tout. Le fait-on ? Nullement.
    Soit en bien, soit en mal, cela n'arrive guère.
    Le blé, riche présent de la blonde Cérès
    Trop touffu bien souvent épuise les guérets :
    En superfluités s'épandant d'ordinaire,
    Et poussant trop abondamment,
    Il ôte à son fruit l'aliment.
    L'arbre n'en fait pas moins ; tant le luxe sait plaire.
    Pour corriger le blé, Dieu permit aux moutons
    De retrancher l'excès des prodigues moissons.
    Tout au travers ils se jetèrent,
    Gâtèrent tout, et tout broutèrent ;
    Tant que le Ciel permit aux loups
    D'en croquer quelques-uns : ils croquèrent tous ;
    S'ils ne le firent pas, du moins ils y tâchèrent.
    Puis le Ciel permit aux humains
    De punir ces derniers : les humains abusèrent
    A leur tour des ordres divins.
    De tous les animaux l'homme a le plus de pente
    A se porter dedans l'excès.
    Il faudrait faire le procès
    Aux petits comme aux grands. Il n'est âme vivante
    Qui ne pèche en ceci. Rien de trop est un point
    Dont on parle sans cesse, et qu'on n'observe point.

     

    Jean de La Fontaine

     

     


    19 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires