•  

     

     

    Pause...

     

    (image internet)

     

     

    Blog en pause.

    Pour de petites vacances familiales sur les bords du Golfe du Morbihan.

    En espérant que le temps sera clément...

    A bientôt

    Liviaaugustae


    11 commentaires
  •  

     

     

     

    J'ai retrouvé au fond d'un tiroir, vidé lors de mes travaux de peinture, un cahier où j'avais copié les poèmes de mes jeunes années.

     

    Je pense que j'ai écrit celui-ci, au temps où, avec une de mes cousines et deux amies, nous avions formé un « club de poésie », tous les jeudis nous nous réunissions et nous lisions les poèmes que nous avions écrits, je peux vous assurer que la censure était très sévère, nous ne nous pardonnions rien.

     

    Ce poème est une « œuvre » de pure imagination, car j'habitais alors en Guadeloupe, où il n'y avait pas hiver, et donc pas de parc glacé. Je me suis sûrement inspiré de lectures et de films !

     

    D'après la date inscrite dans le cahier, je n'avais que 15 ans à l'écriture de ce poème, je trouve ce dernier tristounet pour une gamine de 15 ans. Avais-je du chagrin lorsque je l'ai écrit ? Si oui, je n'en ai aucun souvenir !

     

    Ou avais-je comme Musset, réalisé que : « les chants les plus désespérés, sont les chants les plus beaux. - Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots. » ?

     

    Aujourd'hui que je connais l'hiver, qu'il est cette année assez rude, je refuserai tout net d'errer dans des parcs glacés, pour guetter des fantômes, sous des ormes !

     

    BRRR! Rien que d'y penser, j'en ai la chair de poule !

     

    Liviaaugustae

     

     

    Souvenirs d'antan...

    Arbre gelé

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Souvenirs

     

     

     

    Dans le grand parc désert et glacé

     

    Un fantôme mystérieux est passé

     

    Il éveille tous les songes endormis

     

    Ils sont tous là, par le temps pâlis.

     

     

     

    Ici c'est un souvenir d'été

     

    Qui me sourit comme au temps passé.

     

    Plus loin, un que j'avais oublié

     

    Me rappelle que je l'avais aimé.

     

     

     

    Une douce musique chargée de tristesse

     

    Réveille dans mon cœur une morne ivresse

     

    Alors je pleure les défuntes années

     

    Qui se meuvent en robes surannées

     

     

     

    Dans le grand parc désert et glacé

     

    Le fantôme mystérieux est repassé

     

    Un à un, tous les songes se rendorment

     

    Et le fantôme s'évanouit sous le gros orme.

     

    Liviaaugustae

     

     


    16 commentaires
  •  

     

     

     

    Alors que le débat fait rage, pour savoir si nous sommes ou pas des gaulois, je vous propose un texte découvert au cour d'une lecture :

     

    « Nos ancêtres sont-ils vraiment gaulois « ?

     

    Rien n'est moins sûre, nous avons un peu de tout parmi nos ancêtres, il y a certes du gaulois mais aussi du Franc, du romain et d'autres encore... ainsi moi, j'ai des ancêtres irlandais, (arrivés sous Louis XIII en Guadeloupe) cependant, je ne me considère pas comme une franco-irlandaise, comme certains se considèrent comme : « franco-algérien -marocain ou tunisien », ceux-là ne se sentent pas français et font très peu de cas du pays qui les a accueillis...

     

    Au contraire d'eux, je suis française de naissance, de cœur, de langue, de culture et d'éducation !

     

    C'est un patrimoine auquel je tiens énormément.

     

    Quand à ce « vivre ensemble » dont on nous rebat les oreilles, on n'en trouve aune trace dans la vie de tous les jours actuellement !

     

    Liviaaugustae

     

     

    Nos ancêtres les gaulois...

    La bataille de Tolbiac (1837)

     

    Ary Scheffer

     

     

     

    […] Mais la question n'est pas là, elle est surtout dans notre identité culturelle, qu'exprime ce que l'on appelle le « Roman national » : l'expression date de 1992, elle est de l'historien Pierre Nora. Mais la réalité date du XIXe siècle, plus précisément de la IIIe République. C'est le récit des origines, la genèse de la République en quelque sorte.

     

    A l'époque il s'agit, pour un régime jeune et mal reconnu, de prendre racine dans le pays et de s'imposer dans la mentalité des français. Pour cela, rien de mieux que l'Histoire... « L'Histoire était devenue, du primaire au supérieur, l'instrument principal de formation de la conscience civique et nationale » nous dit l'historien Pierre Nora,

     

    L'historien Ernest Lavisse nous dit lui aussi : « Autrefois, notre pays s'appelait la Gaule et ses habitants les gaulois » et encore : « Il y a dans le passé le plus lointain, une poésie qu'il faut verser dans les jeunes âmes, pour y former le sentiment patriotique. »

     

    Quand les italiens, les portugais et les polonais arrivent en France, on inculque à leur fils l'apprentissage du récit national, qui avait pour but non de nier leurs origines, mais d'en faire des français comme les autres, en les encourageant à profiter des trésors de la culture française. Et de permettre au français de souche de pratiquer le « vivre ensemble », que l'on ne disait pas encore à l'époque.

     

    Aujourd'hui, que cette expression est devenue passe-partout, on ne l'a jamais aussi peu mise en pratique. Chacun est renvoyé à ses origines[...]

     

    Charles-Henri d'Andigné

     


    16 commentaires
  •  

     

     

    Dès que l'on parle de la Saint Valentin, tout le monde voit rouge, rouge comme l'amour fou...

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    Tandis qu'Eros affute ses flèches...

     

    (image internet)

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    Les amoureux s'offrent des chocolats dans de jolies boîtes rouges en forme de cœur...

     

    (image internet)

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    Et des bouquets de roses rouges...

     

    (image internet)

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    Au cours d'un dîner aux chandelles, les yeux dans les yeux …

     

    (image internet)

     

    Sans oublier les animaux de compagnie, il paraît que neuf millions de personnes ont offert en 2015, un cadeau de grand prix à leur animal  (en Amérique) ! Mazette !

     

     

     

     

     

    Molière nous conte l'aveuglement des amoureux (ses) !

     

     

     

    L’amour, pour l’ordinaire, est peu fait à ces lois,

     

    Et l’on voit les amants vanter toujours leur choix ;

     

    Jamais leur passion n’y voit rien de blâmable,

     

    Et dans l’objet aimé tout leur devient aimable ;

     

    Ils comptent les défauts pour des perfections,

     

    Et savent y donner de favorables noms.

     

    La pâle est au jasmin en blancheur comparable ;

     

    La noire à faire peur, une brune adorable ;

     

    La maigre a de la taille et de la liberté ;

     

    La grasse est dans son port pleine de majesté ;

     

    La *malpropre sur soi, de peu d’attraits chargée,

     

    Est mise sous le nom de beauté négligée ;

     

    La géante paraît une déesse aux yeux ;

     

    La naine, un abrégé des merveilles des cieux ;

     

    L’orgueilleuse a le cœur digne d’une couronne ;

     

    La fourbe a de l’esprit, la sotte est toute bonne ;

     

    La trop grande parleuse, est d’agréable humeur,

     

    Et la muette garde une honnête pudeur.

     

    C’est ainsi qu’un amant dont l’ardeur est extrême

     

    Aime jusqu’aux défauts des personnes qu’il aime.

     

     

     

    *Malpropre ici : dépourvue d’élégance, peu soignée dans sa mise. 

     

     

     

     

     

     

     

    Mais que vient faire saint Valentin dans ces histoires d'amour en rouge, fleuries et chocolatées ?

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    La Châsse de saint Valentin à Saint-Pierre-du-Chemin en Vendée

     

    Reliques de Saint Valentin de Rome

     

     

     

     

     

    Partons en direction de Saint-Pierre-du Chemin en Vendée, l' église du village abrite les reliques de Saint Valentin, prêtre romain martyrisé vers 270.

     

    Le parcours des ossements de ce saint est étonnant ils sont exhumés d'un cimetière de Rome en 1841. A l'occasion d'un séjour en Italie, l'abbé Bernier, secrétaire de l'évêque de Luçon, obtient qu'il lui soient confiés. Le prêtre étant originaire de ce village, veut en faire don à l'église de son enfance.

     

    Mais il faudra attendre quelques décennies : les ossements sont d'abord recueillis par les pères montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre, avant d'être installés dans une châsse, en l'église de Saint-Pierre.

     

    Depuis un quart de siècle, une association locale y célèbre la fête des amoureux durant toute une semaine de festivité. Au programme : spectacles, processions en costumes et visites de l'église. Si cela vous tente !

     

     

     

     

     

    Il y a apparemment plusieurs saint Valentin !

     

     

    Bonne Saint Valentin...

    Reliques de Saint Valentin de Terni

     

     

     

     

     

    Le 25 octobre 1868, l'église de Roquemaure dans le Gard abrite les reliques de saint Valentin de Terni. Elles furent achetées à Rome par un riche propriétaire viticole du Château de Clary de Roquemaure, qui les utilisa dans le but de protéger les vignobles du phylloxera, apparut là deux ans auparavant. Tous les deux ans, on les sort, lors d'une grande fête, le dimanche le plus proche du 14 février.

     

    (image et texte wikipédia)

     

     

     

    Et ces deux Saints Valentin, ont-ils vocation à gérer les amours des jeunes et moins jeunes ?

     

    Se font-ils des politesses, et prennent-ils sous leur houlette la fête des amoureux, une année sur deux ?

     

     

     

     

     

     

     


    23 commentaires
  •  

     

     

     

    La fabophilie (ou favophilie) est une activité consistant à collectionner les fèves des galettes des rois. Il paraît qu'il y en a qui valent très chères et qu'un marché de fèves s'est créé...

     

     

     

    J'avoue que je suis une fabo ou favophile, très zen, je garde les plus jolies fèves que je trouve dans les galettes  et les collectionne depuis à peu près une vingtaine d'années. Je suis aujourd'hui à la tête d'une centaines de fèves que j'envisage d'installer dans une vitrine, c'est dommage de les laisser entassées dans un bocal sur une étagère de la cuisine !

     

    Liviaaugustae

     

     

    Les fèves entassées dans le bocal

     

     

    Quelques fèves de ma collection...

     

     

    Mes petits chapeaux

     

     

    Chats et chiens dans leur panier

     

     

    La crèche

     

     

     

     

     

     


    32 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires