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    Beaucoup de gens aujourd'hui, veulent quitter les villes pour se retirer à la campagne, oui mais, ils veulent une campagne propre, sans bêtes, sans bruits, bref, une campagne aseptisée qui leur ressemblerait !

     

    J'ai lu un texte très édifiant, racontant comment les coqs (enfin leur propriétaire) sont déférés devant les juges, afin qu'on leur coupe le sifflet pour qu'ils arrêtent de chanter aux aurores !

     

    Livia

     

     

     

    Laissez les coqs chanter...

    Plaidoyer pour le coq

     

     

     

    Connaissez-vous les néoruraux. Ce sont des citadins qui, à l’âge de la retraite, se disent comme Bouvard à Pécuchet : « Comme on serait bien à la campagne ! » Or, à peine arrivés, ils découvrent que leur choix ne va pas sans "nuisances". Sonores en particulier. Dont le coq !

     

    À la campagne, les chiens jappent, les vaches meuglent, les moutons bêlent. Cette déconvenue contrarie parfois le choix de la vie rurale caressé depuis longtemps par d’anciens citadins. Or aujourd'hui, toute irritation se judiciarise. Ceux qu’il est convenu d’appeler les néoruraux intentent parfois un procès au coq du voisin, aux cloches du curé. Depuis peu au pestilentiel pesticide du paysan. Il leur faut une campagne aseptisée. Sans pollution sonore ni olfactive. Pour tout homme de bon sens, de tels titres dans la presse au-dessus de deux ou trois colonnes tiennent d’un canular assez réussi. Mais l’information récurrente est sérieuse. Les procès se multiplient, et les maires ou députés défenseurs de la campagne envisagent de faire classer son « patrimoine sensoriel » pour le mettre à l’abri. On se frotte les yeux. Mais non, ce n’est pas un énorme canular, comme ceux des Copains de Jules Romains, c’est sérieux.

     

    Ridicule, grotesque — mais sérieux.

     

     

     

     

     

    Laissez les coqs chanter...

     

    Si le coq est bien connu pour être l’emblème gaulois par excellence, il présente aussi une force symbolique à plus d’un titre dans le christianisme, ce qui explique qu’il trône souvent fièrement au sommet des flèches de nos églises. Animal annonçant la lumière, il est aussi celui qui souligne le reniement de saint Pierre lors de la condamnation de Jésus à la crucifixion. Le fier volatile partage avec d’autres le mérite de représenter le Christ en faisant retentir dans la nuit sa voix perçante annonçant la clarté, le fameux Gallicinium invitant les fidèles à la prière matinale… 

     

     

     

    La symbolique chrétienne pardonne tout au coq. Oiseau de l’aube, pourvu d’un cri vainqueur, elle ne voit en lui que ce guetteur qui annonce la lumière quand il fait encore nuit — le héraut de la Résurrection. Qui nous le dit ? De très anciens poètes latins, ruraux, de profonde campagne, qui avaient le sens des choses de la nature. Et de ce que chacune signifie dans l’ordre surnaturel, par le biais du symbole. Alors ils ont chanté le coq, louange et reconnaissance pour ses services. Et leurs poèmes ont fourni leur psalmodie aux moines, ruraux eux aussi mais qui se lèvent tôt, à matines ou à laudes.

     

    « Le héraut du jour déjà sonne,
    Le veilleur de la nuit profonde »

     



     

    Il faudrait citer plus avant cette hymne ambrosienne (d’époque et de facture de saint Ambroise). Elle est de toute beauté, elle dit tellement vrai sur l’aube qui ouvre chaque jour que fait le Seigneur. Rimbaud lui-même, dans sa terrible Saison en enfer, en pousse un cri de saisissement : « Au chant du coq, — ad matutinum, au Christus venit, — dans les plus sombres villes ».

     

    Passe pour le coq, puisque c’est la nature, diront peut-être les néoruraux. Mais les cloches ! Ils se plaignent des cloches qui sonnent trop tôt. Au moment où ils se rendorment après le coq. C’est l’angélus. Il faut leur dire que ce n’est pas une fantaisie, un caprice : c’est une prière de reconnaissance qui rappelle l’avènement de notre Salut. L’ange annonce à une jeune fille du nom de Marie que, si elle veut bien, les temps sont accomplis pour la naissance d’un Enfant qui vient sauver les hommes. Fiat, dit-elle. Les cloches le font savoir trois fois le jour. À leurs tintements fuient les dieux païens, les démons regagnent l’enfer, les fées courent aux abris. Et ce sont les anges qui volent par les chemins. Les néoruraux retrouvent enfin le sommeil — sans savoir à qui ils le doivent.

     

    Bernard Plessy

     



     

    J'ai trouvé sur un site la prière de saint Ambroise à la gloire du coq, que je vous offre ci-dessous :

     

     

     

    Laissez les coqs chanter...

    Saint Ambroise

    Eternel créateur du monde,
    toi qui gouvernes les nuits et les jours
    fais succéder les temps aux temps
    pour alléger la lassitude

    Le hérault du jour déjà sonne
    le veilleur de la nuit profonde,
    clarté nocturne aux voyageurs,
    séparant la nuit de la nuit.

    Par lui réveillé, Astre porteur de lumière
    Délivre le ciel des ténèbres,
    par lui tout le chœur des rôdeurs
    abandonne les voies du mal.

    Par lui le marin reprend force
    et la houle des flots s’apaise ;
    La Pierre même de l’Eglise
    à son chant a lavé sa faute.

    Levons nous donc avec courage ;
    le coq éveille ceux qui gisent,
    invective les somnolents ;
    le coq confond les renégats

    Au chant du coq, l’espoir renaît,
    la santé revient aux malades,
    l’arme du bandit se rengaine,
    la foi s’en retourne aux pécheurs.

    Jésus, regarde qui chancelle
    et par ta vue corrige-nous
    sous ton regard, nos faux pas cessent,
    nos pleurs effacent notre faute.

    Reprends ton éclat dans nos âmes,
    dissipe le sommeil du cœur ;
    pour toi d’abord, que nos voix sonnent :
    acquittons nos vœux envers toi.

    La Prière de Saint Ambroise « Éternel créateur du monde » :

     


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    « Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore

     

     

    De la splendeur du jour et de tous ses présents.

     

     

    Si nous ne dormons pas c’est pour guetter l’aurore

     

     

    Qui prouvera qu’enfin nous vivons au présent. »

     

     

    Robert Desnos

     

     

     

     

     

    Agisme...

     

    Près d'eux, les vautours veillent...

     

    (image internet)

     

     

     



     

    « La femme a perdu son prestige avec son jupon. Difficile de marivauder en short ! »

    Frédérique Hébrard

     

    L’âgisme regroupe toutes les formes de discrimination, de ségrégation et de mépris fondées sur l’âge.

     

    Selon le Glossaire du site Stop Discrimination publié par l'Union européenne, l'âgisme est un « préjugé contre une personne ou un groupe en raison de l'âge ».

     

    Selon l'Observatoire de l'âgisme, l'âgisme est pour l'âge ce que le sexisme est au sexe ou ce que le racisme est aux races.

     

    L’âgisme est une problématique qui va de pair avec le féminisme puisqu’ils traitent tous les deux de questions identitaires en lien avec l’image du corps, qui est construite selon les normes sociales propres à chaque culture. Par exemple, la culture occidentale favorise la productivité, le pouvoir et la beauté, tout en maintenant l’idéalisme de jeunesse éternelle. En ce qui à trait au féminisme, l’image est transposée sur le corps féminin, alors qu’en ce qui concerne l’âgisme, l’image est projetée sur le corps vieillissant. Toutefois, le féminisme n’adresse pas l’âgisme en fonction des personnes vieillissantes ni des relations de pouvoir qui y sont rattachées; le mouvement féministe se concentre davantage sur les problématiques actuelles entourant l'âge des jeunes adultes, femmes et filles.

     

    Si le terme âgisme faisait, lors de sa création (en 1969, aux États-Unis, par le gérontologue Robert Butler), surtout référence aux discriminations touchant les personnes âgées ; il est employé aujourd’hui pour toutes les personnes qui en sont victimes quel que soit leur âge. De nombreuses manifestations de l’âgisme touchent en effet les jeunes.

     

    Compte tenu du vieillissement de la population occidentale et de l'augmentation de l'espérance de vie, cette valorisation de la jeunesse risque de faire des personnes âgées les principales victimes de l'âgisme ! […]

     



     

    Cela commence à se faire sentir chez nous, il n'y a pas si longtemps, deux gamines se moquaient d'une vieille dame et la traitaient de « vieille chnoque » j'ai juste dis en passant : «vous ne resterez pas toujours jeunes, vous êtes de futures vieilles chnoques ! » ces petites sottes sont restées un peu interloquées par mon intervention.

     

    Les jeunes oublient toujours qu'eux aussi, deviendront vieux un jour !

     

    Livia

     

     


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    « Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde »

     

    Albert Camus

     

    SOS français en péril...

    SOS..

    (image internet)

     

    Bien que beaucoup de personnes ont déjà des difficultés à bien écrire et parler le français, ne voilà-t-il pas que « Le Robert » insère encore entre ses pages des nouveaux mots, qui viennent de ci et de là . Des mots incongrus entre chaque année subrepticement dans nos dicos français.

    A nous français, de ne pas utiliser ces « nouveaux mots », la langue française est si riche et si belle, pourquoi vouloir lui insérer ces mots puisés dans toutes les langues de l'Univers ?

    Et l'on continue à déconstruire petit à petit le français, comme un tricot qui se détricoterait si nous lâchions des mailles.

    Il y a de quoi perdre notre français !

    Livia

     

    Je vous en offre la liste ci-dessous de ces nouveaux mots qui affectent tant notre langue :

     

    • Tout d'abord ! Aimez-vous les beignets ? Alors il faut donc vous rendre dans une « beignerie », car c'est l'endroit où vous pourrez les acheter, (mais... il faut aller au Québec)

    • Si vous voulez faire des économies pour la location d'un espace de travail et en partager les frais, il vous faudra faire du « coworking ». Ce coworking est né en Allemagne en 1999. (Cependant le Robert, conseille d'employer le mot « cotravail » à consonance plus française, c'est vraiment sympa!)

    • Avez-vous besoin de faire un cadeau à quelqu'un ? Alors vous allez « cadeauter », c'est un mot africain, qui signifie faire un don. (je préfère de beaucoup : « offrir un cadeau », c'est plus classe!)

    • Pour être heureux, vivons « Hygge » ! Mot d'origine norvégienne qui désigne un art de vivre valorisant qui procure bien-être et réconfort, les plaisirs simples du quotidien ? il se traduit en anglais « cosy », qui est assez fréquent chez nous. (restons français et comme l'adage disons: « pour vivre heureux vivons caché »)

    • Et pour faire preuve de bon sens, il faut tout simplement « jarnigoiner ». Un mot qui nous arrive encore du Canada, qui signifie intelligence, bon sens et jugement. (Alors pourquoi ne pas continuer à dire bon sens et jugements, tout simplement ?)

    • Nous souhaitons une belle vie aux « millénials », à tous ceux qui sont nés entre 1980 et 1985, car ils sont devenus adultes aux environs de l'année 2000. Et quand à ceux qui sont nés après 1995, ils font partie de la génération Z. (De quoi perdre son latin si jamais on le possédait !)

    • Au restaurant, si vous commandez des « sobas », vous mangerez des pâtes japonaises, consommées chaudes ou froides, ce sont des pâtes très fines à la farine de sarrasin. D'autres plats de la gastronomie japonaise intègrent l'édition 2020 du Petit Robert, exemple : le « ramen » qui sont des nouilles japonaise servies dans un bouillon et puis aussi les « udons » encore des nouilles mais épaisses celles-là qui ont une constance élastique.

      (Alors que la cuisine française est délicieuse et la meilleure du monde, sans chauvinisme exagéré, voilà que l'on nous incite à manger des pâtes élastiques, et pourquoi pas le « riz gluant » le plat de fête des vietnamiens ?)

    • Et puis il paraît que nous « scrollons » (faire défiler), sans le savoir quand nous naviguons sur internet et que nous faisons défiler une page à l'aide de notre souris. sur notre ordinateur. Ce mot vient de l'anglais « scroll », qui veut dire : rouleau, manuscrit. (Mais là, nous ne dirons rien, cette invention nous vient des USA!)

     


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    Le bateau de Greta...

     

    Le voilier de Greta...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    « Faites ce que je dis

     

    Ne faites pas ce que je fais »

     

    Sage et prudent proverbe, qu'emploie souvent les donneurs de leçons !

     

     

     

     

     

     

     

    Dans une de mes revues, j'ai lu un article, qui montre combien le politiquement correct et les écolos, nous mènent en bateau, c'est bien le cas ici !

     

    Vous avez tous entendu et peut-être vu à la télé le départ en fanfare de la « petite fille militante écolo, qui sème partout le désordre », embarquer sur le Malizia II, bateau paraît-il écolo lui aussi appartenant a un des princes écolos de Monaco (oui mais... ce bateau est sponsorisé par BMW, le Yacht club de Monaco, et une banque Suisse présente dans les paradis fiscaux.)  Plus écolos tu meurs !!

     

    Pour se rendre à un sommet sur le climat à New York, la petite n'avait pas voulu prendre l'avion qui dit-elle « abîme le climat », et bien entendu tous les journaleux ont assistés à ce départ triomphant.

     

    Cependant... nous avons appris que la fille et son papa reviendraient par les airs sur le « grand oiseau d'acier » en première classe pour regagner leurs pénates, sans états d'âme aucun , le prince et son équipage eux aussi reprendront la route en sens inverse en avion et le bateau sera embarqué sur un tanker, un moyen de transport très écolo, pour regagner son port d'attache !

     

    Les journaleux, bien entendu n'en soufflent mot !

     

    Et tandis qu'elle fiche le désordre partout, il paraît qu'on va lui décerner, tenez-vous bien : « Le prix Nobel de la paix » !

     

     

    Ils se foutent vraiment de nous !

     

     

     

    Livia

     


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    « Nous vivons une époque de psychodrame où les rats ont mis des casquettes de capitaines »

    André Malraux

     

     

     

    La chaleur de la peur...

    Le soleil remis en question !

    (image internet)

    La Canicule c'est comme du pain béni pour les « climato-alarmistes », les écolos sont vent debout  et veulent nous fait croire que c'est nous qui sommes responsables des détériorations du climat  depuis le XXIe siècle.

    On nous assure aujourd'hui que la France n'a jamais connu une aussi forte

     

    chaleur, que c'est la première fois que les températures atteignent ces sommets,

     

    mais çà, on nous l'avait déjà dit... en 1976 et... en 2003.

    Dans toute l'Europe et en France aussi, des « marches contre le réchauffement climatique », sont organisées périodiquement, les dernières furent organisées par une gamine de 16 ans (enfin c'est ce que l'on a voulut nous faire croire) et elle est partout traitée avec les égards dû aux chefs d'états.

    « Je ne veux pas de votre espoir, je veux que vous paniquiez, que vous ressentiez la peur que je ressens tous les jours et que vous agissiez. »

    C'est en ces termes que commence sa « conférence » au Forum économique mondial à Davos en janvier 2019. C'est une des preuves, que ces escrologistes cherchent vraiment à nous faire peur afin qu'on se plie à leur volonté !

    Hier à l'Assemblée Nationale, elle a « taclé » nos députés et leur a dit « Vous avez le devoir d'écouter la science ! Quelle science ? La sienne sans doute ! Déjà ils ont prévu des « mobilisations » pour les 20 et 21 septembre, il y aura encore de la casse en France !

    On se demande d'ailleurs comment une marche peut influer sur le climat ? Mystère !

    Et à chaque fois, qu'il y a des manifs à Nantes , la ville est coupée en deux, les bus et les trams sont arrêtés, arrêtant ainsi la « libre circulation des personnes » tandis que bouillonnent à tout va les « marcheurs-casseurs-défenseurs de la Planète » !

    Aux XVIIe et XVIIIe siècle il y eut un petit âge glacière, Louis XV organisa même des courses de traîneaux à Versailles, puis plus tard sous le second Empire, il y eut un réchauffement : températures élevées, orages, inondations... et pourtant il n'y avait pas « l'activité humaine désordonnée » que l'on nous reproche aujourd'hui.

     

     

     

    La chaleur de la peur...

    Napoléon III distribuant des secours aux inondés de Lyon en 1856

    Par Hippolyte Lazerges

     

    Avez-vous jamais entendu parler des tsunamis sur le Lac Léman ? Je les découvre aujourd'hui. Au VIe siècle, un pan de mur de montagne se détache et tombe dans le lac Léman, provoquant une vague gigantesque de 13 mètre de haut et puis des catastrophes du même genre se produisirent : en 1584, 1601, 1687, 1806 et la dernière eut lieu en 1996, je ne me souviens pas d'en avoir entendu parler

    Les catastrophes naturelles ne sont pas d'aujourd'hui, nos « écolos alarmistes » n'étaient pas encore nés.

    C'est tout simplement que la terre continue son « cycle normal » sans se soucier des petits hommes qui s'agitent dans tous les sens dans la course au fric ! (c'est ce que nous affirment des climatologues libres et indépendants du prêt à penser, mis aussitôt au ban par les « escrologistes » patentés).

    En fait de réchauffement, c'est nous que l'on veut réchauffer pour conditionner notre façon de penser afin que l'on obéisse au droit et l'œil sans poser de questions ! En ce moment on nous bassine avec la « canicule », c'est le scoop du moment, et on nous abreuve de conseils, comme si nous n'étions pas assez grands pour boire quand on a soif et se mettre à l'ombre quand on a chaud ! Si on voulait affoler les populations on ne s'y prendrait pas autrement et pour que cela s'incruste bien comme il faut dans nos têtes de linottes, ils ont trouvé un moyen imparable...la peur ! Et tout le monde, surtout ceux qui n'y comprennent rien, se mettent à parler « climat »,.

    Il ne faut surtout pas que les peuples se rendent compte qu'on leur ment sur ledit « réchauffement», ce dernier brasse tant de milliards, c'est un truc si juteux pour certains qu'ils veulent à n'importe quel prix, conserver leur jus !

    Une autre preuve de leur mensonge, c'est que les voitures électriques « dites propres », vont polluer un jour car on n'a pas prévu comment se débarrasser de leurs piles une fois qu'elles seront usées , c'est la même chose pour les panneaux solaires qui deviennent polluants en vieillissants ! Mais çà ! On ne le dit pas !

    Ils ne nous demandent pas notre avis et instaurent des « taxes carbones » et font casquer tout le monde... le fric protège-t-il aussi le climat ?

    Voilà donc les écolos de toute l'Europe entrés dans les arcanes du pouvoir en grands nombres, quelle catastrophe va encore nous tomber sur la tête ?

    Le responsable de cette folie collective, et premier prophète du « réchauffisme », c'est le climatologue « James Hansen », qui en 2017, intenta un procès au gouvernement américain pour cause de : tenez-vous bien, « changement climatique ».

    Si les « climatos-écolos-gauchos-politiquements-corrects », comme le pré-cité, ont réveillé chez vous inquiétudes et peurs, alors écoutez le scientifique et chercheur François Gervais, il vous remontera le moral.

    Clic sur le lien ci-dessous :

    https://www.youtube.com/watch?v=k7j79rgZj-M

    Mais il n'est pas le seul !

    Plusieurs climatologues scientifiques sérieux, s'inquiètent de la dérive que prennent les événements.

    - Benoît Rittaud président des « climato-réalistes », appelle les scientifiques a se défier des pensées binaires ou prophétiques : « Devant les évidences, des franges de plus en plus larges du monde intellectuel, politique et scientifique revêtirent les habits de prophète de malheur»

    • Richard Lindzen : qui est l'un des meilleurs connaisseurs du climat dénonce : « Un formidable aveuglement collectif qui risque de coûter très cher à la science, car dit-il encore, le réchauffement depuis le XIXe siècle s'est accompagné d'une amélioration de tous les indices du bien-être humain»

    • François Gervais : dont je vous ai déjà parlé ci-dessus rappelle, lui : Le dioxyde de carbone, est un gaz indispensable à la vie avant d'être le symbole d'une société industrielle dont certains ont juré la perte, car en dépit d'émissions devenues galopantes, la température n'est montée que de 0,4 en trois quart de siècle. »

    • Vincent Courtillot : nous affirme que : « Le climat de l'an mil était voisin du climat actuel »

    • Et John Christy : qui est un des pionniers de la recherche sur les bases de données climatiques soutient : «Les modèles utilisés surestiment fortement le réchauffement en cours »

     

    La chaleur de la peur...

     

    Si on accepte volontiers ces petites éoliennes de pompage d'eau – que l'on voit

     

    beaucoup dans les films américains, se passant à la campagne –

     

    Par contre les mastodontes, comme ci-dessous, qui enlaidissent tous nos

     

    paysages, mers, campagnes et montagnes, j'avoue ne pas les digérer

     

     

    d'autant qu'elles produisent peu d'électricité, mais...rapportent beaucoup

     

    de fric aux trusts qui les implantent.

     

     

     

    La chaleur de la peur...

    Les verrues dans nos campagnes...

    Les écolos qui prétendent « adorer » cette nature la défigurent

     

    allègrement.

    Livia

     


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