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    Hier je vous ai présenté sur ma photo, des « Raisiniers bord de mer », qui sont de petits arbustes poussant sur les plages en Guadeloupe et offrant de petits fruits (un peu insipides à mon goût), mais que j'ai quand même grignotés lorsque j'étais enfant, ils n'ont que très peu de pulpe, sont très acidulés et salés en même temps, ce ne sont pas, loin s'en faut des fruits gastronomiques.

     

    J'ai été à la recherche de ses petits arbustes sur internet, et wikipédia, m'a offert ces « coccoloba uvifera », nom savant de nos « Raisinier »s...

     

    J'ai fait de nombreuses découvertes.

     

    Notamment leur emploie : en médecine, dans le rhum ainsi qu'en cuisine (confiture).

     

    Liviaaugustae

     

     

    Raisiniers bord de mer...

    Un Coccoloba uvifera sur une plage à Cuba

     

     

     

    Le « Raisinier bord de mer » ou « Coccoloba uvifera » est une plante arbustive de la famille des Polugonaeae. Elle doit son nom de « Raisinier bord de mer » à ses fructions ressemblant superficiellement à des grappes de raisins. Le fruit du Raisinier est une drupe, il est formé de l'ensemble de sépales acrescents épaissis et colorés. Ces fruits sont comestibles.

     

     

    Raisiniers bord de mer...

    Les fleurs du Coccoloba

     

     

     

    Raisiniers bord de mer...

    Les fruits en grappes

     

     

     

    Le Raisinier est un arbre ou arbuste poussant en bordure des rivages, côte à côte avec les cocotiers au niveau des tropiques en Amérique et dans les Caraïbes. Il peut atteindre 8 mètres de haut. Il est extrêmement résistant au sel et aux embruns, mais ne tolère pas le gel, ce qui limite son extension vers le nord au niveau de la Floride.

     

    Au Japon le terme « Raisain de mer » (unibudo) est également utilisé, bien que plus souvent employé pour désigner la Caulerpa lentillifera que l'on trouve dans la cuisine d'Okinawa.

     

    En République Dominicaine, certains médecins le conseillent contre les maux de gorge. Il suffit de découper un peu d'écorce d'Uva de Playa (nom espagnol du Raisinier) de faire infuser dans de l'eau chaude, filtrer, laisser refroidir et puis de faire avec la solution obtenue des gargarismes, sans l'avaler. C'est très amer, mais très efficace paraît-il.

     

    Dans les îles du Nord de la Caraïbe, les fruits entrent dans la composition de certains rhums arrangés , on peut aussi en faire des confitures et nombreux sont les insulaires qui les grignotent quand ils vont à la plage.

     

     

    Raisiniers bord de mer...

    Ils servent d'abris et de nourriture aux oiseaux de mer.

     

    (Images et textes wikipédia)

     

     

     


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    Demain, nous fêterons la visite des Rois Mages, à la crèche : l'Or l'Encens et la Myrrhe.

     

    Ne sachant pas ce qu'était exactement cette myrrhe, que les Rois Mages on offert à la crèche et dont j'entends parler depuis ma plus tendre enfance, j'ai été enquêter sur internet, pour en savoir plus... wikipédia m'a offert les explications ci-dessous !

     

    Liviaaugustae

     

     

    Nature la Mirrhe...

    L'arbre à myrrhe.

     

     

     

     

     

    L'histoire de la myrrhe est aussi ancienne que celle de l'encens. Les Egyptiens la connaissent depuis quatre millénaires et en faisaient un des composants du Kyphi. Elle était également utilisée dans les embaumements.

     

    On la récolte sur le tronc où elle suinte naturellement, cette gomme durcie à l'air et forme des concrétions solides brun-rouge.

     

     

    Nature la Mirrhe...

    Cristaux de myrrhe

     

     

     

     

     

    Pour les Hébreux, la myrrhe est l'un des principaux composants d'une huile d'onction sainte. A ce titre, elle fait partie des cadeaux apportés à Jésus par les mages. Ce parfum est parfois associé à l'érotisme il est mentionné sept fois dans le Cantique des Cantiques, par exemple dans le verset 1, 13 : « Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, qui repose entre mes seins. »

     

    Les Grecs l'on aussi associé à la légende de Myrrha, la fille de Cinyras, roi de Chypre. Des Gorgones la poussèrent à avoir une relation incestueuse avec son père. Après quoi elle fut transformée en arbre à myrrhe, dont l'écorce se fendit pour donner naissance à Adonis.

     

    Les Grecs ont fait un grand usage de la myrrhe, allant jusqu'à en parfumer leur vin.

     

    Aujourd'hui, la myrrhe est employée surtout en parfumerie, pour les parfums de type oriental, où elle accroît la sensualité des notes de la rose. Elle entre aussi dans la composition de la Bénédictine. En aromathérapie, on extrait une huile essentielle de la gommo-oléosine. Le pouvoir astringent de la myrrhe, est utilisé dans le traitement des ulcères de la bouche et des gencives. Mélangée au vin, la myrrhe augmente son pouvoir euphorisant, et selon une coutume juive, ce breuvage était proposé aux suppliciés, ce qui fut le cas de Jésus ? Elle est également évoquée lors de l'embaumement de son corps.

     

    A noter que la myrrhe, comme l'or et l'encens, fait partie des produits précieux du commerce international de l'époque. La forte demande, la difficulté d'augmenter la production ainsi que les contraintes liées au transport, ont fait de la myrrhe un produit très coûteux, qui se négocie au même prix que l'or.

     

    (Texte et images wikipédia)

     

     

     


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    Si nous achetions les « pomme cannelle » au marché, nous allions cueillir les goyaves chez mon grand-père à la Prise-d'Eau, et ma grand-mère nous préparait de délicieuses gelées, dont je garde un souvenir émue, j'avoue n'en avoir jamais mangé d'aussi délicieuses, (mais peut-être que ma mémoire embellit ce souvenir) !

     

    J'apprécie beaucoup les goyaves et les pommes cannelle (nom donné aux Anones aux Antilles), mais j'avoue mon désamour pour les « quénettes » qui ne sont aux yeux de tout le monde en Guadeloupe que : des « ti gwain bois » (fruits sauvages).

     

    Je me rappelle en souriant, d'une copine qui en apportait à l'école, elles étaient sensées être mangées durant la récréation, mais nous les dégustions en classe en essayant de ne pas nous faire prendre, car c'était alors la colle assurée . Un charmants souvenirs malgré tout, malgré les risques encourus.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    La pomme cannelle (ou Anone)

     

     

    Le compotier tropical...

    La pomme cannelle dans l'arbre

     

     

    Le compotier tropical...

    La chair de la pomme cannelle avec les pépins

     

     

     

    La pomme cannelle, de couleur verte, est comestible et très apprécié. L'aspect du fuit est assez étrange pour qui le voit pour la première fois, il est recouvert de protubérances ressemblant à de grosses écailles. La pulpe du fruit, typiques des anonacés, est crémeuse et sucrée. La chair est blanche onctueuse et sucrée elle renferme de nombreuses graines noires.

     

    Ce fruit est assez rare en France, car très fragile […]

     

     

     

    Les goyaves...

     

     

    Le compotier tropical...

    Goyave blanche

     

     

    Le compotier tropical...

    Goyave rose

     

     

     

    La goyave est le fruit tropical du goyavier, arbre de la famille des Myrtacées qui pousse dans les régions tropicales d'Amérique et d'Afrique. Ce fruit est cultivé depuis plus de 2000 ans... Le mot « goyave » provient du mot de la langue arawak « guaiaba », qui signifie tout simplement « fruit »/

     

    La goyave pousse en Amérique Centrale, au Brésil et aux Antilles.

     

    Il a une peau fine et fragile, complètement verte et jaune. Sa chair est de couleur blanche, orange, ou rose saumon avec de petits grains durs et un arôme très prenant. La goyave est plus riche en vitamine C que les agrumes et contient aussi du calcium ce qui est assez rare dans un fruit.

     

    On le déguste tel quel, en salade, en sorbet, en confiture et gelée ou en jus.

     

     

     

    Les Quénettes...

     

     

    Le compotier tropical...

    Des gamins vendent aux bords des routes, les quénettes attachées en grappes comme ci-dessus.

     

     

    Le compotier tropical...

    La chair de la quénette (il y en a peu, car il y a un gros noyau)

     

     

     

    Le quénettier est un arbre fruitier originaire de la Colombie et de la Guyane. Il appartient à la famille des Sapindacées. Il est indigène ou naturalisé dans un vaste domaine intertropical Amérique du Sud, le Suriname et les Antilles. Son fruit est proche du litchi, quoique vert. Il est de forme ronde ou ovale,. Sa peau est verte, lisse et rigide. Sa pulpe est juteuse et sucrée de couleur orangée. Son noyau est gros, et contient une amande comestible une fois grillée .

     

    Son bois a le cœur jaune avec des lignes sombres, il est compact, dur et lourd, ce qui lui donne une grande valeur en ébénisterie pour la fabrication des chevrons.

     

    (Textes et images Wikipédia)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    La grenade mûre sur l'arbre.

     

     

     

     

     

    La grenade est le fruit du grenadier (Punica granatum) de la famille des Lythracées. Elle provient de L'Asie occidentale à l'Asie centrale.

     

    Le fruit, en forme de pomme, passant avec le temps du vert au rouge, doit être considéré comme un cas limite de baie puisque la pulpe n'est pas charnue, elle n'est pas non plus filandreuse. Son diamètre peut atteindre 15centimètres, et elle est divisée par de nombreuses parois. Ainsi se forment des loges dans lesquelles se trouvent de nombreuses graines, entourées d'une enveloppe (le sarcotest) translucide très juteuse de couleur rouge foncé qui éclate à la moindre pression , il y a à peu près 400 graines dans chaque fruit.

     

     

     

    Hadès dieu des Enfers sur son char

     

     

     

    Dans la Grèce antique, la grenade était attribuée aux divinités des Enfers. Hadès le dieux des Enfers, enleva Perséphone à sa mère Déméter et l'emmena avec lui aux Enfers. Zeus, décida que la jeune fille pourrait retourner auprès de sa mère si elle n'avait rien manger dans le royaume des morts. Hadès éperdument amoureux de Perséphone, ne voulant pas la perdre, lui fit manger les graines de toute une grenade. Comme elle avait mangé, elle était liée au monde des Enfers pour toujours. Elle fut donc obligée de régner sur les Enfers la moitié de l'année et passer l'autre moitié sur terre avec sa mère. C'est pourquoi durant l'automne et l'hiver, la terre est triste et meurt, car Déméter pleure l'absence de sa fille...

     

     

     

    La corne d'abondance Hadès et Déméter

     

     

     

     

     

    Dans la Bible la grenade passe pour l'un des sept fruits qui est une bénédiction pour la Terre Promise d'Israël. Dans le Cantique des Cantiques de Salomon, le mot grenade est utilisé plusieurs fois pour décrire la beauté féminine. Et on la retrouve chez le prophète Joël.

     

    Il est mentionné aussi dans le Coran dans plusieurs sourates.

     

    La grenade est depuis des temps immémoriaux un symbole de vie et de fertilité, mais aussi de puissance, de sang, de mort (on comprend mieux pourquoi elle est tant prisée par le Coran) et de sexualité.

     

    Dans la symbolique chrétienne, la grenade, représenterait l'église, la communauté des croyants.

     

     

     

    La Madone de Stuppach (1517-1519)

     

    Mathias Grünewald

     

     

     

     

     

    Mathias Grünewald a peint « La Madone Stuppache » (Madone à la grenade sur lequel Jésus joue avec une grenade).

     

     

     

    Jean Nicot, (1530-1604) diplomate et philologue, considéré comme le père du « Trésor de la langue françoise », employa le mot de « migrainier et migraine » pour désigner ce fruit, probablement par contraction de « mille graines ».

     

     

     

    Graines de grenade

     

     

     

    La grenade a donné son nom à :

     

    - la grenade (projectile)

     

    - au grenat, pierre semi-précieuse d'un rouge écarlate

     

    - et sans doute aussi à la ville de Grenade, dont les environs sont encore aujourd'hui, une zone de culture pour ce fruit.

     

     

     

    (Texte et images wikipédia)

     

     

     

     

     

     

     

    C'est après avoir lu un article sur les grenades dans l'Antiquité greco/romaine, que j'ai été chercher des renseignements sur ce fruit.

     

    Je n'avais jamais encore mangé de grenade, j'en ai acheté une pour cuisiner le plat grec antique que je vous ai présenté hier, je l'ai trouvé bonne sans plus.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     


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    Après l'abricot pays, je vous invite à découvrir les fruits, que j'ai cueilli, (ou pas), mais mangés tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Malheureusement vous ne profiterez ni de leur goût, ni de leur parfum...

     

    Aujourd'hui, je vous offre un compotier de corossols et de sapotilles.

     

    Bien que nous habitions au cœur de la ville de Pointe-à-Pitre, au fond du jardin, un corossolier nous offrait ses fruits. Très tôt le matin, papa allait nous les cueillir et maman nous préparait du jus que nous dégustions au petit déjeuner.

     

    Si j'aime beaucoup le corossol, je déteste la sapotille que je trouve écœurante, et collante. (Je vous en parle juste pour vous la faire découvrir).

     

    Bien entendu, je ne garnirai pas mes compotiers, ni de banane ni d'ananas, fruits trop connus en France.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    Le corossol dans l'arbre

     

     

     

     

     

    Le corossol, appelé aussi corossol épineux, (on l'appelle « corossol épineux », mais ses épines ne piquent pas car ils sont mous.) ou encore cachiment, comme d'autres fruits du genre Annona, est le fruit du corossolier, de la famille des Annonceae, qui pousse en Afrique, en Amérique et en Asie. Il peut peser jusqu'à 2,5kg. Son aspect extérieur est d'un verts sombre et piquée d'épines , sa chair est blanche et pulpeuse au goût à la fois acidulé et sucré, avec des graines noires (indigestes).

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    La fleur du corossolier

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    Chair et graines du corossol

     

     

     

    Le sapotillier

     

     

     

    (Manilkara zapota van Royen)

     

     

     

    Natif des régions chaudes et humides d'Amérique Central et du sud du Mexique, le sapotillier gagne rapidement le reste de l'Amérique tropicale et les Antilles.

     

    Il contient du latex blanc (le Chicle). Que les Mayas mâchaient déjà, utilisé dans la fabrication du chewing-gum.

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    Extraction de la gomme du sapotillier

     

     

     

    C'est un bel arbre à la cime arrondie et aux branches horizontales. La petite fleur blanche et solitaire naît à l'aisselle de la feuille.

     

    Elle donne un fruit brun globuleux ovale, avec une peau fine.

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    Les sapotilles dans l'arbre

     

     

     

     

     

    A maturité la chair jaune rosée est fondante et juteuse, très sucrée et parfumée, contenant environ 6 graines noires.

     

     

     

    Compotier de douceurs tropicales...

    Chair rosée de la sapotille

     

     

     

    Textes et images wikipédia

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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