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    Le dimanche de Pâques se profile à l'horizon, cette année le virus a un peu stoppé la frénésie des ventes et aussi des achats de poules, lapins, et œufs en chocolat.

     

    Mais Pâques, n'est pas que cela !

     

    Pâques c'est la fête de la Résurrection du Christ, sans elle, il n'y aurait pas de fête ce jour-là.

     

    Mais aujourd'hui, non seulement on ignore le religieux, mais on s'en sert sans vergogne pour, dans les bonnes années faire marcher le commerce !

     

    Livia

     

     

    Bientôt ¨Pâques...

    Lapin de Pâques en balade au jardin...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Alors comment fêtons-nous Pâques ?

     

    Par conviction religieuse, par tradition ou juste par gourmandise, nombreux sont ceux qui, à Pâques, dégustent des lapins en chocolat et de l’agneau, ou décorent des œufs.

     

    Dès l’Egypte ancienne, cette fête célébrait aussi l’arrivée du printemps avec  des symboles du renouveau de la nature qui ont perduré jusqu’à aujourd’hui: les œufs et les poules, emblèmes de la naissance; mais aussi les lapins avec leur étonnante fécondité!

     

    Chaque région et chaque pays a ses propres coutumes: les Français chassent les œufs, les Italiens cuisinent des brioches, les Polonais font des batailles d’eau, les Grecs jettent des poteries par la fenêtre, les Luxembourgeois distribuent des bretzels…

     

     

     

    Vous avez dit traditions ?

     

    Pas de résurrection, pas de Christ, rien !

     

    Rien que lapins, bretzels, œufs et poteries cassées...

     

     


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    Lundi 6 avril 2020

     

    Aujourd'hui, c'est l'anniversaire des 500 ans de la mort du peintre Raphaël.

     

     

    Raphaël...

    Les Célèbres Chérubins de Raphaël

     

    (Détail de la Madone Sixtine)

     

     

     

    Maître de la Renaissance décédé le 6 avril 1520, Raphaël nous a laissé une œuvre exceptionnelle, tant profane que religieuse.

     

    Au Vatican, le peintre fut chargé de la décoration des salles du palais de Jules II.

     

    Casanova disait : « aucun peintre n'a surpassé Raphaël dans la beauté des figures » ;

     

    Et Delacroix affirmait que : « le simple nom de Raphaël « rappelle à l'esprit tout ce qu'il y a de plus élevé dans la peinture ».

     

    Et Ingres vouait un véritable culte à Raphaël, tant dans son style dominé par un graphisme proche du maître de la Renaissance que d'hommages récurrents à son œuvre.

     

    Et le plus bel hommage vient de Giogio Vassari qui estime que : « On vit clairement dans la personne, non moins excellente que gracieuse, de Raphaël à quel point le Ciel peut parfois se montrer généreux et bienveillant, en mettant – ou pour mieux dire – en déposant et accumulant en un seul individu les richesses infinies ou les trésors de ses innombrables grâces, qui sont de rares dons qu'Il ne distribue cependant que de temps à autre, et encore à des personnes différentes. »

     

     


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    Dimanche 5 avril 2020

     

    C'est le dimanche des Rameaux

     

    Malheureusement cette année, privé de messe et de rameaux !

     

     

    Les rameaux, sans rameaux...

    Fresque de Giotto Jésus rentrant dans Jérusalem

     

     

     

     

     

    Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

     

    C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques u peuple de Dieu à la suite du Christ.

     

    La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

     

    Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et l’on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.

     

    La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

     

     

    Les rameaux, sans rameaux...

    « Les Rameaux en mode Covid »

     

    À Montreuil (Seine-Saint-Denis), les paroissiens sont invités à fleurir leurs portes ou leurs fenêtres en y attachant un petit bouquet de branchages, ou bien une fleur, voire même un dessin de branchage afin que chaque foyer se sente prêt à accueillir Jésus.

     

    Et même si vous n’êtes pas de Montreuil, n’hésitez pas à vous approprier l’idée.

     

     

    Les rameaux, sans rameaux...

    Une amusante idée !

     

    Différents diocèses proposent une bénédiction depuis le clocher de telle ou telle église afin de bénir buis, mais aussi foulards ou ce qui peut remplacer les buis.

     

    Les chrétiens sont invités à se tenir tenir sur leurs balcons, dans leurs jardins ou leurs maisons pour recevoir cette bénédiction.

     

    Aleteia

     

     

     

     


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    Regard sur L'Art...

     

    Portrait de Joseph-Désirée Court par Victor Rifaut

     

     

     

     

     

     

     

    Joseph-Désiré Court, né à Rouen le 14 septembre 1797 et mort à Paris le 23 janvier 1865, est un peintre français.

     

     

    Regard sur L'Art...

    Femme au divan

     

     

    Regard sur L'Art...

    Portrait de Yekaterina Scherbatova

     

     

    Regard sur L'Art...

    Cibiel

     

     

    Regard sur L'Art...

     

    Elena Pavlovna

     

     

    Regard sur L'Art...

    Mariage de Léopold de Belgique et de Marie-Louise d'Orléans

     

     

     

     

     

     


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    Vendredi 3 avril 2020

     

     

     

    Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, un an de plus s'ajoute à ma vie.

     

    Malheureusement cette année la famille en son entier ne pourra se réunir, mon fils et sa famille ne pourront pas venir, mais comme ma fille est venue habiter chez moi, pour que nous nous « confinions de concert », je ne serai donc pas toute seule pour cette anniversaire...

     

    Livia

     

     

     

     

     

     « Quand j’étais enfant, le sort d’aucun personnage de l’Histoire Sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l’arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et pendant de longs jours, je dus rester dans “l’arche”. Je compris alors que jamais Noé ne put si bien voir le monde que de l’arche, malgré qu’elle fût close et qu’il fît nuit sur la terre. » 

     

    Marcel Proust

     

     

    Savoir vieillir...

    Les âges de la vie et la rose pour le cœur...

     

    (image internet)

     

     

     

    Savoir vieillir

     

    Vieillir, se l’avouer à soi-même et le dire,
    Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
    Mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
    Ce que la veille encore on se croyait permis.

    Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
    Se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour.
    À chaque cheveu blanc se séparer d’un rêve
    Et lui dire tout bas un adieu sans retour.

    Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeûnes,
    Et nourrir son esprit d’un solide savoir ;
    Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
    Comme on aima les fleurs, comme on aima l’espoir.

    Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
    Tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux,
    Craindre d’être importun, sans devenir sauvage,
    Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

    Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
    Prier et faire un peu de bien autour de soi,
    Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
    Chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique foi,

    Puis un jour s’en aller, sans trop causer d’alarmes,
    Discrètement mourir, un peu comme on s’endort,
    Pour que les tout petits ne versent pas de larmes
    Et qu’ils ne sachent pas ce que c’est que la mort.

     

    François Fabié

     



     

    Un mot sur le poète

     

     

    Savoir vieillir...

    François Fabié

     



     

    François Fabié, né au Moulin de Poupeyrac à Durenque (Aveyron) le 3 novembre 1846 et mort le 18 juillet 1928 à La Valette-du-Var (Var), est un poète régionaliste français.

     

    Brillant élève à l'école primaire, il entre en 1857 au collège à Rodez. Reçu premier à l'École normale de Rodez en 4865, il part pour l'École normale spéciale de Cluny en Bourgogne en 1868, grâce à une bourse d'étude qui lui est attribuée par le ministre de l'Instruction publique.

     

    En 1872 il devient professeur de littérature au lycée de Toulon. Il s´y marie et y publie son premier recueil de poésie, La Poésie des bêtes.

     

    En 1883, il est nommé professeur au lycée Charlemagne à Paris.

     

    En 1895, il reçoit le prix Archon-Despérouses.

     

    En 1908, il prend sa retraite dans le village de La Valette à côté de Toulon d'où est native sa femme.

     

    Le Moulin de Poupeyrerac, sa maison natale, est aujourd'hui un musée consacré à sa vie et à son œuvre.

     

     



     

     


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