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    Une belle histoire pour commencer la semaine.

     

    Quand la Vierge défie les communistes...

     

    Elle ne voulait pas quitter les lieux, elle l'a fait savoir et a gagné la partie !

     

    Livia

     

     

     

    Miracle à Rostov...

    L'église Saint-Séraphin

     

     

     

    A Rostov-sur-Don, en Russie, peu avant la seconde guerre mondiale, l'église Saint-Séraphin, située dans la rue Gaïlovskala, fut désaffectée et transformée en cinéma. A droite, dans l'église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge.

     

    Lorsque l'église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d'une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible. Chaque fois que l'on éteignait la lumière dans la « salle », l'icône apparaissait et brillait d'une telle lumière que l'écran s'obscurcissait.

     

     

     

    Miracle à Rostov...

    L'icône qui ne voulait pas disparaître

     



     

    Averti de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. A chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n'était pas assez épaisse, mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l'icône s'illuminait toujours, attirant vers elle toute l'attention du public. Les « superstitieux habitants » de la ville commencèrent à répandre le bruit du miracle qui avait lieu au cinéma. Finalement, on le ferma.

     

    Au cours de la guerre, quand les Allemands occupèrent la ville de Rostov, l'église fut de nouveau ouverte et elle l'est restée jusqu'à maintenant. Les autorités soviétiques ont jugé qu'il valait mieux que les gens aillent voir une peinture miraculeuse dans une église que de donner aux « esprits obscurs » l'occasion de parler trop haut du miracle.

     

     

     


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    Les pommes dans tout leurs états...

     

    (image internet)

     

    J'ai trouver au cours d'une lecture cet article sur les pommes, qui m'a donné envie de croquer des pommes.

    La saison des pommes va commencer, on trouve déjà une ou deux variétés, alors si grâce à elles on peut éviter, les visites chez le médecin « dixit cet article », cela vaut le coup de manger des pommes !

    J'avoue que je n'ai pas réalisé la potion magique ni les chips avec la pelure, mais j'ai eu beaucoup de plaisir à manger mes pommes.

    Livia

     

     

    « Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours »?

    Rien de plus vrai lorsqu’on prend la peine de détailler tous les bienfaits de ce super-fruit. Délicieuse cuite ou crue, faites de la pomme l’alliée de votre santé.

    Considérée comme l’un des 10 meilleurs aliments au monde, régulièrement étudiée par les chercheurs, la pomme ne cesse d'étoffer la liste de ses bienfaits. Elle est reconnue efficace pour: 

    • Donner de l’énergie: très riche en vitamines, notamment C, A et B mais également gorgée de minéraux et oligoéléments (calcium, magnésium, potassium, fer, sélénium, zinc...), la pomme est à la fois énergétique et protecteur cellulaire. Elle apporte également une bonne hydratation (elle contient près de 90% d'eau), elle aussi indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.  

    •  Réguler le transit, aider la digestion: riche en fibres insolubles et solubles (en moyenne 2g/100g), la pomme est l’alliée du bon fonctionnement intestinal. Les premières aident à lutter contre la constipation, les secondes contre la diarrhée. Un équilibre parfait donc qui, de plus, stimule les fonctions immunitaires des bonnes bactéries du côlon

      - Combattre le cholestérol, le diabète et le surpoids: la particularité de la pomme est sa haute teneur en pectine, une fibre soluble non agressive qui forme un gel visqueux absorbant ainsi une partie des graisses pour les éliminer et donc modérer leur assimilation. En ralentissant l’absorption des glucides, ces mêmes fibres permettent aussi de freiner la hausse de la glycémie. Au final, moins de cholestérol, moins de diabète et moins de poids... d’autant que ces fibres, amenant vite à satiété, ont un remarquable effet coupe-faim pour seulement 50kcal/100g. Globalement, la pomme est donc un sérieux protecteur des maladies cardiovasculaires.

    • Prévenir certains cancers: la pomme est un véritable concentré d’antioxydants (vitamines, polyphénols, flavonoïdes dont notamment la quercitine) dont les composés, associés entres eux, ont la faculté de diminuer le risque de cancer, notamment du foie et du côlon.

    - Lutter contre le vieillissement: sa richesse en antioxydants et surtout en polyphénols en fait aussi un soin anti-âge de choix en luttant contre les radicaux libres qui accélèrent le vieillissement cellulaire, y compris cutané.

    - Protéger les dents: croquer une pomme implique de mastiquer. Ce qui permet de stimuler la production de salive qui fait naturellement défaut en prenant de l’âge et fait le lit des caries si fréquentes chez les seniors. La mastication offre aussi un massage bénéfique aux gencives, protégeant des maladies parodontales
    e, mieux vaut la préférer bio, d’une couleur bien intense, jongler avec les variétés et la déguster:

    crue ou cuite: c’est dans sa version crue que la pomme regorge de bienfaits. Mais elle aussi excellente enfournée telle quelle 20 à 40 min et consommée sans ajouts. Et associée à des graisses animales (le fameux boudin aux pommes!), elle a le pouvoir d’en contrebalancer les méfaits.

    avec la peau: c’est là que se concentrent les bons nutriments de la pomme. À déguster donc idéalement sans la peler (mais bien lavée). Ou bien utiliser  les épluchure (toujours bien lavées) pour en faire des chips (saupoudrées de cannelle et passées au four) ou encore, après les avoir laissé sécher, une infusion (250g de pelures infusées 10min dans 1/2 L d’eau frémissante).

    - en compote ou en jus: l’indice glycémique d’un fruit est toujours moins élevé lorsqu’il est consommé frais et entier. Mais, à condition qu’elle soit sans sucres ajoutés, la compote de pomme est un excellent dessert. Et le jus de pomme, un peu plus calorique que le jus d’orange (70Kcal et 17,3g de sucres/15cl contre 63 et 15,7), l’est bien moins qu’un jus de raisin (102Kcal, 25,5g de sucres) !

    • en vinaigre: à raison d’une à trois c. à soupe par jour, le vinaigre de cidre, issu de la fermentation des pommes, est prôné par le Dr Jarvis, médecin américain, pour lutter contre les problèmes de digestion, de cholestérol, de poids. À utiliser en salade ou encore en gargarisme (1 c. à café avec du citron et du miel) contre le mal de gorge et même en lotion apaisante après des piqûres de moustique ou des coups de soleil. 

    Au vu de tous ces bienfaits, qu'attendons-nous pour consommer des pommes matin, midi et soir, au lieu d'aller chez le médecin ?


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    Je vous partage cet article lu dans une de mes revues.

     

    L'été, c'est l'époque, où beaucoup de personnes s'installent derrière un volant pour partir en vacances ou se balader.

     

    Il est vrai que les gens au volant ne sont plus tout à fait les mêmes, mon mari était un homme courtois, calme et pondéré... mais dès qu'il s'installait au volant, il devenait méconnaissable, (il détestait conduire), il ronchonnait et émaillait sa conduite de m....e !

     

    J'avoue que j'en fais autant, je m'énerve : contre ceux qui dépassent inconsidérément, ceux qui louvoient et passent d'une file à une autre, mais aussi contre ceux qui ne vont pas assez vite, et puis je déteste souverainement me retrouver coincée derrière un camion ou une caravane, j'essaie de les dépasser... Et pourtant je sais que çà, ce n'est pas bien du tout !

     

    Et comme ma voiture, n'est pas la chose la plus importante pour moi, je ne lui voue pas d'amour inconsidéré, cependant je la nettoie, extérieur et intérieur, car je n'aime pas la saleté, ni dans ma maison, ni dans ma voiture.

     

    Et pour vous quand est-il ?

     

    Livia

     

     

     

    Les malotrus au volant...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    C'est qui tous ces malotrus, ces chauffards, ces harpies?

     

    Lui, nous, vous... À vrai dire, nous sommes nombreux à n'être plus totalement nous-mêmes au volant. Les explications de nos experts.

     

    En voiture, je deviens une autre personne 

     

    "Dès que je me retrouve au volant, j’ai l’impression de devenir une autre personne... et le changement n’est pas franchement positif! Je suis capable de klaxonner, hurler, lancer des bordées d’injures aux autres automobilistes qui commettent des fautes. c’est plus fort que moi, je suis débordée par la colère." 

     

    - Une voiture aurait-elle le pouvoir de nous désinhiber et de libérer nos pulsions les plus sauvages? Il semblerait bien que oui! "Beaucoup de gens se permettent au volant des excès qu’ils ne commettraient jamais dans la vie. Dans une voiture, nous nous retrouvons comme dans une bulle, coupés du monde extérieur: nous ne sentons ni la vitesse ni les chaos, percevons les bruits de loin. De quoi amoindrir notre conscience des autres, notre capacité à les prendre en compte et donc à supporter leur présence", explique Jean-Pascal Assailly, psychologue, expert en éducation à la sécurité routière.

    C’est grave, Docteur? "Se laisser aller à quelques débordements verbaux en tant que conducteur n’est pas dramatique en soi. Cela peut même offrir une occasion de défoulement. à condition toutefois de ne pas avoir de passager à bord: il n’a pas à supporter notre violence. Et de garder nos fenêtres fermées afin que les destinataires de nos invectives ne les entendent pas", avance Martine Teillac, psychanalyste

     

    La limitation à 80km/h, je ne supporte pas! 

     

    "Depuis que certaines routes secondaires sont limitées à 80km/h, cela me gâche le plaisir de conduire. Je me sens contraint car je suis obligé de surveiller mon compteur en permanence pour ne pas dépasser la vitesse autorisée. À quoi bon embêter les gens avec tous ces interdits? bientôt, on ne pourra plus conduire du tout!" 

    - "On est heureux Nationale7", chantait Charles Trenet, célébrant les paysages défilant sous les yeux des conducteurs qui empruntaient cette célèbre route... "
    La voiture, depuis son invention, a toujours été synonyme de liberté. Avec ce moyen de transport, à la différence du train ou de l’avion, nous pouvons choisir l’heure de départ et le trajet. Toute limitation à cette omnipotence est donc vécue par beaucoup comme véritablement liberticide", décrypte Jean-Pascal Assailly.

    Même si conduire moins vite peut contribuer à sauver des vies? "Quand il est question de liberté individuelle et de plaisir personnel, les arguments rationnels peinent à convaincre. C’est le règne du "moi je"! Je suis prudent, je sais adapter ma vitesse, objectons-nous. Oubliant les autres, ceux qui peuvent s’endormir au volant, être ivres ou étourdis, l’enfant qui traversera sans prévenir...", note le psychologue.

    "Et si nous décidions tout simplement d’obéir aux limitations de vitesse, sans râler, comme des adultes responsables et soucieux de la sécurité de tous? Notre liberté se situe heureusement ailleurs que dans la vitesse à laquelle nous conduisons!"

     

    - Sur la route, 80% des tués sont des hommes. "Ce chiffre témoigne à lui seul des spécificités de la conduite masculine: nerveuse, jouant fréquemment avec la prise de risques et la transgression des règles. Les femmes, qui conduisent généralement avec plus de prudence, apprécient assez rarement ce style trop viril à leur goût et n’hésitent pas à émettre des reproches. De leur côté, les hommes ont parfois bien du mal à tenir leur langue quand leur compagne est au volant, moquant son manque d’initiative pour dépasser ou sa vitesse ridiculement basse. "Le vieil adage 'femme au volant, mort au tournant' est hélas - et contre toute réalité - encore bien ancré dans les esprits.

    Et les hommes ne se gênent pas pour le marteler auprès de leur femme". Bref, le contexte est explosif et propice aux conflits. La solution pour calmer le jeu? "S’interdire toute remarque sur les compétences de conducteur de l’autre. Admettre que celui qui est au volant est seul maître à bord et responsable de la sécurité des deux!"

     

    Ce n’est qu’un véhicule... 

     

    "Ma Fiat 500 a quinze ans, des coups et des rayures partout sur la carrosserie! si je suis plutôt maniaque en ce qui concerne ma maison, je suis beaucoup plus cool avec ma voiture. Je ne la lave ni ne l’aspire jamais, je l’entretiens au minimum. Pour moi, c’est un outil purement utilitaire pour aller d’un point a à un point b".

     

    Il paraît que c'est une réaction Réaction typiquement féminine.Toutes les recherches convergent pour constater que les femmes sont peu matérialistes, beaucoup plus intéressées par les relations avec les autres humains que par les objets. Leur voiture n’a pas plus de valeur à leurs yeux qu’un four à micro-ondes ou un sèche-cheveux, des ustensiles leur facilitant la vie, ni plus ni moins!"

    Sans porter une affection débordante à notre véhicule, attention tout de même à ne pas trop le négliger. "D’abord pour des raisons de sécurité. Ensuite parce qu’une voiture sale dans laquelle s’amoncellent les tickets de parking, les emballages vides et les mouchoirs usagés ne s’avère pas très accueillante pour ses passagers". 

     

    Ma voiture, mon bijou! 

     

    La jeune génération - vit une grande histoire d’amour avec leur voiture! "Ils s’identifient à elle, la considèrent comme un prolongement d’eux-mêmes, le symbole de leur puissance et de leur virilité, un booster de leur ego.
    Celle-ci lui raconte une tout autre histoire sur lui, celle probablement d’un homme encore jeune et partant libre sur les route. Si nous sommes animés par une telle passion automobile - et capables de véritables psychodrames pour une minuscule rayure! -, gardons en tête que notre comportement peut se révéler lourd à supporter par nos proches. Sachons raison garder... 

     

     


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    Je vous offre aujourd'hui, la très belle histoire d'un escalier construit par un inconnu et que l'on attribut à Saint Joseph. Ne pas oublier que ce dernier était charpentier.

     

    Comme vous pouvez le voir, ledit escalier est superbe et intrigue toute la profession car il est unique !

     

    Livia

     

     

     

    l'escalier de Saint Joseph...

    L'escalier de Saint Joseph

     



     

    Le mystère du « Miracle de l’Escalier » de Saint Joseph à Santa Fe dure depuis 140 ans et attire plus de 250 000 visiteurs chaque année à la Chapelle de Notre-Dame de Lorette dans l’état du Nouveau Mexique aux Etats-Unis. Ce qui différencie cette chapelle de toutes les autres, c’est la tradition qui veut qu’un miracle y soit survenu lors de la construction de l’escalier qui mène à la tribune de la chorale en 1878.

     

    Cette chapelle fut construite en 1873 par les Sœurs de Notre Dame de Lorette selon les souhaits de Monseigneur Lamy qui, venant de France, la voulait similaire à la Sainte Chapelle de Paris. Quand elle fut terminée, les sœurs ont réalisé qu’on avait omis de construire l’escalier pour se rendre à la tribune de la chorale. Elles ont commencé une neuvaine à Saint Joseph, le patron des charpentiers. La dernière journée de leur prière, un étranger vint frapper à leur porte. Il se présenta comme étant un charpentier et leur offrit de construire l’escalier manquant. Il construisit l’escalier, tout seul, ce qui déjà, est considéré comme un défi majeur pour un charpentier.

     

    Personne ne comprend comment l’escalier peut tenir en place sans avoir un poteau de support central. Le charpentier, n’a utilisé aucun clou ni colle dans la construction et il est mystérieusement disparu sans se faire payer à la fin de son travail. Depuis ce temps une rumeur circule à Santa Fe que le mystérieux charpentier, serait Saint Joseph lui-même envoyé par Jésus-Christ pour solutionner le problème des sœurs. Depuis, cet escalier est appelé « Escalier miraculeux » et la chapelle est devenue un site de pèlerinage.

     

    L’escalier a trente-trois 33 marches, l’âge qu’avait le Christ à sa mort.

     


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    J'ai fait un petit quiz, dans une revue et j'ai eu pas mal de mauvaise réponses, ce n'est pas très évident de connaître le noms des habitants de nos villes, à moins bien sûr d'y habiter, certaines appellations sont amusantes et d'autres un peu bizarres...

     

    Livia

     

     

     

    Le tour des villes...

    Les ville de France

    (Image internet)

     

     

    Les habitants de Saint-Cloud s'appellent... les Clodoaldiens. Je les appelais tout simplement des Saint claudiens

     

    Les habitants de Pont-l'Abbé s'appellent ...les Pont-l'Abbistes. Par contre à Pont-l'Abbé, je n'avais vraiment aucune idées de leur dénomination.

     

    Les habitants de Rocamadour s'appellent... les Amadouriens. C'était pour moi les rocamadouriens, c'était très logique.

     

    Les habitants de Puteaux s'appellent... les Putéoliens. Je préférais ne pas les appeler car je trouvais l'appellation à laquelle je pensais un peu gauloise !

     

    Les habitants d'Angoulême s'appellent... les Angoumoisins. Sans coup férir, pour moi, c'était des angoulémois ...

     

    Les habitants de Lisieux s'appellent... les Lexoviens. Là j'avoue que je n'en avais pas la moindre idée non plus.

     

    Les habitants de Bourg-la-Reine s'appellent... les Réginaburgiens (regina = la reine en latin). Là, j'ai cafouillé, comment voulez-vous qu'on devine cette appellation en deux mots ?

     

    Les habitants de Saint-Brieuc s'appellent... les Briochins. Les briochins, c'est amusant comme appellation et comme mon médecin est un briochin, je la connaissais aussi

     

    Les habitants de Bobigny s'appellent... les Balbigniens. Je préfère les bobigniens.

     

    Les habitants de Besançon s'appellent... les Bisontins. Je n'aurais jamais penser aux « bisotins » !

     

    Les habitants de Saint-Etienne s'appellent... les Stéphanois. Je connaissais celle-là, le mari de ma nièce étant un stéphanois ;

     

    Les habitants de Pau s'appellent... les palois. Facile les palois, pas la peine de se casser la tête ici.

     

    Les habitants de Limoges s'appellent... les Limougeauds. Ayant habitée à Poitiers, j'ai été pas mal de fois à Limoges, car mon mari y avait des cousins limougeauds.

     

    Les habitants de Bayeux s'appellent... les Bajocasses s'ils sont natifs de la ville. Sinon, on les appelle... aussi les Bayeusains s'ils ne sont pas nés à Bayeux. Il fallait le savoir ! Ces appellations ne peuvent se connaître si on n'habite pas la ville !

    Mais j'ignore comment on appelle les habitants de Bastia, d'Ajaccio et de tant d'autres villes de France !

     


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