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    Le dimanche de Pâques se profile à l'horizon, cette année le virus a un peu stoppé la frénésie des ventes et aussi des achats de poules, lapins, et œufs en chocolat.

     

    Mais Pâques, n'est pas que cela !

     

    Pâques c'est la fête de la Résurrection du Christ, sans elle, il n'y aurait pas de fête ce jour-là.

     

    Mais aujourd'hui, non seulement on ignore le religieux, mais on s'en sert sans vergogne pour, dans les bonnes années faire marcher le commerce !

     

    Livia

     

     

    Bientôt ¨Pâques...

    Lapin de Pâques en balade au jardin...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Alors comment fêtons-nous Pâques ?

     

    Par conviction religieuse, par tradition ou juste par gourmandise, nombreux sont ceux qui, à Pâques, dégustent des lapins en chocolat et de l’agneau, ou décorent des œufs.

     

    Dès l’Egypte ancienne, cette fête célébrait aussi l’arrivée du printemps avec  des symboles du renouveau de la nature qui ont perduré jusqu’à aujourd’hui: les œufs et les poules, emblèmes de la naissance; mais aussi les lapins avec leur étonnante fécondité!

     

    Chaque région et chaque pays a ses propres coutumes: les Français chassent les œufs, les Italiens cuisinent des brioches, les Polonais font des batailles d’eau, les Grecs jettent des poteries par la fenêtre, les Luxembourgeois distribuent des bretzels…

     

     

     

    Vous avez dit traditions ?

     

    Pas de résurrection, pas de Christ, rien !

     

    Rien que lapins, bretzels, œufs et poteries cassées...

     

     


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    « Le monde est en feu, ce n'est donc pas le moment de parler de choses de peu d'importance. »
    Thérèse d'Avila

     

     

    Et après...

     

    Le Vatican aussi est à l'arrêt, le pape fait face au virus par la prière.

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Alors que le monde se retrouve en « arrêt d’urgence », le père Pierre-Alain Lejeune, prêtre du diocèse de Bordeaux, s’interroge sur ce qui va se passer « après », lorsque le monde va reprendre sa marche. À quoi ressemblera alors notre vie après ? Un texte inspirant.

     

     

     

    Et tout s’est arrêté…

     

    Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton «arrêt d’urgence», cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va-t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

     

    Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

     

    Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins trois soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

     

    Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être, est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

     

    Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du bien commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

     

    Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

     

    Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses ou amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

     

    Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions devenus les esclaves d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

     

    Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

     

    Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

     

    Après ? Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.

     

     Père Pierre-Alain Lejeune

     

    Pour visiter son blog clic sur le lien ci-dessous :

     

    https://pierrealainlejeune.wixsite.com/monblog/single-post-hv0go 

     



     



     

    Quand le virus aura été éradiqué, les survivants feront-ils attention les uns aux autres, aux dépenses inconsidérées, ou redeviendront-ils frivoles et inconséquents et reprendront-ils leur petit train-train d'avant comme si de rien n'était ?

     

    Nous aimerions tant pour le bien de notre avenir, que les pistes que donne le Père Lejeune soient prises en compte !

     

    Livia

     


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    J'ai souvent entendu dire pis que pendre  des « bonnes sœurs » !

     

    Mais aujourd'hui, voilà qu'on les retrouve tout naturellement au service de leur prochain et dans leurs couvents, elles fabriquent des masques pour palier au manque de ses derniers qui aideront les gens à se protéger de ce virus mortel, puisque l'Etat ne l'a pas fait!

     

    Nous les remercions, et nous espérons que les « bonne sœurs » dans les couvents de France copieront leurs alter ego italiennes et espagnoles !

     

    • Avant ces religieuses, en septembre 590, Saint Grégoire le Grand, soigna les pestiférés à Rome

    • Puis mille ans après saint Charles Borromée en 1575, soigna lui aussi la peste revenue à Milan

    • Et Monseigneur Belsunce soigna encore la peste revenue à Marseille en 1720.

     

    L'Eglise n'a jamais abandonné les malades et elle continue aujourd'hui à soigner le corona !

     

    Je viens de lire qu'un prêtre médecin est revenu travailler dans l'hôpital où il avait soigner avant de rentrer au couvent au grand contentement de ses anciens confrères.

     

    Livia

     

     

     

    « La décadence d’une société commence quand l’homme se demande : “que va-t-il arriver ? ” au lieu de se demander : “que puis-je faire ?” ».

     

    Denis de Rougemont

     

     

    Masque contre corona...

    Mona Lisa masquée et protégée du virus.

     

    (image pixabay)

     

     

     

    En Italie, des sœurs bénédictines se mettent à fabriquer des masques à la chaîne

     

    Au temps du coronavirus, les sœurs bénédictines de Mercogliano, aux environs de Naples, allient prière et travail aux 3×8. Elles confectionnent presque à la chaîne des masques de protection qu’elles distribuent dans le diocèse.

     

    Depuis quelques jours, les bénédictines de Mercogliano prient non seulement pour aider l’Italie à traverser l’épreuve du coronavirus mais elles mettent également la main à la pâte en contribuant à la production de masques dont le nombre manque cruellement dans la péninsule. « Quand notre curé, Don Vitaliano, nous a demandé un coup de main, nous n’avons pas hésité », raconte Sœur Hildegard à Vatican News, la mère générale du couvent de bénédictines.

     

    Pour donner le rythme aux religieuses du monastère de Mercogliano, Sœur Hildegard a reparti les rôles, comme dans une usine « à la chaîne ». « Il y a celles qui cousent, celles qui coupent le tissu, celles qui préparent l’élastique et celles qui repassent. Il y a celles qui travaillent le matin et celles qui travaillent l’après-midi. Nous alternons, afin que les sœurs qui ne sont pas engagées dans la prière fabriquent des masques ». La version du rythme des « 3×8 » au couvent ! Elles ont déjà fabriqué plusieurs centaines et les distribuent à ceux qui en font la demande dans le diocèse.

     

     

     

    « Toile durable et de bonne qualité »

     

    Et que dit le « service qualité » des sœurs ? À première vue, ils n’ont rien à envier à ceux que l’on voit couramment dans les environs : « Nous ne parlons pas de masques chirurgicaux, mais de ceux utilisés par la population » précise la supérieure. « Cependant, notre tissu est résistant et de bonne qualité. Et l’élastique est serré ». Côté production, elle ajoute, « nous les produirons aussi longtemps que nous en aurons besoin. Et si la demande augmente, nous sommes prêtes à augmenter la cadence, même s’il faut travailler le soir dans notre atelier ». Mais les sœurs ne perdent pas de vue leur « travail » principal. « Nous allons également augmenter les moments de prière afin que le Seigneur mette fin à ce fléau ».

     

    Si les bénédictines italiennes n’ont peut-être pas eu le temps de se filmer, les carmélites espagnoles de Badajoz ont envoyé sur Twitter une petite vidéo de leur travail, elles aussi ont arrêté leurs activités pour se consacrer à la fabrication de masques, avec le sourire et en union de prières avec l’Espagne, également très touchée.

     

     


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    Sortir devient aujourd'hui une affaire d'état, à juste titre d'ailleurs, la police contrôle (à Nantes en tout cas) quiconque met son nez dehors et s'éloigne de chez lui. Il faut donc montrer patte blanche, ainsi que *l'attestation de déplacement et expliquer aux policiers que l'on va acheter au bout du boulevard de quoi se nourrir.

     

    Mais se mouvoir dans les rues désertes et lugubres de la ville, n'est guère attrayant, je trouve cela même un peu angoissant, je sors une seule fois par semaine pour faire quelques courses de bouche avec un « masque et des gants ».

     

    Mon médecin m'a conseillé de faire des petites marches pour favoriser la circulation veineuse, mais là, c'est une autre paire de manches, car je ne veux pas sortir tout les jours et rencontrer ce virus, alors je fais quelques mouvements chez moi, les mêmes que je fais en cours de gym...

     



     

    Nietzsche avait-il raison quand il disait :

     

    « Il faut du chaos en soi pour enfanter une étoile dansante ».

     

    L'épreuve du virus va-t-elle accoucher de cette étoile dansante ?

     

    Espérons-le car pour le moment, c'est plutôt l'étoile noire, qui ne danse pas, mais... tue !

     

    Et quand tout cela sera fini notre vie aura changée et sera marquée à tout jamais par ce tsunami viral et rien ne sera plus comme avant.

     

    Livia

     

     

    Confinement...

    Rue déserte de la ville confinée...

     

    (image internet)

     

    Pour limiter la propagation du coronavirus, les Français doivent rester chez eux et limiter au maximum leurs interactions ainsi que leurs déplacements. Si la perspective d’être enfermé entre quatre murs en effraie plus d’un, ce confinement est aussi l’occasion de développer de nouveaux aspects de sa vie et de changer ses habitudes.

     

    « Ce n’est pas le virus qui circule en France, ce sont les hommes et les femmes qui le font circuler », a martelé Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, ces derniers jours.

     

    Si arrêter de circuler et rester chez soi permettra de limiter l’épidémie, nombreux sont ceux à appréhender le confinement :  Vie sociale limitée, vie professionnelle moins stimulante, peur de se marcher dessus en famille… Et si ce temps imposé chez soi était – aussi – l’occasion de développer de nouveaux aspects de sa vie et de prendre de meilleures habitudes ? »

     

     

     

    « Nous avons tous peu ou prou le moral dans les chaussettes, durant ce temps troublé par ce virus qui s'en prend sans discernement aux riches comme au pauvres, aux jeunes et aux moins jeunes et dont on ne connaît pas la fin.

     

    Et... puisque nous sommes confinés, si nous prenions le temps de prier ? Cela ne coûte pas grand chose, mais peut rapporter gros.

     

    Il faut pour cela une atmosphère recueillie et puis se munir d'une bougie, alors nos pauvres mots monteront jusqu'au ciel avec cette jolie flamme dorée. »

     

    Livia

     

     

     

    Confinement...

    les lumières pour la prière

     

    (image internet)

     

    Il y a quelque chose, dans la flamme vacillante d’une bougie, qui apporte à l’âme quiétude et sérénité. Les bougies sont même ainsi utilisées pour des raisons thérapeutiques par certaines personnes et elles peuvent avoir le même effet sur notre vie de prière quotidienne.

     

    • Saint Jean Chrysostome nous rappelle que : « La prière est la lumière de l'âme »

    • Jean-Marie Viannay nous conseille la prière car dit-il : « Qui ne prie pas se prive de ce qui est indispensable pour vivre »

    • Saint Bonaventure lui aussi conseille la prière car nous dit-il : «Si nous voulons souffrir avec patience les adversités et les misères de cette vie, soyez un homme (ou une femme) d'oraison »

    • Saint Maximilien Kolbe mort dans les camps nazies, quand à lui a tenu dans cet enfer par la prière : « La prière est un moyen mal connu, cependant c'est le plus efficace pour rétablir la paix dans les âmes »

    • Saint Jean Bosco affirme que : « Si on prie : de deux grains naîtront quatre épis »

    • Et pour prendre du repos, écoutons Saint François d'Assise : « La prière est un vrai repos »

    • Elisabeth Leseur affirme quand à elle : « La prière est la forme supérieure de l'action »

    • Sainte Thérèse d'Avila nous met en garde : « Le monde est en feu, ce n'est donc pas le moment de parler de choses de peu d'importance »

    • Anne Franck, cette pauvre petite fille morte en camp de concentration assure : "Je ne pense pas à toute cette misère, mais à la beauté qui subsiste.
    • Saint Jean-Paul II nous demande de : « Faire mémoire du passé, de vivre avec passion le présent et de s’ouvrir avec confiance à l’avenir ».

     

     

     


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    Les promesse de la vie !

     

     

     

    Je vous offre aujourd'hui, un très joli texte, écrit par une institutrice, que m'a envoyé un ami de Guadeloupe !

     

    Espérons que tout va finir par s'arranger, mais notre regard sur la vie, du moins je l'espère aura changer aussi !

     

    Livia

     

     

     

     

     

    C'était en mars 2020 …

     

     

    C'était en mars...

    La ville désertée

     

    Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.

     

     

    C'était en mars...

    Les oiseaux chantaient...

     

    Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.

     

    C'était en mars 2020 …

     

     

    C'était en mars...

    Les études en lignes pour les écoliers...

     

    Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.

     

    Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

     

    C'était en mars 2020 …

     

     

    C'était en mars...

    Confinement sur la lande...

     

    Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.

     

     

    C'était en mars...

    Fleurs de pommiers promesse de fruits...

     

    Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

     

     

    C'était en mars...

    La lecture pour s'évader par l'esprit...

     

    Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d'autres valeurs. 

     

    Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.

     

     

    C'était en mars...

    Branche de pommiers...

     

     

    C'était en mars...

    La vie continuait...

     

    Mais le printemps ne savait pas, les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont  fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

     

     

    C'était en mars...

    Retrouvaille en famille...

     

     Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l'ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.

     

     Et c'est là que l'été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

     

     Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

     



     

    Toutes les images d'illustration ont été empruntées à Pixabay

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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