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    Et s'il n'en reste qu'un, ce sera celui-là !

     

    Le toucher.

     

    Le plus important de tous, car avec « le toucher » on peut voir sans les yeux !

     

     

    Les sens (fin)...

    (image internet)

     

     

     

    Car si vous perdez la vue, l'ouïe, l'odorat ou le goût, l'existence s'affadira, mais vous vivrez. Eteignez le toucher vous expirez. « C'est le seul sens sans lequel la vie est impossible », confirme le Père Pascal Ide, médecin et théologien.

     

    Déjà au IVe siècle avant J.C., Aristote soulignait l'éminence de ce sens. Confirmé par la biologie moderne. Le toucher est le premier sens expérimenté par l'embryon. Le plus fondamental.

     

    Nous voyons moins bien que les oiseaux de proie, la plupart des animaux entendent mieux que nous et ont l'odorat plus fin. » Alors que nous reste-t-il ? Aristote nous rassure : « L'homme est inférieur à beaucoup d'animaux. Mais pour le toucher, il les surpasse tous de loin en acuité. Aussi est-il le plus intelligent des animaux. » Ouf ! Nous voilà rassurés. Thomas d'Aquin va un peu plus loin : « L'homme est celui de tous les animaux qui a le toucher le plus fin ; et, parmi, les hommes, ceux qui ont le toucher le plus fin sont d'intelligence plus pénétrante. » Il paraît que les femmes sont de celles-là !

     

    Ernst Jünger affirmait aussi : « Le toucher est par rapport aux autres sens, ce que le blanc est à la couleur. »

     

    « Le développement d'internet et la multiplications des écrans ont valorisé la vue et l'ouïe au détriment du toucher, souvent limité a sa fonction voluptueuse de tapotement des touches. » Nous dit encore Pascal Ide.

     

    Dans la Création d'Adam de Michel Ange qui orne le plafond de la chapelle Sixtine, Dieu éveille l'homme à l'existence par le toucher. L'amour tend la main pour insuffler la vie.

     

    La main est le membre le plus souvent mentionné dans la Bible, plus de mille cinq cent fois.

     

    Voilà ! Nous savons tout sur les cinq sens, tâchons d'en tirer le meilleur parti !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    Les sens (suite)...

     

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    L'odorat

     

    « Sur la main de cénabre, une goutte de pluie tomba, chaude, pesante, parfumée comme une goutte de nard, et qui était l'essence même du jour évanoui. »

     

    Georges Bernanos

     

    « La présence d'un père et d'une mère, sous les étoiles de juin, dans l'odeur du foin coupé, demeure l'un des trésors de ma vie. »

     

    Christian Signol

     

     

     

    L'odorat, ce sens dont nous faisons un usage modéré au cours de l'année, se libère souvent durant l'été, en même temps que la résurrection des lavandes... Les effluves du souvenir nous montent alors à la tête. N'a-t-on pas tous dans un repli caché du cerveau notre petite madeleine de Proust ?

     

    L'odorat est le sens du contact, de l'intuition et de l'observation,. Ne dit-on pas couramment : "ça sent le roussi", "j'ai eu le nez creux"

     

    "L'odorat, premier sens à s'ouvrir dans le ventre de la mère et dernier à se fermer - capable d'arracher des larmes aux patients dans le coma -, est susceptible de réveiller tous les autres."

     

    Et au cas où l'on douterait de la dimension éminemment spirituelle de l'odorat, il nous suffit de plonger le nez dans les innombrables textes bibliques faisant référence aux parfums, baumes, aromates, encens et beaucoup d'autres senteurs

     

     

     

     

    Les sens (suite)...

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    Le goût

     

    Déjà Aristote distinguait dans les saveurs le doux, l'amer, l'onctueux, le salé, l'aigre l'âpre, l'astringent et l'acide.

     

    Et l'homme a brodé sur la création pour susciter une formidable diversité alimentaire. Les écrivains savent que le goût si fugace soit-l, ouvre les portes de l'éternité, comme Marcel Proust, dont le goût de sa madeleine nous fait encore rêver aujourd'hui. La madeleine de Proust est plus qu'une figure littéraire, c'est une expérience spirituelle à portée de langue : « Machinalement, je portais à mes lèvres une cuillerée du thé où javais laissé s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée de miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé, sans la moindre notion de sa cause. IL m'avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu'opère l'amour, en me remplissant d'une essence précieuse. »

     

    Tout se passe au niveau des chémorécepteurs situés sur la langue (récepteurs de Vugo).

     

    C'est d'ailleurs un contemporain de Proust, Adolph Fick, qui fixe le postulat selon lequel nos perceptions gustatives sont une combinaison additive des quatre saveurs primaires. Le sucré comme la saccharose (sucre), le salé comme le chlorure de sodium (sel), l'amer comme la quinine et enfin l'acide comme le citron.

     

    A demain pour la suite...

     

     


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    Les cinq sens « fenêtres de l'Âme » qui nous permettent de découvrir le monde » !

     

     

     

    Au cours de l'été, semaine après semaine, une de mes revues nous a fait découvrir « Les cinq sens ».

     

    C'était des articles passionnant par lesquels j'ai découvert ces cinq sens que je pensais connaître...

     

    Je en vous offre des petits morceaux !

     

    D'abord la vue, à laquelle nous tenons tant et qui nous permet d'admirer toutes les beautés de l'univers mais surtout, toutes celles qui sont au plus près de nous !

     

    Liviaaugustae

     

     

    Les sens...

    (image internet)

     

     

     

    La vue.

     

    Les cinq sens, ces « fenêtres de l'Âme », peuvent nous mener plus haut, plus loin, plus profond, si on se laisse guider par le Maître de maison, « Dieu », il s'y connaît en portes et fenêtres puisqu'il était charpentier, lors de son passage sur terre...

     

    A première vue, il semble que le regard s'attarde à l'apparence des choses, qu'il folâtre.

     

    De nombreuses disputes commencent souvent par ces mots : « Décidément tu ne vois rien ! ».

     

    Ne parle-ton pas aussi : de regards tristes, angoissées ou joyeux, hostiles, indifférents, accueillants, vides, neutres ou pénétrants ?

     

    Un échange de regard, même bref, en dit plus long qu'une parole ou un geste. Et peut mener à l'accolade comme à l'algarade.

     

    Prenons de la hauteur. Après cinq minutes de bateau, à partir du petit port de Lilia (Finistère nord), on aborde l'île Vierge et l'on grimpe les 360 marches de l'escalier en colimaçon qui mènent au sommet du phare, 83 mètres de haut, tapissé de 12 500 carreaux d'opaline, il projette sa lumière à 52 kilomètre à la ronde, on jouit d'une vue à 360° à couper le souffle.

     

    Le gardien nous confirme : « Quand on regagne la terre après quinze jours au phare, on ne voit plus les choses de la même façon, on en a plein les yeux, la vue est exacerbée, le regard reste émerveillé. Jamais, je n'ai vu le même océan avec la même lumière. Le Créateur est un immense artiste ! »

     

     

    Les sens...

    (image internet)

     

    L'ouïe

     

     

     

    "Les écouteurs qui colonisent nos oreilles, au bureau, à la maison, dans la rue les transports en commun, enfin partout, ont rétrécie le monde!

     

    Car il est possible d'entendre sans écouter, mais « pas d'écoute véritable sans silence », non pas l'absence de bruit externe, mais l'attention, la présence à celui qui vous parle, que nous voulons rencontrer. Pour parler d'une mauvaise relation entre deux personnes, ne dit-on pas :'qu'elles ne s'entendent pas ? Le manque d'écoute est le mal du siècle, l'homme d'aujourd'hui, ne croyant plus en Dieu, c'est en lui-même qu'il n'a plus la foi. Ecouter l'autre nécessite un décentrement de soi

     

    L'ennemi de nos oreilles, ce n'est pas le bruit, mais la cacophonie. Celle qui envahit lez espaces urbains. Entre le marteau piqueur et le volume de la circulation, les klaxons et les téléphones portables, nous vivons dans un brouhaha permanent qui brouille nos perceptions, fragilise notre résistance aux prédateurs (la musique omniprésent dans tous les magasins, c'est pour que le clients ne pense pas par lui-même et achète ce dont il n'a pas besoin...)car elle obstrue notre capacité d'écoute […]

     

    A demain pour la suite...

     

     

     


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    Le rire...

     

    Un husky très souriant...

     

    (Image internet)

     

     

     

    « Rire est le propre de l'homme » écrivait Rabelais, savons-nous ce qu'est exactement le rire, et ce qu'il nous apporte, outre le fait de « mourir de rire » ?

     

    J'ai lu cet été dans une de mes revues, des conseils pour bien rire et à bon escient :

     

    Il paraît que rire aide à mieux respirer :

     

    Lorsque nous rions, notre corps entier bouge. Ce sont ces mouvements qui nous aident à mieux respirer (cependant le rire provoque les mêmes gestes que les pleurs) Alors devons-nous aussi pleurer autant que rire ? Cela fait travailler le diaphragme, le larynx et l'ensemble des voies respiratoires, comme un amplificateur de la respiration.

     

     

     

    Les esprits chagrins ont prétendu que le rire occasionnait des brûlures d'estomac, rien que çà ! Et bien ce n'est pas vrai, bien au contraire :

     

    Une bonne tranche de rire libère un cocktail d'hormones. Dont les endorphines, qui procurent notamment l'effet d'euphories et d'apaisement que l'on éprouve après un fou rire. Cette hormone a également des vertus antidouleurs. (à vérifier) !

     

     

     

    Il paraît aussi que l'absence de rire dévoile des troubles émotionnels :

     

    En général le rire est connecté beaucoup d'émotions. La  « rigologue » (il paraît que c'est une spécialité) intervient, grâce à des exercices de méditations, des jeux afin de redonner le sourire, voire le rire aux personnes qui n'y arrivent pas ! IL est vrai que les gens coincés ne rient pas souvent, nous l'avons tous peu ou prou remarqué, étant donné que je ris beaucoup, je n'ai donc pas de troubles émotionnels, me voilà rassurer !

     

     

     

    Rire spontanément ou se forcer à rire, c'est pareil, nous affirme un médecin indien qui a mit en place le « yoga du rire »

     

    Car le corps humain ne fait pas la différence entre le rire spontané et le rire forcé, nous affirme le Dr Madan Kataria, et durant les cours de yoga, les personnes se forcent à rire, qui se transforme finalement en rire spontané communicatif qui libère les hormones apaisantes qui permet de se relaxer. J'aimerai beaucoup pratiquer ce « yoga du rire », tout le monde doit ressortir l'air béat ! C'est sûrement très chouette !

     

     

     

    Et là, çà m'intéresse beaucoup, car il paraît que l'on peut maigrir rien qu'en riant! C'est bien mieux qu'un régime !

     

    La méthode est testée et approuvée par «  Corinne Cosseron ». Qui est-elle ? Je n'en ai aucune idée. Son idée est de passer par le plaisir pour maigrir. Il suffit juste de trouver en plus, une activité qui plaît (le sport est recommandée par la faculté), et quand on l'a trouvé, hop ! on se met automatiquement à adopter un meilleur mode de vie. Rien de plus facile nous dit cette Dame... Là, je demande à voir !

     

     

     

    Alors qu'attendons-nous pour rire ? Malgré les vicissitudes de la vie...

     

    • les impôts qui pleuvent en ce moment ? Rions !

     

    • les cyclones qui détruisent tout sur leur passage, rions !

    • Rions à nous démonter les grands zygomatiques, et la vie sera belle !

      Liviaaugustae

     


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    L'année dernière, nous vous avions invité au « Mariage », cette année nous allons voyager, pour les enfants malades, afin de procurer à un enfant, peut-être son dernier rêve !

     

     

    Invitation au voyage...

     

     

    Recueil composé de 118 récits, poèmes, nouvelles et images, conçus par 113 auteurs et illustrateurs (dessinateurs, peintres, photographes) dont le plus jeune a 7 ans, réunis autour d’un même thème, un même projet.

     

    Ce singulier « Voyage », un Voyage pluriel, nous emporte à travers leur imaginaire, leurs rêves.
    Nous rêvons… mais notre rêve ne sera pas inutile.

     

    Les droits d’auteurs et bénéfices réalisés grâce à nos ventes sont entièrement reversés à l’association Rêves »

     

    C'est un petit recueil, fait avec de la bonne volonté, plein d'oubli de soi et bourré de talents...

     

    Il vous est offert pour la modique somme de 19,60€ (6,32€ reviennent à l'association Rêves)

     

    Vous pourrez le commander directement sur le lien ci-dessous :

     

    https://www.thebookedition.com/fr

     

    Liviaaugustae

     

     

     


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