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    Pause vacances d'été...

     

    Bruyères sur la lande bretonne...

     

    (Photo prise en 2010 en Côtes d'Armor)

     

     

     

     

     

    Blog en Pause.

     

    Je vous souhaite à tous un bel été et de bonnes vacances.

     

     

     

    Et durant ces vacances suivons le conseil d'André Breton :

     

    « Ne pas alourdir ses pensées du poids de ses souliers »

     

    A bientôt

     

    Liviaaugustae

     


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    « En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux. »

     

    Marc Aurèle

     

     

    Invitation aux vacances...

    Fenêtre ouverte sur les vacances...

     

    (photo prise au Pays Basque, de la terrasse du gîte où nous avons résidé l'été dernier)

     

     

     

     

     

     

     

    « Les grandes vacances sont là. Plein soleil, pluies diluviennes, orages furieux : peut me chaut, je me claquemure dans ma maison. Dès l'arrivée des enfants et petits-enfants, elle évoque Berlin ou Dresde après les bombardements alliés. C'est le prix à payer pour goûter les joies des retrouvailles en famille. Je paye et ne m'en plains pas.

     

    L'été, je n'ai qu'un ennemi : La culture. Elle sévit en tout lieux, c'est une déferlante. Chaque jour, la presse locale assigne aux estivants un devoir de vacances.

     

    Musique baroque dans une église, expo de photographies anciennes ou d'objets artisanaux, un son et lumière dans les ruines d'un château en costumes d'époques, la prestation d'un groupe folklorique andin ou breton, représentation théâtrale engagée... Il a aussi les randonnées pédestres à vocation didactique, la visite d'un centre de ville historique avec écouteur. Ajoutez les festivals dérivés de celui d'Avignon qui prolifèrent comme du chiendent...

     

    A chacun sa pitance culturelle. La mienne se contente de mes auteurs favoris, tous lisibles en collection de poche et de mes compositeurs de prédilection en CD. Cela ne coûte rien au contribuable, et laisse du temps...

     

    Ce temps voluptueux où corps et âmes, nous prenons congés de celui des horloges. Ce temps béni où chacun redevient jusqu'au terme des congés payés, papillon, lézard ou couleuvre. Le temps, notre trésor le plus précieux, qui se dilapide bêtement si l'on succombe à la tentation d'aller consommer dans la cohue , la culture des « cultureux » ? Résister à leur harcèlement n'est pas difficile, il suffit d'obéir à l'injonction de nos désirs.

     

    J'écris ces lignes allongé sur un canapé, un roman de Balzac à portée d'une main, un verre de Campari-pamplemousse à portée de l'autre ; et, pour accompagner mon oisiveté, j'ai inséré un enregistrement des sonates de Haydn dans le lecteur CD.

     

    C'est en cet aimable compagnonnage que je cultive ma désertion de leur culture.

     

    Denis Tillinac

     

     

     

    Je compte faire exactement comme le conseille Denis Tillinac (mis à part le Campari-pamplemousse), écouter de la musique choisie par moi et lire les auteurs que j'apprécie, faire les balades et les visites de monuments que j'aurai choisies, en désertant « la culture obligée »...

     

    Et suivre l'injonction de mes désirs profonds !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    « La vie c'est la communication de proche en proche »

     

    Victor Hugo

     

     

    Ces écrits venus du coeur...

    Les petits mots aussi entretiennent l'amitié et... l'amour !

     

    (image internet)

     

     

     

    J'ai lu cet article sur internet, il paraît qu'envoyer des cartes postales à nos proches et amis cela fait ringard, dixit les jeunes qui le nez vissé sur leurs smartphones, envoient toutes les secondes à peu près , un SMS avec photo ce qui, d'après eux remplace « vachement mieux » les cartes postales ! C'est super, génial, méga, plus top, plus in et que sais-je encore ?

     

    Il faut avouer aussi que « ces jeunes » peine tellement à écrire correctement leur langue, qu'ils trouvent plus « pratique »  d'écrire quelques mots tronqués sur un smartphone.

     

    Cependant, n'étant plus une « jeune » je préfère envoyer des cartes postales, souvenirs de vacances, aux fêtes et aux anniversaires, des cartes de vœux que je vais choisir avec amour pour ceux que je porte dans mon cœur, car il y a un grand choix, toutes plus belles les unes que les autres, et pour toutes les bourses, cossues ou pas !

     

    Cependant dixit cet article, (sont-ce les « vieux »  qui les envoient ?) la carte postale et la carte de vœu se vend encore très bien.

     

    Car, aller faire le tour des buralistes, des kiosques ou magasins qui les vendent, et trouver LA carte dont on rêvait, est déjà un petit plus durant les vacances... et puis c'est un souvenir qui reste, et qui prouve que l'on pense à vous, donc que l'on a de l'affection, voire de l'amour pour vous, alors pas d'hésitations durant l'été, écrivons des cartes postales, des cartes de vœux pour les fêtes et anniversaires, un petit mot gentil écrit sur le bord d'une table à la terrasse d'un café, ou à la plage sur les genoux, (là attention à l'écriture), vaut bien au moins deux sourires !

     

    En plus, on peut collectionner ces cartes, moi qui vous parle, j'en ai deux grandes boîtes pleines, je les relis parfois et redécouvre avec émotion : l'écriture pointue de maman, celle élégante et calligraphiée de ma marraine, ainsi que les pattes de mouches d'une amie décédée qui me ramènent au temps où elle et moi, étions jeunes et belles et... heureuses par dessus le marché !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    « Je suis le Messie, moi qui te parle. »

     

    Jean 4, 26

     

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

     

    Le Christ et la Samaritaine.

     

    Ce chef-d'œuvre est du au pinceau du grand Philippe de Champaigne, né à Bruxelles, peintre de Louis XIII et de Richelieu, ami familier de l'abbaye cistercienne de Port-Royal des Champs, où sa fille était moniale.

     

     

     

     

     

    Au XVIIe siècle, Le Christ et la Samaritaine, une toile ronde de 1,14m de diamètre, se trouvait dans le chœur de l'église du monastère de Port-Royal de Paris au faubourg Saint-Jacques, avec la Cène et la Vierge au palmier d'après Raphaël, toutes les trois du même peintre, Philippe de Champaigne. Elle eut la chance de ne pas être détruite à la Révolution et fut envoyée au musée des Beaux-Arts de Caen.

     

    Champaigne a choisi de représenter la fin du dialogue, et non le début comme beaucoup d'autres artistes, où Jésus demande à boire à la femme.

     

    Ici, le Christ assis sur la margelle du puits, désigne clairement le ciel du doigt, et explique qu'il faut adorer Dieu en vérité, tandis que la Samaritaine, de la main droite posée sur son cœur, exprime sa surprise que Jésus connaisse tout de sa vie passée, et de la min gauche, désigne les réalités terrestres. Le violet pâle de la tunique du Christ symbolise sa double nature, divine et humaine.

     

    Champaigne peint avec le réalisme propre aux peintres flamands ennobli par le classicisme à la française inspiré de la Renaissance et l'Antiquité (la porte de ville monumentale au fond, les vêtements drapés, les visages et les gestes nobles). Il a travaillé pour tous les ordres religieux, des Jésuites au Carmel et aux Oratoriens ; c'est un peintre profondément catholique qui vécut en chrétien, faisant passer sa foi et sa famille avant sa carrière.

     

    Regard sur l'art chrétien...

     

    La main droite du Christ, index pointé vers le ciel, s'inspire clairement de Platon montrant le ciel, sur la fresque de Raphaël « L'Ecole d'Athènes », qui se trouve au Vatican.

     

    Regard sur l'art chrétien...

     

    La main gauche de la Samaritaine s'inspire, dans la même fresque, de la main d'Aristote tournée vers la terre. Ici, elle fait allusion à l'eau du puits.

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Au fond dans le paysage, les disciples reviennent avec les provisions et vont être stupéfaits de trouver Jésus en conversation avec une femme inconnue.

     

     

     

     

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     

     

     

     


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    J'aime beaucoup les dessins et illustrations de cette charmante dame, ils me rappellent les livres d'enfants qui se trouvaient au grenier chez mes grands-parents.

     

    Un petit parfum d'enfance s'en échappe...

     

    Liviaaugustae

     

     

    Regard sur l'art...

    Jessie Willcox Smith (1917)

     

     

     

     

     

    Jessie Willcox Smith est une illustratrice américaine, née le 6 septembre 1863 à Philadelphie, ville dans laquelle elle mourut le 3 mai 1935

     

    Elle est particulièrement connue pour ses dessins dans les magasines de l'époque, le Ladies Home Journal et pour ses illustrations de livres pour enfants.

     

     

    Regard sur l'art...

    Jeux de dames

     

     

    Regard sur l'art...

    Au jardin

     

     

    Regard sur l'art...

    Le matin

     

     

    Regard sur l'art...

    Water babies

     

    littéralement « Bébe d'eau »

     

     

    Regard sur l'art...

    Little red riding hood

     

    Et nous terminons par e petit chaperon rouge

     

     

     

     

     

     

     


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