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    Pause estivale...

     

    (image internet)

     

     

     

    Blog en Pause

    Primo : pour des raisons techniques, mon ordi fait encore des siennes...

    Deusio : je pars samedi vers la côte, pour les vacances estivales, pour retrouver : « le ciel, le soleil et la mer... » comme le chantait autrefois François Deguelt.

    Je vous souhaite à tous un bel été

    Je vous retrouve à la rentrée de septembre, avec un ordi remis en forme...

    Liviaaugustae

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    Samedi et dimanche dernier, je vous ai présenté les deux volets du diptyque Wilton.

     

    Voici l'œuvre entière, elle est splendide en or, vermillon et bleu lapis-lazuli.

     

    Vous pourrez mieux vous rendre compte comment ce diptyque est conçu et comment les deux volets s'articulent, avec les explications de wikipédia...

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Diptyque Wilton...

    Le diptyque Wilton, avec ses deux volets.

     

     

     

    Le diptyque de Wilton est un petit retable portatif constitué de deux panneaux articulés peints des deux côtés, réalisé vers 1395-1399 par un maître anonyme, probablement anglais ou français.

     

    Représentatif du style gothique international, il est l'une des rares peintures religieuses anglaises du Moyen Âge tardif qui soient parvenues jusqu'à nous. Le diptyque, vraisemblablement commandité par Richard II d'Angleterre pour ses dévotions personnelles, représente ce dernier sur le panneau de gauche, s’agenouillant devant la Vierge et l'Enfant entourés de onze anges sur le panneau de droite.

     

     

     

    Le diptyque de Wilton est peint sur deux panneaux de chêne (sur un support caractéristique du Nord de l'Europe), insérés dans un cadre du même matériau, et joints par deux charnières qui permettent de le refermer, à la manière d'un livre. Ceci a d'ailleurs permis une bonne conservation des peintures intérieures, alors que les panneaux externes ont été détériorés par les manipulations qu’a subies l’œuvre.

     

    L’artiste a utilisé la technique de la tempera — l’œuf servant de liant aux pigments colorés —, alors commune en Italie. L’arrière-plan et certains détails sont réalisés à la feuille d’or, et l'œuvre a par endroits été travaillé en dessous des dorures pour en améliorer la qualité artistique. Les motifs de brocart des habits du panneau de gauche sont ainsi estampés et gravés. L'outremer naturel, qui domine sur le panneau de droite notamment pour les habits de la Vierge et des anges, provient du lapis-lazuli, une pierre semi-précieuse. La robe de Richard II a quant à elle été colorée au vermillon , un autre pigment très onéreux à l’époque

     

    Fermé, le diptyque présente sur le panneau de droite un cerf blanc, emblème de Richard II, couché sur des branches de romarin, dans un pré enherbé, sous un ciel d’or. Celui-ci porte autour de la gorge un collier doré en forme de couronne, où est attachée une chaîne à grosses mailles rectangulaires.

     

     

     

    Diptyque Wilton...

    Le verso du diptyque

     

    Je le trouve très beau aussi vu de l'extérieur.

     

     

     

    Sur l'autre panneau, très endommagé, se trouve un écu figurant les armes adoptées par Richard II à partir de 1395, et qui associent celles — supposées, puisque les blasons n'existaient pas au XIe siècle — d'Edouard le Confesseur et celles des rois d’Angleterre. Derrière l'écu se trouvent un heaume d’argent et une toque de cérémonie rouge surmontée d'un lion couronné.

     

    (texte et image wikipédia)

     

     

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    Hier, je vous ai présenté le volet gauche du diptyque Wilton.

     

    Je vous offre aujourd'hui le volet droit avec : la Vierge à l'Enfant aux anges bleus.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     

    « Heureuse es-tu, Sainte Vierge Marie, car de toi s'est levé le soleil de justice, le Christ notre Dieu. »

     

    Antienne de la messe en l'honneur de la Vierge

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    La Vierge à l'Enfant aux anges bleus est le volet droit du célèbre diptyque Wilton, par un anonyme français, vers 1377 ou 1396.Il évoque le mois de mai, le mois de Marie.

     

     

     

    Le volet droit du diptyque (retable à deux volets) présente un fond d'or sur lequel est gravé une profusion de petites croix gothiques : c'est comme une tenture royale devant laquelle se tient debout Notre-dame, simplement vêtue d'azur comme un beau ciel d'été, une couleur elle aussi typiquement gothique, peinte avec du lapis lazuli, pierre précieuse très prisée au Moyen-Âge.

     

    Elle porte un grand voile bleu sur une robe de même teinte que reprennent les aubes des onze anges, tous semblables avec leurs fins visages ni fille ni garçon. C'est comme une livrée céleste, qui procure un éblouissement de beauté, une sorte de reflet du bleu éternel du ciel du Paradis. Seul l'Enfant est drapé d'un tissus d'or. Les anges sont couronnés de roses (cette coutume médiévale est à l'origine du rosaire). Ils portent sur l'épaule gauche la broderie d'un cerf blanc couché, emblème personnel de Richard II d'Angleterre. Un des anges tient la bannière du Ressuscité.

     

    Le sol, vert très foncé, est émaillé de fleurs bleue pâles et rose pâle : un vrai jardinet de paradis tel qu'on les aimait au Moyen-Âge. Cette symphonie de bleus de différentes valeurs, et tous ces visages entourant Jésus rendent cette œuvre envoûtante.

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Les anges adolescents de ce peintre ont des visages empreints de tout le raffinement de l'art gothique.

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     

     

     

     

     

     

     


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    Le diptyque royal...

     

     

     

    Regard sur l'art...

     

    Diptyque Wilton, par un anonyme français vers 1377 ou 1396.

     

     

     

    Sur ce volet gauche le tout jeune roi d'Angleterre Richard II (1367-1400), agenouillé, est introduit auprès de la Vierge Marie par ses saints patrons : saint Jean-Baptiste, le roi d'Angleterre saint Edouard III le confesseur (1002-1066), et saint Edmond roi des Angles et martyre en 869. Richard est représenté à 10 ans, l'âge auquel il est devenu roi.

     

    Le diptyque a pu être commandé à un artiste français, soit au moment de l'accession au trône du jeune roi, soit au moment de son mariage, à vingt neuf ans, avec la princesse Isabelle de France, fille de Charles VI. Ou encore après sa mort prématurée à trente trois ans, à la tour de Londres où il avait été enfermé à vie après avoir été destitué par les nobles : ses fidèles auraient voulu montrer son accueil dans la cour céleste du Paradis. La présence de la bannière à la croix a intrigué (apparaît sur le volet de la Vierge aux anges bleus) : le roi a-t-il pensé un moment partir à la croisade ?

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     


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    J'ai acheté un petit livre de Stefan Zweig, qu'une de mes revues recommandait, c'est un petit bijoux. Je l'ai lu d'une seule traite, en une après midi, il faut dire qu' il n'a que 57 pages.

     

    Dans un style brillant, Stefan Zweig décrit la chaleur éprouvante de la canicule, l'attente de la pluie et de sa fraîcheur.

     

    Je buvais chaque mot décrivant si bien tout ce que l'on peut ressentir dans une chaleur pesante en manque d'air... comme ce temps que nous vivons depuis la fin juin.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    La canicule...

     

    Une haute vallée du Tyrol, lors d'un été très chaud. Dans une pension, deux jeunes gens tombent amoureux au premier regard. Au cours d'une nuit, la jeune femme reçoit enfin l'amour passionné de celui qu'elle désire... Mais cet instant d'ivresse a-t-il eu lieu ?

     

    C'est une des œuvres les moins connues de Zweig. Elle a été redécouvert au cours de ces dernières années ; elle est considérée comme l'une des plus belles de l'écrivain aujourd'hui.

     

     

     

     

     

    Quelques extraits :

     

     

     

    « Mais la chaleur ne fit qu'augmenter de jour en jour et la pluie refusait toujours de venir. Le soleil tapait d'aplomb, du matin au soir, et progressivement son œil jaune et tourmenteur sembla prendre l'obstination inerte d'un fou... »

     

     

     

    « Le temps s'était liquéfié dans cette lourdeur affreuse, les heures, tombées en bouillie, s'était fondue dans une rêverie torride et insensée...

     

    Alors il me sembla, tout à coup, que la nature produisait un souffle, un souffle léger, autant que si, venu de quelque part, un soupir montait, brûlant et languide.... »

     

     

     

    « J'attendis et attendis, mais rien ne se passa. Le ciel jetait vers le bas un regard noir et fixe, le front tout assombri ; tout resta plusieurs minutes dans un silence de mort, mais alors il sembla passer sur le visage du ciel une lueur sarcastique. Depuis l'ouest, les hauteurs s'éclaircirent, le mur des nuages se défit progressivement et ceux-ci continuèrent à rouler avec un léger grondement. Leurs abysses se réduisirent peu à peu ; et sous l'horizon scintillant le paysage attentif s'étendait dans une déception impuissante et frustrée. Comme de rage, un léger et dernier frémissement parcourut les arbres, qui se courbèrent et se tordirent ; mais ensuite les mains du feuillage, déjà tendues avec avidité, retombèrent mollement, comme mortes. Le crêpe des nuages se fit de plus en plus transparent ; une clarté mauvaise, menaçante, surplombait le monde sans défense. Il ne s'était rien passé. L'orage s'était éclipsé. »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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