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    Pause estivale...

     

    (image internet)

     

     

     

    Blog en Pause

    Primo : pour des raisons techniques, mon ordi fait encore des siennes...

    Deusio : je pars samedi vers la côte, pour les vacances estivales, pour retrouver : « le ciel, le soleil et la mer... » comme le chantait autrefois François Deguelt.

    Je vous souhaite à tous un bel été

    Je vous retrouve à la rentrée de septembre, avec un ordi remis en forme...

    Liviaaugustae

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    17 commentaires
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    Je bâille, tu bâilles, il bâille !

     

    Lue dans une revue, le pourquoi et le comment des bâillements, c'est très intéressant.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Pourquoi baîllons-nous ?

    Prêt à faire dodo avec maman...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    « Un bon bâilleur en fait bâiller sept » dit le dicton. Mais pourquoi le bâillement est-il communicatif ?

     



     

    Les causes du bâillement

     

    Le bâillement est un phénomène naturel qui survient 5 à 10 fois par jour. Il régule la faim, le sommeil, la veille. Sa fonction est de stimuler votre vigilance quand elle est en baisse, de vous reconnecter à votre environnement. C'est pourquoi vous bâillez au réveil, quand vous êtes fatiguée, quand vous vous ennuyez ou pendant la phase de digestion et... quand vous voyez quelqu'un bâiller.

     

    Humains, poissons, reptiles, mammifères... tous les vertébrés bâillent. Toutefois, l'effet communicatif ne concerne pas toutes les espèces. Seuls l'Homme et les grands primates auraient la capacité à faire bâiller leurs congénères.

     

    Pourquoi bâiller est si communicatif ?

     

    Vous l'aurez remarqué, votre voisine de bureau bâille et il vous prend l'envie irrépressible de vous mettre vous aussi à bâiller. Difficile de résister, c'est comme un réflexe, quelque chose d'instinctif et d'inconscient que vous ne contrôlez pas. Les scientifiques parlent d'échokinésie du bâillement. Votre amie vous parle en se touchant le lobe de l'oreille ? Il y a de fortes chances que vous fassiez la même chose sans vous en rendre compte. En cause, les neurones miroirs, des cellules nerveuses qui vous permettent de vous voir agir à la place de l'autre. Ils interviennent dans le phénomène neurologique à l'origine d'un apprentissage par imitation. C'est grâce aux neurones miroirs que vous êtes notamment douée d'empathie : "Seule la capacité de se mettre à la place de l'autre peut provoquer l'envie de bâiller" expliquait le Dr Oliver Walusinski, spécialiste du bâillement, dans une interview à France Info. Des études par IRM ont confirmé le rôle majeur des neurones miroirs dans l'effet communicatif du bâillement. Toutefois, tout le monde n'a pas la même capacité d'empathie et une personne sur 4 resterait insensible à un bâilleur. Une étude américaine réalisée sur 135 étudiants affirmait que les personnes les plus égoïstes et les moins sociables réagissaient très peu aux bâillements d'autrui tout comme les bébés pas encore doués d'empathie dans les premiers mois de leur vie.

     

    Selon les hypothèses, cet effet communicatif aurait pour but de maintenir la vigilance de tout un groupe et plus la proximité avec le bâilleur est proche plus les probabilités d'imitation sont fortes. Toutefois, l'oisiveté et le niveau de vigilance influenceraient cette capacité de mimétisme. En effet, plus vous êtes concentrée sur une tâche et moins vous êtes sensible aux bâillements de vos pairs.

     

     

     

    Communicatif oui, contagieux non

     

    Attention à la confusion. Alors que le caractère communicatif du bâillement a bien été identifié chez les primates il n'est pas approprié de parler de contagieux, le terme étant associé aux maladies infectieuses qui se transmettent par contact.

     

    Enfin, en plus de stimuler votre vigilance, bâiller vous aidera à recouvrer l'audition pendant un vol en avion, après de la plongée sous-marine et aide à se relaxer. Veillez toutefois à ne pas bâiller la bouche trop grande ouverte, le bâillement est la cause le plus fréquente de luxation de la mâchoire !

     

     


    19 commentaires
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    Hier le poème de Guérin nous parlait de la grotte de Fingal, cette grotte a inspirée beaucoup d'artistes : écrivains, poètes et musiciens.

     

    Je vous offre aujourd'hui ce que wikipédia nous en dit.

     

    Je la trouve très belle et puisque Mendelssohn a vu l'intérieur, on doit pouvoir la visiter à marée basse.

     

    Pour écouter l'ouverture de la symphonie « Les Hébrides » de Mendelssohn, clic sur le lien ci-dessous, c'est tout simplement splendide :

     

    https://www.youtube.com/watch?v=zcogD-hHEYs

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les grottes de Fingal...

    La grotte de Fingal dans l'île de Staffa

     



     

    Elle forme une nef soutenue par des parois de basalte colonnaire dans laquelle la mer s'engouffre jusqu'à 69m en clapotant, elle est appelée aussi « la caverne musicale ».

     

    Jules Verne s'en inspira en la décrivant dans la scène final de son roman « le rayon vert ».

     

    Lorsque Félix Mendelssohn découvrit à marée basse les coulées de lave figées en formes géométriques parfaites, il exprima son enthousiasme par la composition d'une pièce symphonique intitulée « Les Hébrides »

     

     

     

    Les grottes de Fingal...

    Intérieure de la grotte

     

    (texte et images wikipédia)

     

     

     


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    J'ai écrit ce souvenir de mes jeunes années pour le jeux Café/thé N° 96 de Brigitte alias : écureuilbleu http://www.unebonnenouvelleparjour.com

     

     

     

    Mes souvenirs d'enfance, je les chéris et les garde précieusement au fond de ma mémoire, pour m'en délecter quand le ciel est gris et que le spleen s'empare de mon âme...

     

     

     

    Ma cabane dans l'arbre...

    La notre était beaucoup moins sophistiquée

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Ma cabane dans un arbre perchée...

     

     

     

    Dans le petit bois non loin de la maison, avec mes frères et mes cousins, nous avions construit une cabane dans un arbre.

     

    C'était un petit bois, où poussaient en bonne entente, des canneliers, des bois d'Inde et quelques autres dont nous ne savions pas le nom, quand on écrasait les feuilles des canneliers et des bois d'Inde entre nos mains, il s'en dégageait un parfum musqué, sauvage, mais délicieux.

     

    Nous avions « emprunté » l'échelle dans le garage pour y grimper, mais nous avions aussi installé une corde pour les plus sportifs et avons pillé les placards à la maison, afin d'approvisionner le petit coffre de la cabane, nous le ramenions le soir de peur qu'il ne soit pillé à son tour, maman nous avait permis d'y apporter de vieilles couvertures sur lesquelles nous nous prélassions, en écoutant la radio, sur laquelle nous avions fait main basse, (elle ne resta pas longtemps, nous fûmes sommés de la ramener le soir même), tout en grignotant les fruits de nos larcins : gâteaux secs et chocolat en buvant de la limonade au citron.

     

    Nous avons passé de merveilleux moments dans cette cabane, pleins de gaieté et d'éclats de rires.

     

    Nous avons un jour décidé d'y coucher, afin d'en profiter vraiment, et après le siège de maman qui dura pratiquement tout l'après midi, l'autorisation fut accordée.

     

     Ce fut une deuxième razzia : lampes de poches, matelas gonflables (de plage) ainsi que nos oreillers respectifs.

     

    Bien mal nous en a pris, vers 23 heures, alors que le sommeil alourdissait nos paupières, une pluie diluvienne comme il en tombe sous les tropiques, s'est abattue sur la campagne.

     

    Les quelques tôles très mal jointes qui nous servaient de toit, laissaient passer la pluie, le vent secouait l'arbre sur lequel était campée la cabane, froissait les feuilles et faisait craquer les branches de façon inquiétante, nous étions à moitié rassurés, je vous garantie que les garçons eux-mêmes n'en menaient pas large.

     

    Descendus de notre arbre  en quatrième vitesse, nous avons couru vers la maison et sommes arrivés trempés comme des soupes sous la galerie, toutes les portes de la maison étaient clauses, il fallut réveiller les adultes .

     

    Que croyez-vous qu'il arriva ?

     

    Nous avons été attrapés, puis étrillés, bouchonnés, changés et remis dans notre « vrai dodo », manu militari par un père furieux d'avoir eu sa nuit coupée !

     

    Ce fut la première et la dernière nuit que nous passâmes dans notre cabane dans l'arbre du petit bois.

     

    Il faut avouer que le début de nuit agitée que nous y avions passé, nous avait vaccinés, personne n'en a plus jamais reparlé.

     

    Liviaaugustae

     

     


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    Pause forcée...

     

    C'est lui le coupable de mon silence...

     

    (image internet)

     

     

     

    Bonjour, je suis ravie de vous retrouver après cette pause forcée, que je dois à mon ordinateur qui s'est mis en grève sauvagement, style CGT !

     

    L'informaticien dépêché, a eu beaucoup de mal à le remettre en état de marche, mais j'espère qu'après ce repos d'une semaine, qui m'a parue très longue, trop longue, il ne ne fera plus de caprices.... 

     

    Liviaaugustae

     


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